Réforme 2008 de l’OTAN : vers une gouvernance militaire mondiale Rapport Towards présenté en janvier 2008, pour titre:
Vers une grande stratégie dans un monde incertain: renouvellement du partenariat transatlantique liste des menaces qui pèsent sur l’avenir de l’humanité :

Le fanatisme politique et le fondamentalisme religieux ;

La face « noire » de la mondialisation : le terrorisme internationale, le crime organisé et la prolifération des armes de destruction de masse ;

Le changement climatique (sic) pouvant provoquer des migrations « environnementales » à grande échelle et la sécurité des approvisionnements en énergie, menacée par des conflits provoqués par leur rareté croissante (re-sic) ;

L’affaiblissement des Etats-Nations ainsi que celle des organisations internationales : l’ONU, l’Otan et l’UE. (re-re-sic)
Pour faire face à ces dangers d’une façon rapide et efficace, les généraux appellent à un changement complet dans le processus décisionnel au sein de l’Otan et proposent la
création d’un espèce de « directorat »créé par une fusion des instances dirigeantes des Etats-Unis, l’UE et l’Otan. Comble de l’horreur, le manifeste insiste que l’option d’une “première frappe” nucléaire, reste “un instrument indispensable” puisque qu’il n’existe, tout simplement, “aucune possibilité qu’un monde dénucléarisé existera ». Naumann affirme que pour arrêter la prolifération nucléaire, « il existe un gros bâton qu’on sera peut-être obligé d’utiliser si aucune autre option n’est disponible ».
Si le Traité de Lisbonne conduit l’UE à devenir une entité militaire, les généraux militent pour faire de l’Otan une entité politique, la conjonction des deux processus pouvant mener à leur fusion éventuelle. Face à des crises mondiales, et la nécessité d’agir d’une façon préventive, une réponse mondiale s’impose et après tout,
pourquoi pas un gouvernement mondiale [/size]
Il s'agit d'un copier coller des parties les plus significatives à mon sens POur vous faire une opinion, le texte complet ici
source:
http://www.solidariteetprogres.org/article3916.html