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Visiter > Castellane, Préfecture
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Localisation |
Présentation |
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La place Castellane marque le début du Sud de Marseille ; quartiers plus chics, grandes allées, bureaux et plages.
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Autour de la fontaine Cantini qui trône au milieu de cette place, de nombreux restaurants et cafés ont installé leurs terrasses. Le début de la très longue Avenue du Prado est réservé au plus grand marché de Marseille.
De l'autre côté, la rue de Rome rejoint la Canebière en passant par le quartier Préfecture.
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A voir, à faire |
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La fontaine Cantini placée au centre de la place Castellane a été érigée entre 1911 et 1913. Elle est l’œuvre du sculpteur toulonnais Allar, suite à une commande du célèbre marbrier marseillais Jules Cantini.
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Ce musée est situé dans un ancien hôtel particulier du XVIIème qui appartenait à un célèbre marbrier marseillais et amateur d’art : Jules Cantini. Il a légué cet hôtel à la ville afin qu’elle y installe un musée.
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En 1860, le Préfet Charlemagne-Emile de Maupas, personnage énergique, très proche de Napoléon III, commande avec l'accord du Conseil Général de l'époque, la construction du palais Départemental, dans le but de réunir en un même lieu tous les services de l'Etat éparpillés jusque là en cinq points différents.
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Qu'on monte ou qu'on descende le cours Pierre Puget, on ne peut s'empêcher ni d'admirer le Palais de Justice tout autant pour son architecture et sa belle façade ni de flâner sur la place qui le précède pour profiter de la fraicheur du bassin et des grands arbres qui la bordent.
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L’ancien hôtel Roux de Corse, construit entre 1741 et 1744 pour l’armateur Jean-André Roux, après avoir un temps abrité les services préfectoraux, avant l’achèvement du Palais Préfectoral en 1867, est désormais un lieu d’enseignement général et abrite le lycée Montgrand.
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Il débute à côté de la Préfecture, à partir et autour de la rue Edmond ROSTAND (cette rue qui porte depuis 1919 le nom du poète et écrivain Marseillais car il est né à Marseille le 1er Avril 1868 au n°14 de l’ancienne rue Montaux) et se poursuit dans les rues perpendiculaires.
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Cette place qui date du 19ème siècle est le symbole de la richesse et de l'esprit libéral qui a marqué Marseille à cette époque et brosse un tableau flatteur de haute finance.
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Construit en 1824 par Michel-Robert Penchaud sur l’emplacement de l’ancien hôtel de la famille Foresta-Collonge, le temple de la rue Grignan témoigne du dynamisme de la communauté protestante marseillaise au 19ème siècle.
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L’établissement créé en 1860 par l’architecte Bodin, a occupé jusqu’à 10 000 mètres carrés et employé jusqu’à 120 ouvriers entre les années 1865 et 1902.
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Elle part en droite ligne de la place Félix Baret et rejoint la Canebière.
Elle est familièrement surnommée rue Saint Fé par les Marseillais et c’est la principale artère piétonne de la ville et la plus fréquentée d’ailleurs pour les nombreuses boutiques qu’elle héberge, notamment de prêt à porter et d’enseignes à la mode, la plupart logées dans de très beaux bâtiments.
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L'hôtel Breteuil, qui abrite actuellement le tribunal administratif de Marseille, a été réalisé par l'architecte marseillais Pierre-Marius Berengier entre 1864 et 1867.
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De la place de la préfecture, la rue Armény permet de rejoindre la rue Paradis.
Elle porte le nom d’Antoine Armény, un riche commerçant arménien du 17ème siècle qui a réussi dans le commerce des soieries d’Orient.
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Curiosités |
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Inaugurée le 5 janvier 1822, c’est l’église des Grecs catholiques, les melkites, rattachés à Rome.
Sa décoration est composée d’icônes et de fresques au plafond qui témoignent de l’histoire des chrétiens d’Orient.
Les offices de rite romain et de rite byzantin sont célébrés en alternance et sans vouloir faire du mauvais tourisme, mais en demandant un peu de conviction, il est fort intéressant d’assister aux derniers.
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