
un peu de lecture!!!!!.....tout ça c'est écrit donc c'est vrai!!!!......
Les fleurs [modifier]Il ne faut jamais offrir de bouquet d'œillets à une comédienne, en
revanche les roses sont très appréciées. L'origine de cette tradition
vient de ce qu'à l'époque où les théâtres avaient encore des acteurs
permanents, le directeur offrait un bouquet de roses aux comédiennes dont
le contrat était renouvelé. Mais pour ne pas faire de dépenses inutiles,
celles qui étaient renvoyées recevaient des œillets, fleurs qui coûtent
moins cher... Au Royaume-Uni on ne donne aucune fleur avant la
représentation, il faut attendre la fin de la pièce.
Mots interdits [modifier] 
Bonne chance [modifier]
Cela porte malheur de souhaiter bonne chance à un acteur ou un membre de
la production. Au lieu de cela, pour éviter un désastre, l'expression la
plus utilisée est simplement m***e !. Cette expression daterait de
l'époque où les spectateurs se faisaient déposer en calèche devant
l'entrée, halte au cours de laquelle les chevaux ne manquaient pas de
garnir de leur crottin le parvis du théâtre. Cette "garniture" étant
directement proportionnelle au nombre de spectateurs, c'était faire preuve
de bienveillance que de souhaiter "beaucoup de merdes" aux artistes.
Au Royaume-Uni, le sort est conjuré par Break a leg ! (casse-toi la jambe
!) ; en Allemagne on dit Hals und Beinbruch ! (bris de cou et de jambe) ou
bien Toï, toï, toï, répétition de la première syllable de Teufel (diable).
Sifflet [modifier]Ne jamais siffler sur scène ou en coulisse. On prétend que cela attire les
sifflets du public. En fait cette superstition vient de ce que les
régisseurs de théâtre utilisaient autrefois des sifflements codés pour
communiquer entre eux les changements de décors. Un acteur sifflant
pouvait alors semer la confusion dans le bon déroulement technique du
spectacle.
Corde [modifier]Comme en marine chaque lien a un nom propre (guinde, drisse, fil, chanvre,
etc.) mais le mot corde est totalement proscrit. Selon les lieux et les
époques, il est considéré comme « fatal », portant la mort ; ou au
contraire, le mal est moindre, et celui qui le prononce ne s'attire que
l'obligation de payer la tournée à tous ceux qui l'ont entendu......et hop à boire!!!
La seule corde présente dans un théâtre s'appelle la corde à piano.
Nullement musicale, elle est faite d'acier de forte résistance pour servir
de guide à un rideau.
Couleurs [modifier]La couleur verte est aussi considérée comme maléfique, dans le monde du
spectacle (exception faite des clowns). Cette superstition aurait pour
origine les dispositifs d'éclairage de scène du XIXe siècle, qui ne
mettaient pas en valeur les tons verts, ou encore la couleur de l'oxyde de
cuivre ou cyanure, utilisés pour colorer les vêtements jadis mais à
proscrire en raison de sa toxicité. Si la couleur verte est réputée
maléfique en France, c'est le violet en Italie, le vert et le bleu au
Royaume-Uni et le jaune en Espagne.
Une autre superstition existe à propos du jaune, couleur du costume de
Molière, lors de sa dernière représentation.
Macbeth [modifier]Au Royaume-Uni, la pièce de Shakespeare Macbeth est réputée maudite, ainsi
les acteurs évitent de prononcer son titre (l'euphémisme la pièce
écossaise est utilisé à la place).
Les acteurs interprétant les rôles principaux sont eux-mêmes désignés sous
le nom de M et Lady M. On prétend que de graves conséquences peuvent
survenir pour quiconque n'utilise pas l'euphémisme. Cependant, on dit que
des membres de la distribution sont protégés contre la malédiction - mais
cela reste contesté. On dit également que Macbeth n'a été jamais mis en
scène sans qu'au moins un des acteurs ne soit mort ou sérieusement blessé
pendant le spectacle. Il n'y a aucune preuve objective créditant ou
démentant cette superstition, mais il est intéressant de préciser que la
pièce inclut davantage de scènes de combat et d'autres fortes occasions
d'accident que la moyenne des pièces de Shakespeare. L'origine
habituellement attribuée à cette superstition est que Macbeth, étant une
pièce très populaire, est généralement programmée par des théâtres en
déséquillibre budgétaire, ou encore que les coûts de production élevés de
la pièce mettent le théâtre dans l'ennui financier.