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Mistral-Nikki
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#20 le: 11 Février 2008 à 19:51:08 |
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J'en étais sure que c'était l'eau !
Ben, voilà une parfaite histoire pour cette rubrique : - tu as un nom, - tu as une belle aventure, - tu as des dates, donc, en quelques phrases, tu peux nous raconter comment un marseillais rentre bien dans la grande Histoire, tu te lances ? coco, mon cousin va venir chez moi dans quelques jours, on va te preparer tout ca, et voir tout ce que on a trouvé. je sais que au depart notre ancetre est parti de Toulouse pour la construction du canal et que c là qu'il a rencontré une marseillaise  , donc on va mettre tous ce que on a trouvé en commun et il va raconter ca  ( parce que mio j'suis nule pour raconter  )
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on t'aime, on t'aimera toujours mouchette, tu laisse un vide ENORME.
La bonté en parole amène la confiance La bonté en pensée amène la profondeur La bonté en donnant amène l'amour.
Qui crache en l'air, ne s'etonne pas d'être mouillé
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Coco
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#21 le: 11 Février 2008 à 21:20:10 |
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J'attend votre récit commun avec impatience ! Encore une fois, merci, Nikki ! Et je crois que ton cousin est contagieux avec ses mercis !
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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lamortvientdeloin
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#22 le: 12 Février 2008 à 00:42:35 |
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pour ceux qui trouve mon pseudo trop long on me surnomme JOHN!!!
livre à lire!!!dictionnaire amoureux de marseille de maitre lombard edition Plon
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Coco
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#23 le: 12 Février 2008 à 06:15:16 |
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Merci John !
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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fanette
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#24 le: 15 Février 2008 à 21:45:31 |
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Le Chant de l'Armée de guerre du Rhin : 1792 : La France déclare la guerre à l'Autriche ! Un Lieutenant nommé Rouget de Lisle, musicien et violoniste, se trouve à Strasbourg ! Le maire Dietrich a organisé une grande fête ! Il demande à Rouget de Lisle d'écrire un chant pour les soldats qui vont partir à la guerre ! Rouget voit sur les murs de la ville, une affiche des Amis de la Constitution, avec écrit dessus "allons enfants de la patrie...." !! Il commence ainsi son couplet !!! On ignore par contre qui a écrit la musique, certains y trouvent une ressemblance avec le concerto N° 25 de Mozart ! Rouget de Lisle chante son chant le lendemain et ce chant plait tant à l'assemblée qu'il circule très vite dans toute la ville, puis la région et s'étend sur toute la France !! C'est le Docteur Mireur (grande famille provençale toujours présente dans la région) qui fait connaître ce chant aux Marseillais, en le chantant dans des locaux de la rue Thubaneau (près du Cours Belsunce) ! Danton appelle les Marseillais à la rescousse en prévision de l'assaut des Tuileries ! Il demande à Barbaroux de lui envoyer 600 hommes ! Les Marseillais n'hésitent pas ! Ils s'engagent aussitôt et montent sur Paris avec deux canons !! Tout le long de leur route, ils ne chantent qu'un chanson "le chant de l'armée de guerre du Rhin" !! Dans les villages du Sud, on les acclame, on les fête, mais plus les Marseillais montent au Nord et plus cela devient dur pour eux !! Ils se trouvent confrontés à une population méfiante qui parle un langage incompréhensible pour les Provençaux (1) !! Mais le groupe grossi quand même ! Des hommes se joignent à eux !! A Paris, c'est la liesse ! On les acclame par des cris de joie !! Les Marseillais veulent aussitôt prendre d'assaut les Tuileries, où se cache le roi, protégé de gardes suisses, de nobles et de serviteurs ! Mais un homme Santerre, joue double jeu ! Il attend en réalité de voir comment vont se dérouler les évènements ! Si l'armée se met du côté du roi, il en fera autant ! Autrement, il sera du côté des révolutionnaire !!! Mais les Marseillais ne sont pas dupes, ils flairent de suite en lui un grand filou et décident de lancer l'assaut avec le peuple Parisien et des engagés Bretons ! Ils envahissent les Tuileries !! 20 Marseillais y perdent la vie !!! Quelques jours plus tard, ils sont remerciés par Danton, Santerrre etc... ! On leur donne une somme d'argent et gentiment ils s'en retournent au païs !! Arrivés à Marseille, ils sont accueillis comme des Seigneurs !! Le lendemain, le peuple Marseillais chante la Marseillaise à genou !!! Depuis, "Le chant de l'Armée de guerre du Rhin" s'appelle "La Marseillaise" http://hymne-national.ifrance.com/musique.htmSources : - "Wikipedia" bien sûr - "Le chant des Marseillais" de Marion Susini - "Les Rouges du Midi" de Félix Gras (1) : Nous traversions de mauvais pays, pays d'aristocrates : les gens nous regardaient de travers.... ils avaient des têtes d'abrutis, des museaux chargés de ganaches ! Ils se ressemblaient tous, gros, pâlots, livides, rasés, sales, méfiants, avares, jamais un rire, n'offrant jamais une fiole de vin....  (Félix Gras dans "Les Rouges du Midi")
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Coco
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#25 le: 15 Février 2008 à 22:21:10 |
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Joli récit, Fanette, bien conté ! Et c'est une page d'Histoire dont on peut être fier !
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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Coco
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#26 le: 16 Février 2008 à 07:00:56 |
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Allez, une autre petite histoire !
Je commence par une question !
Tout le monde connait l'ensemble de résidences dénommé la Grande Bastide Cazaux ?
Bastide, je conçois d'où çà peut venir mais Cazaux, qui se souvient ?
En fait, tout commence à la fin du 16ème siècle, en 1584 pour être précis, avec l'arrivée d'Henri IV comme roi de France : il est protestant et cela suffit pour relancer les hostilités. Débute une guerre qui met à feu et à sang le territoire et la Provence est tour à tour envahie par les Espagnols et les Savoyards. Les guerres ne cessent que lors de l'abjuration d'Henri IV en 1594. Mais dans ce climat nuisible aux affaires, Marseille en a assez et souhaite gagner une fois encore son indépendance. Charles de Cazaux, c'est alors le consul de la ville. Avec l'accord total de la population, il entreprend un combat étonnant : faire de Marseille une république. Et c'est en 1591 qu'il fait bombarder la ville avec l’aide du gouverneur de la Garde, et s’empare de Saint Victor, puis prend possession du fort de la Garde. Pour s'affranchir totalement du roi de France comme des ducs de Savoie, Cazaux appelle les Espagnols à venir à Marseille. Pendant cette période, la ville n'en est pas plus pauvre ni moins sociale puisque c'est en 1593, qu'est construit l'Hôtel-Dieu, nouvel hôpital, à l'emplacement de l' Hôpital du Saint-Esprit, qui datait du 12ème siècle et méritait sans doute un petit ravalement. Mais le 17 février 1596, Charles de Cazaux est assassiné sur l'odre d'Henri IV par Pierre de Libertat, et les Marseillais ouvrent leurs portes au gouverneur de Provence, le duc de Guise, tout en empêchant la flotte espagnole, appelée à l’aide par Casaulx, d’entrer dans le port, commence alors une autre histoire.
L'Histoire en a fait un dictateur et l'a oublié, mais dans le livre d'Alessi dell Umbria dont je vous ai déjà parlé, il en est tout autrement : Cazaux avait de grands projets pour la ville et le soutien de la population... Mais comme on le sait : l'Histoire n'est pas écrite par les vaincus, mais les vainqueurs, et le pouvoir jacobin ne peut pas accepter cette page !
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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Coco
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#27 le: 26 Février 2008 à 14:15:18 |
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Gassendi : une grande aventure qui le conduit des collines de Provence au Collège de France
Pierre Gassendi est né le 22 janvier 1592, d'une famille paysanne à Champtercier, village voisin de Digne. D'une intelligence claire et pétillante, avec une tendance marquée pour l'ironie, Gassendi, enfant prodige, fait ses études à Digne puis à Aix et obtient à l'âge de seize ans une chaire de rhétorique au collège de Digne. L'année suivante, Gassendi quitte sa chaire de Digne pour suivre les cours de théologie à Aix et à 22 ans, Gassendi est nommé chanoine théologal de Digne, poste envié de dignitaire qui lui assure aussi des revenus confortables. Il est ordonné prêtre l'année suivante à Aix où il emporte par concours les deux chaires de philosophie et de théologie. Les cours professés par le jeune Gassendi obtiennent le plus grand succès et lui valent l'intérêt et l'amitié de Nicolas Claude Fabri de Peiresc et de Joseph Gaultier, prieur de la Valette, tous deux connus pour leurs travaux de mathématiques et d'astronomie. Après plusieurs années de séjour à Aix et à Digne, Gassendi vient à Paris où et en 1645 le cardinal de Richelieu lui demande d'accepter la Chaire de Professeur d'astronomie au Collège Royal, aujourd'hui Collège de France. Il y enseigne jusqu'en 1655, année de sa mort.
Son œuvre est immense, il est le précurseur en de nombreux domaines. Et pourtant, aujourd’hui, qui connaît Gassendi en tant que provencal ? Parmi tant d’expériences qu'il a réalisées et qui constituent un travail gigantesque, j’en développe juste quelques exemples, celles qui sont les plus marseillaises, pour une juste mémoire !
1) En 1636, à Marseille, Gassendi mesure la hauteur du Soleil au solstice d'été, pour voir si elle avait diminué depuis la mesure effectuée par Pythéas au 4e siècle avant JC et il paraît que d’après ses mesures, c'était effectivement le cas.
2) En 1641, sur une galère en rade de Marseille, Gassendi démontre le principe d'inertie et effectue l'expérience en présence de son ami et protecteur Louis-Emmanuel de Valois, comte d'Alais, duc d'Amgoulème et gouverneur de Provence (pour mémoire, depuis Aristote, on pensait qu'un boulet lancé du haut d'un mat de bateau, retombait à l'arrière du bateau, le navire ayant avancé pendant le temps de la chute, Gallilée le premier, a l'audace de nier cette fausse logique, il affirme que le boulet tombe toujours au pied du mât du navire et Gassendi s'empresse d'en faire l'expérience pour apporter les preuves de cette audacieuse mais réaliste théorie...
Bref, je vous passe un nombre incalculable d’œuvres et d’observation en tout genre, je n’ai pas les références scientifiques pour vous les expliquer, mais je voulais parler du personnage car il n’est pas rentré dans l’Histoire comme Galilée et pourtant il en était contemporain et les deux hommes correspondaient entre eux.
Tiens, on va finir par une anecdote : Gassendi s'éteignit le 24 octobre 1655 des suites d’une longue maladie pendant laquelle Gassendi fut soigné par sept médecins des plus fameux, et une nuée d'apothicaires. On raconte qu’il subit douze saignées, sept purges et vingt-deux lavements. Et on raconte aussi que Gassendi avait été le précepteur de Molière et ce dernier, témoin des traitements infligés à son ancien maître, ne manqua pas de pourfendre les médecins de cette époque dans une de ses célèbres pièces.
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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stokofish
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#28 le: 26 Février 2008 à 19:18:11 |
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Gassendi : s'éteignit le 24 octobre 1655 des suites d’une longue maladie pendant laquelle Gassendi fut soigné par sept médecins des plus fameux, et une nuée d'apothicaires. On raconte qu’il subit douze saignées, sept purges et vingt-deux lavements..
bin mon pôvre..!!!!
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“Plaisir de la vie... : 1. faire l'amour; 2. bien manger; 3. pêcher les maquereaux à la traine; 4. voir partir les enfants quand ils sont grands; 5. faire pousser des fleurs.” Geneviève Dormann
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Coco
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#29 le: 06 Mars 2008 à 21:25:24 |
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Allez, zou, encore un retour dans le passé !
Michel de Nostredame, natif de Saint Rémy de Provence et médecin à la faculté de Montpellier, habitant à Salon à compter de 1544, çà vous parle ? C'est bien sûr Nostradamus !
Alors, il y aurait beaucoup à dire sur ses écrits, je vais essayer de résumer sur quelques anecdotes.
Il était devenu célèbre en stoppant une épidémie de peste en 1546 à Aix en Provence, au moyen d'une poudre de sa composition. Sa renommée grandît encore lorsqu'il se fit savoir astrologue et un peu devin.
En 1556, il fut appelé à la Cour par Henri II auquel il remit un exemplaire de ses Centuries Astrologiques. Le roi voulut savoir avant de lire cette oeuvre ce qui aurait pu concerner son siècle. Nostradamus ne voulut pas lui en révéler plus qu'une phrase prononcée comme un avertissement : Sire, puis-je vous rappeler avec respect que les jeux guerriers passent pour dangereux aux couronnes ? Trois ans passèrent, et en juin 1559, il y eut à Paris de grandes fêtes à l'occasion des mariages de la soeur et de la fille du roi. Comme le voulait la coutume, on donna des tournois, et le roi Henri II en personne y participa dans une armure de cuivre incrustée de fils d'or. Il affronta le jeune Montgommery qui face à la carrure et à la prestance du roi, semblait ne pas tenir la route. Le signal du départ lancé, le roi se jeta sur Montgommery qui fut désarçonné. Mais dans le choc, sa lance heurta le casque du roi et se brisant pénétra dans la visière. On releva le roi ensanglanté. Dans les premiers jours, on ne crut pas que la blessure soit mortelle mais elle s'infecta et le roi mourrut. Et si on relit les Centuries : Le lion jeune, le vieux surmontera, En champ bellique par singulier duel, Dans cage d'or les yeux lui crévera, Deux plaies, une pour mort cruelle.
Une autre pour la route ? Un jour, un avocat d'Aix lui demanda : Qu'adviendra t-il du royaume de France au commencement du 19ème siècle ? Le vieillard répondit : De la cité marine et tributaire, la Tête rasée prendra la Satrapie (la Corse) Chasser sordide, qui puis sera contraire Par quatorze ans tiendra la tyrannie Se pouvait-il que Nostradamus annonce réellement le règne de Bonaparte ?
Dans tous les cas, visionnaire ou pas, Nostradamus ne sera pas reconnu de son temps et finit par passer pour un vieillard un peu fou, déconnecté du monde. Encore aujourd'hui, ses écrits sont peu connus du grand public et il n'est pas rentré dans l'Histoire !
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« Dernière édition: 06 Mars 2008 à 21:27:40 par Coco »
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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stokofish
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#30 le: 07 Mars 2008 à 11:08:06 |
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l'autre jour à la radio, une femme tel au sujet de la sécherresse et gueulait "nostradamus l'avait dit !" alors je sais pas de quel quatrain ou centuries elle parlait, mais elle le vivait......
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“Plaisir de la vie... : 1. faire l'amour; 2. bien manger; 3. pêcher les maquereaux à la traine; 4. voir partir les enfants quand ils sont grands; 5. faire pousser des fleurs.” Geneviève Dormann
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Mistral-Nikki
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#31 le: 07 Mars 2008 à 11:08:56 |
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cousin???? oublie pas le topic
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on t'aime, on t'aimera toujours mouchette, tu laisse un vide ENORME.
La bonté en parole amène la confiance La bonté en pensée amène la profondeur La bonté en donnant amène l'amour.
Qui crache en l'air, ne s'etonne pas d'être mouillé
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lamortvientdeloin
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#32 le: 07 Mars 2008 à 11:17:48 |
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cousin???? oublie pas le topic non j oublie pas cousine mais je ne voudrais pas raconter de betises sur notre aieul qui a participer a la vie marseillaise
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pour ceux qui trouve mon pseudo trop long on me surnomme JOHN!!!
livre à lire!!!dictionnaire amoureux de marseille de maitre lombard edition Plon
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fanette
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#33 le: 07 Mars 2008 à 17:18:14 |
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l'autre jour à la radio, une femme tel au sujet de la sécherresse et gueulait "nostradamus l'avait dit !" alors je sais pas de quel quatrain ou centuries elle parlait, mais elle le vivait...... En cest jour, mes amis Voici venus les prémices D'une grande pénurie D'eau fraîche pour le Pastis dixit : Michel de Notre-Dame, dit Nostradamus
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Coco
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#34 le: 07 Mars 2008 à 17:48:35 |
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Fanette, c'est exactement çà !
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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Le Cancre
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#35 le: 07 Mars 2008 à 17:55:00 |
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Dans ce cas ya émeute si ya plus d'o pour le pastis
Joli "verre" fanette
moi a salon j'ai bcp fréquenté le bar le Nostra.
HiHan
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stokofish
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#36 le: 08 Mars 2008 à 09:31:49 |
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bravo fanette  trop bon, y en a qui referait un livre avec des détournements comme cela !
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“Plaisir de la vie... : 1. faire l'amour; 2. bien manger; 3. pêcher les maquereaux à la traine; 4. voir partir les enfants quand ils sont grands; 5. faire pousser des fleurs.” Geneviève Dormann
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Coco
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#37 le: 24 Octobre 2008 à 11:59:37 |
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Je vous donne des pistes ! Cela peut être : - Gaspard de Besse que j'ai cité plus haut,
Bon, j'ai relu toute la rubrique depuis ce message que je vous avais fait ! ben, vous avez fait les faigniants, c'est pas bien ! Personne n'a été assez curieux pour chercher qui était Gaspard ? Pourtant, c'est franchement amusant cette histoire de Robin des bois provencal : on peut dire de lui que c'est un brigand, il n'en reste pas moins que c'est un héros en Provence !
Allez, zou, la voici ! Alors, déjà, pour situer, Gaspard est né en 1757 à Besse-sur-Issole. C'est un solide gaillard à l'esprit vif et farceur, un solide garçon bien de chez nous, avec un beau physique et la faconde méridionale qui le pousse vers les galéjades en tout genre, mais surtout il était avide de liberté et c'était pas forcément la bonne époque pour cela. On se demande bien comment il a été remarqué par les sergents recruteurs, dans tous les cas, il semble qu'il ait signé inconsidérément un engagement dans l'armée du roi, dans un moment d'égarement en fait, car çà ne correspondait pas du tout à ces idées politiques, on va dire ! Bref, après quelques mésaventures dans l'armée, il fait la boulette qui pardonne pas en aidant une personne évadée du bagne ! Il est bien obligé de prendre le maquis et devient son complice avec d'autres ! Les voilà qui entrent dans la clandestinité et écument toute la Provence pour survivre de leurs rapines. Mais si cette petite troupe va être obligée pour vivre, de commettre des vols, ils respectent ceux qui les ont aidés et ne dépouillent que les riches, en essayant de faire le moins de violences possibles... Sa devise est : "Effrayez mais ne tuez jamais" !
Comme ils s'appliquent à détrousser les agents du fisc et les voyageurs les plus riches, les fuyards sont soutenu par la population, leurs actes devient une prouesse, un défi à l'autorité souveraine et despotique. De leur périple, dans un premier temps, on situe les méfaits de la bande à Gaspard, aux gorges d'Ollioules beaucoup fréquentées à l'époque, puis leurs exploits s'étendent de Marseille à Nice grâce à un réseau d'indicateurs. Arrêté dans les Maures en juin 1779, il s'évade moins d'un an après grâce à la tendre complicité de la fille du geôlier de la prison de Draguignan. On lui impute aussi la libération d'une colonne de galériens qui s'unissent à la bande avec quelques-uns de leurs gardiens. Astucieux, rieur, plaisantin, il s'amuse à ridiculiser le parlement qu'il décrit comme : "les deux fléaux de la Provence, le parlement et le mistral". et par cet humour, il commence à semer des idées révolutionnaires dans les esprits d'un peuple oppressé et saigné à blanc par la fiscalité inégalitaire de l'époque, c'est dire si çà va pas plaire au roi !
En plus, pour l'anecdote, il parait que sa belle allure, le soin qu'il prend de sa personne lui assure un succès certain auprès des dames et pas seulement celles du peuple, même celles qu'il détrousse garde un bon souvenir de lui, à ce qu'il parait...
Bref, l'aventure finira pourtant mal : reconnu par hasard dans une auberge, à la Valette du Var, alors qu'il était en visite chez son ami Augias évadé des galères, il est arrêté. Son procès, long et douloureux, aura l'issue fatale que nous connaissons : "Le supplice de la roue" !Bien qu'il n'ait jamais tué personne d'après la légende, le pouvoir de l'époque ne pouvait pas supporter le ridicule infligé et ne lui octroira pas l'infime privilège de finir sur les galères.
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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Coco
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#39 le: 24 Octobre 2008 à 12:29:53 |
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Bon, ok, je vous les livre volontier mes recherches, mais là, tu avouera qu'il est amusant notre robin des bois à nous, on peut se targuer qu'il existe et qu'il est né en Provence !!! En plus, il est beau, il a du caractère, et c'est un farceur, j'avoue qu'il a tout pour me séduire, dommage que je sois pas née il y a deux cent cinquante ans, et dans une bastide tant qu'à faire, j'aurais aimé promener dans les gorges d'Ollioules, je crois !
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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