J'veux du Soleil, des Papillons, et des Fleurs de Lys, dan un Jardin de Joie et de bonne Humeur : Mon Jardin du Bonheur...
Y'aura des Fées, des Elfes et des gentils Lutins, tous plein de Couleurs et de Magie, et de la Vie, et de la Poudre de Perlimpinpin...
Y'aura des gens, tout le Monde se connaîtra, et tout le Monde s'aimera, et la vie ne sera qu'Amour et Joie.
Dans mon jardin du Bonheur, tout le monde aura le droit des Cadeaux...Avant Noël.
Y'aura des rivières de Chocolat au Lait, des Fraises en Sucre sur des Arbres en Pain au Lait...
Y'aura des Sucette qui sortiront de la Terre, et des Meringues, et des Chewing-gums, et des Oiseaux, et des Pissenlits...
Je suis-tu au ciel ?
Edité le : 02 Juillet 2007 à 21:30:32
Je ne suis qu’une nomade
J’ai depuis bien longtemps
oublié que je marche
Mon ombre est un gouffre
qui sans distinction engloutit
tout ce que je laisse tomber
derrière moi
par choix ou par mégarde
Un gouffre que creuse chaque pas,
et que chaque pas scelle.
Je marche
Autour de moi, tout semble immobile et
ordonné, arrangé, agencé, solide, structuré,
comme une mécanique luisante et silencieuse
Je m’arrête
et le vertige me prend soudain
Je sens alors mon âme palpiter dans ma poitrine
comme un papillon fou,
un instant retenu prisonnier
dans une cage aux barreaux d’os
Ma peau, mes larmes, mon sang,
rien de m’appartient
J’ai pourtant essayé
de retenir le vent au passage
J’ai essayé d’empêcher
la source de quitter la montagne
le fleuve d’atteindre la mer
le soleil de faire pousser la feuille
le sable de s’écouler entre mes doigts…
Mais rien ne reste, rien ne reste
Et mes mains sont vides
Tout me sera repris
Je cherche quelque chose à garder
Tous ces baisers volés à ta bouche
L’air que je prends dans mes poumons
La pluie qui tinte
comme un collier de perles éparses,
jeté au cou des jardins
Le long frisson du vent
qui secoue les feuillages en guirlandes
et les étoiles pendues aux branches
comme des lanternes
La voix de celui que j’aime
Son sourire
Ma famille, mes amis,
tous les miens
Tout ce qui m’est cher
Tout ce qui a compté pour moi
Tout ce que j’ai
aimé
Et puis…
Tout ce que recueillent,
mon œil et mon oreille
Tous ces souvenirs
qui gonflent ma tête et mon cœur
Tous ces savoirs,
que j’ai accumulés et engrangés
amassés et empilés
enveloppés dans l’étoffe fine de ma mémoire
Mais le temps érode les souvenirs jusqu’à la corde
les liens se dénouent
les attaches se rompent
Et il ne reste bientôt plus rien
de tout ce que nous avons connu
Déjà nous parlons
la langue des fantômes
Nous construisons des villes de porcelaine,
où s’entassent des maisons de papier
dont les plafonds de verre laissent apercevoir
la ronde des astres et leurs présages…
Le désert engloutira nos plus hautes tours,
nos plus hautes pyramides
Le vent balayera les traces
de ceux qui ont vécu ici
avant
Et les nouveaux venus
croiront qu’ils sont les premiers
Très vite on oubliera
qui détenait ces terres
qui tracèrent ces frontières
qui fondèrent ce pays
Nos os n’ont pas de nom
Et la mémoire de la pierre,
que l’on pensait fidèle,
s’usera elle aussi
Personne ne saura qui nous étions,
Ni ce qui nous a uni
Edité le : 04 Juin 2007 à 10:24:48
C’est assez drôle, cette impression
Qui me dérange, là, tout au fond,
Qui me gruge à l’intérieur,
Qui vide mon regard rêveur.
Maintenant que tu es promis,
Je n’en comprends pas le sens.
Maintenant que c’est dit,
Je suis prisonnière du silence.
Dans chaque bruit, je t’entends,
Y’a cette damnée abeille qui vient tout le temps.
Et le temps passe lentement,
Et lentement, il m’assassine.
Pourquoi ?
Pourquoi Moi ?
Pourquoi je me sens désunie et souillée ?
Comme jamais cela n’aurait dû se passer !
J’ai beau prier le ciel,
Le supplier de m’écouter,
Silencieux reste l’Éternel,
Et je n’en peux plus de pleurer.
Tu vois, je le savais que la vie,
N’est pas toujours joli,
C’est juste que je ne me doute pas
Stupidement…
Qu’elle serait aussi Vache que ça.
Edité le : 02 Juillet 2007 à 21:30:32
Reportée.
Elle est seule et elle s'ennuie… Fanée.
Et ses envies de tout partager,
Tous ses espoirs, tous ses projets... Balayés.
Il lui a dit : "Elle d'abord et toi après !"
Ce bel Amour, elle y croyait…
Même si la vie est difficile,
Grâce à l'échange elle est plus facile.
Vivre à deux, est-ce facile ?
Vivre à deux, est-ce pénible ?
Quand le silence prend trop de place,
Est-ce que le feu s’éteint et l'amour se glace ?