Angela Merkel n’a pas vu ce projet d’un bon œil : elle en est même arrivée à la conclusion que le président français avait l’intention de négliger les intérêts de son pays au profit de ceux des
Anglo-saxon.Elle a même pensé que ce projet tentait de détruire le couple
franco-allemand moteur de la construction européenne, dans le but de fondre l’Union européenne dans une mouvance transatlantique.
Quels sont les objectifs réels de ce projet ?
Essentiellement de pacifier les zones de turbulence grâce à des projets concrets, souvent de nature économique et commerciale qui intéressent des sociétés comme : Air France, Environnement, Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, CEVITAL, France Telecom, KPMG, Laboratoires Servier, Crédit Agricole du Maroc, Danone et l’Union Tunisienne des Industries du Commerce et de l’Artisanat, Areva, SNCF, La Poste, EADS, EDF, les régions Rhônes-Alpes, Aquitaine et Languedoc-Roussillon, le groupe syrien Joud Co, Royal Air Maroc, le groupe espagnol Acciona, la société espagnole Enagas, l’opérateur Portugal Telecom SGPS, la Turkish Industrialists and Businessmen Association, la société algérienne Net-Skills, le groupe algérien Fruital, le groupe libanais INDEVCO, la société tunisienne Setcar, l’Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises, etc.
On compte de toute évidence sur l’économique pour faire passer les difficultés d’entente politique, notamment israélo-palestinienne.
Le pari semble pour le moins risqué ...