Si, c'est tout de même lié à la foi, même si elle se veut "invisible" pour reprendre son terme ! Ne serait-ce que de par la position de l'auteur, croyant, et du personnage qui parle, un prophète !
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Bin comme je le disais sur le fil de Marianne, j'ai énormément de mal avec ces avis qui te disent comment et quoi penser ! Et plus particulierement lorsqu'il s'agit de notions intérieures, de sentiments, de ressentis en général ! Je reste, bien entendu, fermement persuadé qu'on est tous différent et un discours aussi sur de soi, lancé à tous de la même manière et sans distinction, ça me bloque !
Toutes ces notions de ressentis ne sont que fruits uniques et extrèmement personnels ! La sagesse voudrait qu'il sache qui je suis pour, non pas me conseiller, mais pour poser quelques panneaux indicateurs sous la forme de questions qui m'indiqueraient, non pas un, mais divers chemins possibles !
Un discours net, même enrobé de poèsie, c'est violent et guère acceptable lorsqu'on parle de notions humaines !
A mon avis, bien évidemment !
Sincèrement, vous avez la sensation que ça vous poussent à la réflexion, ou bien à remettre en question ce que vous pensez pour vous ralliez à son avis ?
La souffrance, on en a parlé et pour moi, elle n'a rien de positif, rien d'utile, rien d'agréable ! La comparer à une saison, c'est une belle image, mais qui est, pour moi, totalement erronée. Sur quoi repose une telle idée ?
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Je vais tenter de répondre aux questions en gras :
La lecture de ce livre précis, quoi que, toutes les lectures
pour moi ne sont jamais anodines. Enfin plus maintenant. Si on m'offre un livre ou quand c'est moi qu en choisis un, c'est par ce que le thème m'interpelle. Et donc souvent la lecture me pousse vers un questionnement intérieur, à un cogitage intime puis dans un second temps j'ai besoin d'en parler avec mon entourage très proche aussi.
Parfois je peux me rallier à l'avis de l'auteur, parfois non.
Et même si dan ce cas précis, efectivement, il parle un peu comme un prescripteur invisible que l'on pourrait tenter de nommer "Dieu" ou "messie, prophète, Sage" etc. ben c'est pas grave. Enfin pour moi Moi je me dis que de toute façon un auteur c'est quelqu'un qui a plus d'experiences que moi, qui est plus réfléchi, plus Sage, plus Zen que moi, ce qu'il ecrit cela me parle, un lien invisible du temps de la lecture se tisse et cel me plait. Mais c'est pas pour autant que je vais me plonger à fond dans sa doctrine, théorie, ou autre et suivre ses idées aveuglement.
J'ai quand même mon libre arbitre ! Et le choix/ droit de faire des choix !
Concernant la souffrance, c'est quelque chose de très douloureux à vivre, dont j'ai peur, parce que ça laisse toujours d'horribles cicatrices à vie, mais malgré tout, je dois avouer que parfois il peut en sortir quelque chose de nouveau, qu'au départ tu n'aurais jamais pu imaginer et soupçonner. Je dis pas qu'on en sort grandi, mais transformé, changé. Et ça c'est interessant comme notion. A mes yeux, hein ! Du coup la métaphore souffrance/ saison, ben elle est vraie quelque part, car malgré tout, alors qu'on y croit pas du tout au départ, elle passe cette souffrance (si inutile au départ et dont tout le monde se passerait). Et malgré les pires évènements qui me sont arrivés, je me suis relevée, et j'ai repris un chemin (différent certes).