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vanillablue
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#60 le: 18 Avril 2008 à 18:39:30 |
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Du jour ou tu es né , désenchanté Tu as appris ce qu'était la vie Depuis tu t'assois sur tes envies Pour survivre tu apprends à crier.
Du jour ou tu essayes de marcher Tu as appris la peur de trébucher Depuis tu sais que tu dois chuter Tu essayes toujours de te relever.
Mais tu as oublié ou tu devais aller Tu ne sais et tu cherches à regret Le sourire réconfortant de ta mère La main secourable de ton père.
Du jour ou tu as appris à parler tu essayes de faire partager des idées Depuis les mensonges et les trahisons T'ont appris à te taire par raison.
Du jour ou tu as cru une fois aimer Tu ne fais qu'essayer de pardonner. Depuis tu cherche juste à oublier Au fond de tes larmes tu t'es trouvé.
Mais ce que tu vois n'a rien pour t'aider Tu ne sais et tu cherches à regret Le sourire réconfortant de ta mère La main secourable de ton père.
Du jour ou tu t'es senti adulte assumé Tu n'as fait qu'essayer de regresser. Depuis tu te tais et tu laisse glisser Et tu ne sais ce que veux la société.
Du jour ou tu es né tu ne fais que ramer Tu sais que tu n'as pas finit d'en baver. Et meme ta mère ne pourrait réconforter Ni ton père combler la tombe que tu as creusé.
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vanillablue
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#61 le: 24 Avril 2008 à 19:47:46 |
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Je suis née de l'amour du soleil et de la terre en fusion ... A des temps plus cléments. Et s'entendent à merveille Deux vieux amants lassant. Amours sans illusions. Comme si de rien n'était. Sur le limon d'une terre désolée. Virginale , je suis née. Pour toi Chalant, tu n'y vera que de l'aridité. Laisse donc. Ce qui a fait ce que je suis te sera ignoré à jamais.. Poursuis ton chemin , Je pourrais te conter en vain Mais des terres luxuriantes seront bien plus acceuillantes. Pour rien je ne t'en veux... Rien a maudire même pas Dieu. Mais fougère , née de rien. Si ce n'est d'un amen. Et du destin... A tes yeux ma terre Est un doux cimetière. Je baigne dans des sols austères. Mais pourtant que nenni Le Créateur m'a bénit et je souris. J'ai poussé sur un sol rocailleux Et j'ai poussé baignée par les cieux. Les larmes arrosent peut être ma vie. Mais la terre qui m'a pétrie. M'a donné assez d'envie. Pour sourire au soleil, Et bénir l'Eternel. Pour l'aridité et au fond garder Cette volonté d'exister.
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« Dernière édition: 24 Avril 2008 à 20:19:43 par vanillablues »
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BtbM
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#62 le: 25 Avril 2008 à 10:01:20 |
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Amen
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 Il est plus important que tu sois une personne de valeur qu'une personne de succès. A. EINSTEIN
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vanillablue
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#63 le: 25 Avril 2008 à 17:49:03 |
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vanillablue
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#64 le: 03 Décembre 2008 à 00:38:45 |
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Pousser , pas de rêve autorisé. se débrouiller, dans l'urgence d'une infinie survie. Trop entourré pour respirer , comme si on allait nous enlever. On nous laisse pas le temps d'aspirer Certain grandissent sous barbelés laissant leur rêve sur le pallier imaginaire d'une maison rasée.
Ici la bas , pas le temps de s'attarder Sur les morts sur le pallier de la maisonnée. Présent à chaque pas , comme un glas Qu'on finit par toucher las ...
Mektoub , wa ahdoullahi ... Les gosses de morts vous asphysient Vous aiment jusqu'à l'apoplexie. Sans terre on noie le passé Dans un quotidien trop bien géré.
Endocrinés à ne pas se faire remarquer Programmé à se protéger A jamais se laisser aller A imaginer construire un jour Simplement rester figés , se taire et laisser filer sans attendre de retour.
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« Dernière édition: 03 Décembre 2008 à 00:40:45 par Huahine »
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Coco
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#65 le: 03 Décembre 2008 à 06:07:28 |
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Ouf, tu reprends ta rubrique en beauté !!!
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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vanillablue
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#66 le: 03 Décembre 2008 à 07:51:21 |
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wai off , nan ca fait bien longtemps que j'arrive plus à écrire de toute façon ! je suis plus inspirée par mon mal de dos pkoi tu as répondu heeeeeuuuu , j'allais le jetter
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Localement ailleurs
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Fauvette
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#67 le: 03 Décembre 2008 à 07:59:15 |
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(\__/) (='.'=) (")_(")
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Coco
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#68 le: 03 Décembre 2008 à 09:13:13 |
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Le jeter, mais çà va pas, dis donc, complètes plutôt, parce que tu peux si tu veux !!!
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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hermine
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#69 le: 03 Décembre 2008 à 11:17:34 |
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+1 avec Coco et Fauvette : faut pas jeter.
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"C'est véritablement utile puisque c'est joli." Saint-Exupéry, Le Petit Prince
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vanillablue
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#70 le: 03 Décembre 2008 à 22:06:04 |
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Recycler alors  Nan mais ohhh ! c'est MES DAUBES dediou Cet hivers un chêne est flétrit Aucun plus droit à ma mémoire. Il est courbé mais plein de gloire Déraciné, blessé il survit ... il survit Je compte les lignes sur son tronc Je cache ces larmes qui s'en vont. Il nous a abrités les jours de pluie Pas même laissé une nuit ... une nuit Il m'a appris à ne pas plier Avec la force d'une fierté Qui n'a pas de lieux pour exister pour croitre et résister à jamais ... à jamais C'est son écorse qui fais de moi Et pour toujours Il est ma loi C'est à cet homme que je le dois En personne d'autre je n'ai foi , je n'ai foi. Abbi dahlia tahi ( Mon père mon arbre ) Fih ohmri hani .. hani ( du plus profond de mon être je suis ... je suis ....)
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Localement ailleurs
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Coco
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#71 le: 03 Décembre 2008 à 22:07:29 |
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Trop tard, tes daubes, tu les as partagé avec nous, et on est gourmande, on en redemande, tant pis pour toi !!!
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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vanillablue
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#72 le: 03 Décembre 2008 à 22:10:20 |
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Je vais te les pondres en arabe mes daubes tu sera bien avancée
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Localement ailleurs
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hermine
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#73 le: 04 Décembre 2008 à 09:09:30 |
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Chiche?
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"C'est véritablement utile puisque c'est joli." Saint-Exupéry, Le Petit Prince
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vanillablue
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#74 le: 08 Janvier 2009 à 20:08:55 |
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Lassés d'être là, déjà depuis notre mise bas. Nous allons , et venons, Sans raisons nous airons.
L'exil comme religion, Sans terre et sans nation. Tout bas, justes las ... Cherchant pourquoi : Là ?
Ailleurs , semble meilleur Plutôt que cette torpeur Qui glace nos envies, Ici et pétrifie nos vies.
Chercher à s'enraciner La ou le vent peut porter. Partir sans rien laisser Essayer de se retrouver.
Passer milles ans poursuivre Courir à se rendre ivre D'utopie en combats Et mieux s'oublier soi.
Bateau sans port d'attache, Les nomades sont lâches.
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Localement ailleurs
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vanillablue
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#75 le: 21 Janvier 2009 à 19:15:28 |
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Gaza .... condoléances jamais envoyées
A mon amie Aida
Ta grand-mère chantait sous les oliviers , jeune mariée , elle buvait ce que le vent portait. Jusqu'à ce grand fracas , et la fuite des assassinats. Deux enfants sous le bras . Ton père et Hannah. Fuir et se réfugier , survivre , et protéger ceux qui restaient. Une vie à pleurer sa terre ont finis par l'achever... Et ceux qui restaient , qui n'ont jamais cessés d'espérer revoir les oliviers , sentir leur terre sous leurs pieds ... Ils rêvaient , ils priaient , tremblaient... Vivaient , survivaient... Perduraient malgré ... Hannah , ton père , toi réfugiée. Toi cette jeune mariée, qui pleurait, sans une mère pour te serrer. Ne me parle plus des oliviers, par pitié : " Tu es là ! aller ! Profite de cette journée "
Et le temps à passé , on s'est un peu laissé , Seyff t'a épaulé , j'ai même pas pris le temps de te voir accoucher loin des oliviers. Je me souviens juste des soirées passées à en parler , du jour ou tu ramènerais tes enfants visiter , ce grand- père et se frère laissé derrière les barbelés.
Aïda , ne pleure pas." Les oliviers sont depuis bien longtemps rasés mais il y a encore manière a espérer.... Ton père et ton frère sont encore là " La vie perdure même aux aboi ...
Je te l'ai dis , répété je ne sais pas pourquoi ,malgré cette même angoisse que je portes en moi. De cette histoire qui n'en finit pas de nous voler , plus longue qu'une éternité , ceux que nous aurions du avoir le temps d'aimer...
Aîda tu sais , ces mots je les ai pesés , mais je n'ose plus t'appeler. La douleur me ramène ces mots du passé. Ces mots que j'ai dis pour t'encourager , ces mots que je me répétais.
Maintenant que ton père n'est plus qu'on a rasé les oliviers , que les petits de ton frères s'en sont allés...
Je ne sais plus prier, j'ai juste envie d'essayer de trouver un gramme de force de trouver au seuil du pallier quelqu'un qui me fera espérer ...
Dieu nous a laché , j'ai plus la force de prier sous cette iniquité ... J'ai plus le courage d'appeler , je n'ai plus la force de prier ... J'ai essayé , mais je ne comprends plus comment espérer ...
Peut être un jour à l'ombre des oliviers
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Charito
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#76 le: 21 Janvier 2009 à 20:03:40 |
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Ce n'est pas Dieu qui nous a lâché .. c'est la lâcheté des hommes et leur cupidité qui sont responsables de tous ces malheurs. Pour garder leur trône et leur gloriole ils ont cédé à toutes les pressions et à tous les calculs meurtriers. Qu'importe un peuple pourvu qu'on ait le pouvoir ?
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 Ceux qui ne bougent pas, ne sentent pas leurs chaînes. Rosa Luxembourg
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Coco
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#77 le: 21 Janvier 2009 à 21:31:54 |
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Peut être un jour à l'ombre des oliviers ? Difficile de te répondre ! En tout cas, il faut le souhaiter Ton avant-dernière phrase est peut-être pesée Et pourtant, comment continuer si même toi, tu dis ne plus savoir comment espérer ? Fils et filles de la terre, on est tous les enfants de l'olivier sacré, L’olivier millénaire est l'arbre symbole, tu ne dois jamais l'oublier !!!
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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vanillablue
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#78 le: 22 Février 2009 à 17:37:19 |
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Je te laisse là . Je tourne le pas. D'autres voies s'ouvrent à moi, t'inquiète pas. Tu n'existes pas. Des mois que je dis ça.
Des mois , et moi. Moi trop prétentieux pour exister. Une idée à peine dévoilée aussi vite niée. Je suis. Et lui. Des idées qu'on s'interdit même la nuit. Comme l'idée du génie qui luit. Trop élevé pour être abordé. Trop compliqué pour être envisagé. Ca n'empêche pas d'aimer.
Pas plus loin que son métre carré. Ne pas se laisser égarer. Se murer. Ne pas regarder. Surtout ne pas essayer.
Rester et laisser filer. Quitte à pleurer.
Edité le : 22 Février 2009 à 17:37:19 Passé composé
J'ai été . Les autres aussi d'ailleurs. Ils ont été sûrement. Plus facile de composer avec son passé , que de s'essayer au présent.
Je suis. Présomptueux , j'essaye d'être et j'ai déjà du mal, voyez vous. Le présent est un temps trop pesant.
Imparfait ? Définitivement , j'étais simplement , plus que peu parfait. Voilà qui correspond.
Plus gai que le plus passé simple. Je fût ça ne laisse plus grand chose à envisager , mais n'allez pas chercher le futur est trop dur.
A moins qu'il soi futur antérieur : J'aurai été. et autant de rêves brisés.
J'eus été , c'est plus antérieur comme projet fellé , semble approprié .
N'envisagez pas de façon subjonctive.
Que j'eusse été mais vous voyez bien que vous n'y êtes pas arrivé , inutile d'en rajouter, inutile d'essayer d'excuser ce qui n'est pas arrivé ...
Au présent que je sois maudit oh oui !
Autant envisager au conditionnel et ne pas trop tenter le futur , un gramme d'humilité quant on est raté ...
J'aurais été , oui on sait , mais la condition a fait que tu n'as pas fait ,alors reste à l'imparfait ... ce que tu es ...
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Localement ailleurs
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Coco
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#79 le: 22 Février 2009 à 19:02:47 |
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Pétard, apprendre la conjugaison avec toi, Vanille, çà laisse rêveur...
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S'inventer une cause à sa mesure et la défendre hautement... quitte à en mourir mais gaiement !!! (Jean RASPAIL)
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