Là encore le but de l'histoire n'est pas de rapporter aux familles mais au président tchadien. Les 6 millions , il s'en fout.
Le président tchadien a demandé quelque chose et la france a cédé. Vu la rapidité d'action, Rambosarkosy a ramené ces enfants au pays en évitant(presque) les vagues, c'est pas pour rien.
Le cadeau aurait pu être comme en 2006, un parapluie contre tout éventuel coup d’Etat…
exemple:
jeudi et vendredi, deux rotations de Transall de l'armée de l'air basés à N'Djamena, acheminent vers le sud plusieurs dizaines de soldats tchadiens et des armements légers. Autre exemple : les clichés pris par les Mirage ou l'Atlantic français, sur l'avancée des colonnes rebelles, et communiqués aux militaires tchadiens. Ou encore, les livraisons de munitions. Et surtout, mercredi, ce «tir» dit «d'avertissement» ou de «semonce», par un Mirage F1, à l'avant du convoi rebelle, qui roulait à vive allure vers N'Djamena : simple «signal politique», a-t-on expliqué à l'état-major français ; «geste d'hostilité guerrière», ont fait valoir les rebelles, pour qui Paris a ainsi «choisi son camp»Philippe Leymarie.
source:
http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43081.aspLa raison d’Etat, les intérêts d’un pouvoir chancelant sont quelquefois supérieurs à ceux de la justice. Le président tchadien, Idriss Déby, menacé par une coalition rebelle, estimait ne pouvoir se passer du soutien militaire et logistique de son allié français !
Les rebelles tchadiens appellent la France à ne pas intervenir...Lire aussi:
Les dictateurs africains adorent la démocratie http://www.afrik.com/article13981.html