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Sorties et loisirs à Marseille => Expositions, musées, conférences => Discussion démarrée par: Marielabeille le 23 septembre 2016 à 15:36:07

Titre: SAEIO, graffitis au FRAC, jusqu'au 30 octobre
Posté par: Marielabeille le 23 septembre 2016 à 15:36:07
http://tarpin-bien.com/evenement/saeio-phases/

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Du 02 juillet au 30 octobre

    de 12h00 à 19h00 (Du mardi au samedi)

Le graffiti se traduit telle une peinture transitoire en acte, où le peintre agit sur et avec la réalité ordinaire de la ville. Usant de l’écriture, du corps, du temps et de l’espace in situ, il convoque une variété de pratiques (chorégraphie, marche, ethnographie, mode…). Son processus contient une part non maîtrisable due, notamment, à son statut illégal, laissant place au hasard qui engendre de nombreux événements et interactions intégrés à la peinture. Son public peut prendre le statut tant de regardeurs que d’activateurs.

Si le titre de l’exposition, PHASES, fait référence à l’idée d’un ensemble d’actions et d’une évolution, il prend aussi en compte ce passage par l’exposition et l’impossibilité, pour le graffiti, de s’exposer tel quel.
En parallèle à l’exposition PHASES, le Frac et la Fondation d’entreprise LOGIREM s’inscrivent dans le projet Interagir avec la ville. Ce dernier se déploie à travers une résidence de création avec SAEIO en juillet 2016 pour la réalisation d’une peinture monumentale, Zoom_13014, au sein de La Busserine et d’ateliers d’initiation au graffiti destinés aux enfants du quartier du Grand Saint Barthélemy (Marseille 14e). Partenaires associés : Straat galerie, L’Agora, Alafou, Pébéo

SAEIO est né en 1987 à Paris où il vit et travaille.

SAEIO conçoit sa démarche comme une pratique picturale élargie qui inclut le graffiti en tant que peinture et tout autres disciplines qu’il engage tel le dessin, la vidéo, le son, la poésie, la mode, etc.

SAEIO expose régulièrement sa pratique et sa conception de la peinture dans les espaces institutionnalisés de l’art. Le paradoxe de ce passage de l’illégalité à la légalité, de l’extérieur à l’intérieur, du graffiti à l’idée de graffiti, de la multitude à un public, du collectif à l’individuel, de l’interaction à sa possible perte nourrissent chez lui un ensemble de questionnements et axes de recherches qui génèrent de nouvelles inventions plastiques.