J'ai lu les trois pages que tu as donné en lien !
J'aime beaucoup !
Un peu angoissant sous le rire tout de même... Mais une ironie à toute épreuve malgré la gravité du sujet, et des phrases lourdes à méditer :Puisque les autres avaient passé les bornes, il fallait bien qu'il reste un journal dans la ville, on ne pouvait pas se passer d'informations tout de même.
Par mesure de précaution, on avait pris l'habitude de rajouter brun ou brune à la fin des phrases ou après les mots. Au début, demander un pastis brun, ça nous avait fait drôle, puis après
tout, le langage c'est fait pour évoluer et ce n'était pas plus étrange de donner dans le brun, que de rajouter " putaing con ", à tout bout de champ, comme on le fait par chez nous.
Celle-là, je vous la loupe pas, voilà ce que c'est que de donner de la rétroactivité à la loi !- Avant ?
- Oui, avant. Le délit maintenant, c'est aussi d'en avoir eu un qui n'aurait pas été brun.
Bon sang, l'auteur a bien sûr garder le meilleur pour la fin !
A mon avis, j'irai pas ouvrir la porte, moi !Après tout, il était à moi mon chat, comme son chien pour Charlie, on aurait dû dire non. Résister davantage, mais comment ? Ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non ? On frappe à la porte. Si tôt le matin, ça n'arrive jamais. J'ai peur. Le jour n'est pas levé, il fait encore brun au dehors. Mais, arrêtez de taper si fort, j'arrive.