je sais pas si ca a été dis mais j'ai appris recemement que le don d'organe n'est possible que si tu as un trouble qui fais que tu est maintenu en vie grace a la respiration artificielle.
ce que je veux dire c'est que le don d'organe n'est possible que si tu as eu un traumatisme cranien: donc si jamais tu meurs dans un accident de la route, meme si tu as ta carte de donneur c'est trop tard...
il faut je crois moins de 20minutes(enfin c'est dans l'odre d'idée, je sais plus le tps exacte

) entre la mort du donneur et la greffe sur le receveur...c'est pour ca qu'il y a tres peur de donneur car ce genre de mort ne sont pas les plus frequentes...
Je crois aussi que meme si tu n'a pas de carte de donneur, tu es donneur, le seul soucis c'est que ta famille peux s'y opposer alors que si tu as la carte c'est pas possible
si jamais je me trompe je veux bien le savoir parce que ca m'interesse vraiment
gaerlyn, c est un peu vrai..et un peu faux
Donneur décédé à cœur battant : Organes et tissus
La mort encéphalique: Cette forme de décès, peu fréquente, s'observe uniquement en milieu hospitalier dans les services de réanimation ou de soins intensifs et fait suite à des événements violents (traumatisme crânien grave, accident vasculaire cérébral, etc.). Ce décès correspond à l'arrêt irrémédiable de la perfusion sanguine du cerveau aboutissant à sa destruction alors que tous les autres tissus sont vivants grâce essentiellement au maintien de la respiration artificielle. Cet état de mort encéphalique est mis en évidence par des examens cliniques répétés puis confirmés par un examen paraclinique défini dans le Décret du 2 décembre 1996.
Le défunt est majeur et n'est pas placé sous mesure de protection légale :
l'équipe médicale consulte systématiquement le Registre National des Refus afin de s'assurer que la personne ne s'était pas inscrite comme opposante au prélèvement d'organes et de tissus. Ce registre informatisé et automatisé, géré par l'Agence de la biomédecine, n'est qu'un des moyens prévu par la loi pour exprimer son opposition à partir de l'âge de 13 ans. Dans le cas où la personne est inscrite sur le Registre le projet de prélèvement est stoppé définitivement. Dans le cas contraire, l'équipe médicale rencontre ses proches afin de rechercher à une éventuelle opposition au prélèvement exprimée par la personne de son vivant.
Le défunt est mineur, ou majeur placé sous mesure de protection légale :
l'équipe médicale doit obtenir l'autorisation écrite de chacun des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur. C'est donc dans ces seules circonstances qu'est demandée une autorisation de prélèvement.
Donneur décédé à cœur arrêté : Tissus
Cette forme de décès, la plus fréquente, caractérisée par la destruction du cerveau, l'arrêt du cœur et de la respiration de façon persistante permet d'envisager dans pratiquement tous les cas un projet de prélèvement de tissus. En pratique : dans la mesure où ce décès se produit dans un établissement de santé autorisé a mettre en œuvre ces prélèvements. Les démarches entreprises pour rechercher une éventuelle opposition manifestée par la personne de son vivant est identique au cas précédent.
En résumé: La loi française est basée sur le consentement présumé au prélèvement d'organes et de tissus jusqu'à preuve du contraire établie par le Registre National des Refus ou par tout autre moyen. Le prélèvement d'organes et de tissus est effectué chirurgicalement dans le respect de l'apparence du corps, il ne modifie en rien les suites du devenir du corps souhaitées par le défunt ou sa famille et n'entraîne aucun frais supplémentaire par rapport à un décès non suivi de prélèvement.
L'anonymat entre la famille du donneur et les receveurs est totalement préservé.
Donneur décédé à cœur arrêté : Organes
Ces prélèvements sont pratiqués dans de nombreux pays avec des résultats satisfaisants des greffes. Depuis Aout 2005, le frein réglementaire est levé en France ou il est maintenant possible de prélever les reins de sujets décédés d'un arrêt cardiaque, selon un protocole précis, dans quelques centres participants. Après constat de mort, il est mis en place un système de perfusion in situ des organes. Le temps pendant lequel il est possible de prélever ces organes est très court. Pour prélever les organes une condition est indispensable : s'assurer de l'absence d'opposition du sujet décédé, par le registre national des refus et l'entretien avec les proches.
voilà