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eozen
Oh jeune !
Messages: 5
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le: 01 Octobre 2005 à 10:24:26 |
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Force est de constater que si le sénateur-maire de Marseille supprime, entre autres, ses services publics de crèches, de garderie d’écoles maternelles et primaires toujours au détriment des travailleurs français qu’ils délaissent quotidiennement par ailleurs, par contre il intervient avec une célérité insoupçonnée auprès des instances nationales pour conserver l’emploi des pirates corses que ces mêmes travailleurs entretiennent essentiellement pour leur pourrir la vie puisque non seulement ils ne peuvent jamais utiliser le pseudo service public de la SNCM qui est toujours en grève mais en plus empêchent régulièrement les travailleurs de travailler pour nourrir leurs enfants notamment dans le port et les entreprises qui en dépendent quand ils ne portent pas atteinte aux libertés fondamentales de se déplacer à Marseille par leurs barrages et autres manifestations par exemple. Il me semble que la conclusion logique pour les travailleurs français s’impose !
C’est sans doute pour cela que finalement l’assaut a été donné par des professionnels contre ces pirates. Mais si l’efficacité corse est d’autant plus grande que leurs victimes sont faibles car il est toujours plus facile de tabasser ou de tirer sur des femmes et des enfants ou des handicapés, surtout endormis, force est de constater que les corses ne résistent pas plus de 7 minutes à un assaut de professionnels, même héliportés sur un navire en rade ! Du coup, voici le président du Syndicats des Travailleurs Corses ( dont bon nombre d’humoristes ne manquent pas de trouver cette désignation assez paradoxale ), porte parole de l’Union Syndicale des Travailleurs Kanaks Exploités à 6000€, arrêtés à sa plus grande surprise tant il était sur de son impunité habituelle, sous la menace d’assassiner un autre Préfet, comme l’a finalement prouvé la roquette qui l’a finalement manqué, ou le juge chargé de l’affaire, mais qui finalement a aussi été transféré illico presto, comme on dit en corse, sur le continent sur le même bateau et qui plus est au port militaire de Toulon !
Mais nos gouvernants cèdent, une fois de plus, aux terroristes corses en renonçant et à la privatisation de la SNCM et à la suppression des subventions payées par les travailleurs français aux pirates corses avant, sans doute, de relâcher les pirates qui seront encore plus fondés à l’avenir à recourir aux délits et crimes de plus en plus infâmes, comme à leur habitude.
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