un extrait d'un excellent article aujourd'hui sur
www.lemonde.fr pour s'y retrouver dans les nouveaux carburants qui vont arriver :
Hybrides. La voiture hybride, symbolisée par la Toyota Prius, combine un moteur à essence et un autre, électrique. Capable de rouler 2 kilomètres en utilisant exclusivement ses batteries, la Prius qui est une voiture de gabarit moyen ne consomme en moyenne que 4,3 litres aux 100 km pour 104 grammes de CO2 au kilomètre. Assez onéreux (une Prius est facturée à partir de 25 550 euros), l'achat d'un tel véhicule peut bénéficier du crédit d'impôt de 3 000 euros maximum réservé aux véhicules dits "propres". Très économe en ville, l'hybride perd cependant une grande partie de son intérêt sur les trajets routiers, où son niveau de consommation (et surtout de CO2) n'est pas plus avantageux qu'un moteur diesel qui sera d'autant moins polluant avec un filtre à particules.
GPL. Le gaz de pétrole liquéfié (GPL) rejette très peu d'oxydes d'azote (Nox). Les modèles GPL sont utilisés en bicarburation (la voiture fonctionne indifféremment à l'essence ou au gaz) et le surcoût à l'achat est compris entre 2 000 et 3 000 euros. Le GPL est moins cher à la pompe (autour de 0,70 euro le litre), mais il impose une surconsommation de l'ordre de 30 % et ne présente un véritable intérêt que pour les grosses motorisations. De plus, l'espace disponible dans le coffre est réduit à cause du réservoir de gaz. Enfin, dans les prochaines années, l'avantage fiscal dont il bénéficie (en dessous du seuil de 200 g de CO2 au km) sera progressivement réduit.
GNV. N'émettant ni soufre ni poussières, le gaz naturel véhicule (GNV) est déjà utilisé par les autobus dans une trentaine d'agglomérations françaises. Pour les particuliers, Citroën propose une C3 GNV (1,4 litre, bicarburation) au prix de 15 300 euros. A condition de résider en maison individuelle et d'être chauffé au gaz, on peut acquérir auprès de GDF un compresseur qui permet de faire le plein à domicile. Le GNV est écologique et dispose d'avantages fiscaux, mais il n'est pas vraiment pratique.
Electricité. Faute de batteries assurant une autonomie suffisante, la voiture électrique n'est toujours pas une réalité. Le groupe Bolloré et le groupe Dassault élaborent des projets de petit véhicule urbain capable d'offrir, à terme, une autonomie de 200 kilomètres. En attendant, on peut envisager d'enfourcher le nouveau e-Solex électrique, attendu mi-décembre (1 150 euros, 45 kilomètres d'autonomie).
"Downsizing". Pour rouler plus propre, il existe aussi des solutions certes un peu triviales mais efficaces : opter pour le "downsizing" (une voiture de moindre cylindrée, plus légère) et préférer lorsque c'est possible le recours au vélo ou aux transports en commun.
Voir la suite là :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-835202@51-825452,0.html