Marseille Forum

Souvenirs à partager

Sénanfan · 666 · 100780

Sénanfan

  • Oh jeune !
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Après avoir écrit un souvenir lié aux vieux cinémas de Marseille dans le fil consacré à sujet, j'ai vu que certains ont souhaité lire d'autres récits du même genre. Je vous propose donc quelques uns de mes souvenirs dans années 50, en espérant que quelques personnes s'y retrouveront.

Mes premiers souvenirs, s’ils ne me trahissent pas, prennent naissance dans cette ville de Marseille. Mes parents y ont habité plusieurs années, mon père, alors CRS, y avait été affecté. A sa demande ? Je ne sais pas et plus personne n’est aujourd’hui vivant pour me donner la réponse. L’incertitude demeure aussi sur l’âge que j’avais alors. Je pense que j’ai dû être marseillais entre 2 et 7 peut-être  8 ans. Mes premiers souvenirs remontent donc à cette époque. Réels ou fabriqués par les récits et les photos conservés de ce temps ? Probablement un peu des deux.
Je garde un souvenir assez flou du petit meublé où nous logions, rue Sénac, une rue qui donnait sur la Canebière, quelques dizaines de mètres avant l’église des Réformés : L’hôtel du Capitole.  Le numéro ? Un numéro impair, je crois, mais cela ne me revient  plus précisément en mémoire. Je crois me souvenir d’une chambre, assez grande, où se trouvaient le lit de mes parents et sans doute aussi le mien. Une petite cuisine était attenante, sur la gauche de la chambre, lorsqu’on regardait vers les fenêtres et la rue.
Pas de pièce d’eau dans notre meublé, la toilette se faisait vraisemblablement dans la cuisine. Les toilettes étaient sur le palier, un étage en dessous – je crois que nous habitions au 2è ou 3è étage-. Cela me procura de belles frayeurs lorsque, de nuit, il me fallait descendre ou remonter des WC, et que, la lumière s’éteignant, je me retrouvai soudainement dans l’obscurité d’un escalier devenu le terrain d’action de monstres ou de malfaiteurs en tous genres.
Quand je rentrais de l’école, j’étais souvent seul chez nous. Ma mère travaillait dans un petit atelier de fourrure, pas très éloigné, ce qui me permettait malgré tout d’aller la voir quand je voulais. Mon père était souvent en déplacement.  Il faut croire que les enfants, à cette époque, était plus autonome qu’aujourd’hui et qu’on les laissait, dès leur jeune âge, se débrouiller seul.
L’école finie, donc –je n’ai pas souvenir de quelconques devoirs à faire ! -, les parents au travail, j’allais vite retrouver mon terrain de jeu, ma terre d’aventure, mon domaine de plaisirs et de découvertes, mon paradis personnel (et celui de mes copains) : la rue !
La rue c’était d’abord la nôtre, la rue Sénac, avec ses boutiques, ses commerces plutôt, et leurs vitrines modestes mais alléchantes. Celle du marchand de bonbons garnie de bocaux énormes renfermant toutes sortes de bonbons, multicolores, aux goûts et aux formes variés. Nous y achetions aussi la délicieuse réglisse en bâtonnet à mâchouiller ou en rouleau noir avec un petit bonbon bleu ou rouge au centre. Au coin de la rue, la crèmerie  (j’ai retrouvé 50 ans plus tard, sa porte de bois taguée, mais l’inscription en belles lettres se distinguait encore au-dessous) où lait frais, crèmes, fromages, beurre, dégageaient tous leurs parfums. La droguerie recelait des trésors dans ses hauts rayonnages croulant sous toutes sortes de produits un peu mystérieux, aux odeurs fortes que nous respirions avec désagrément et plaisir à la fois. Nous y achetions les précieux élastiques, qui, noués autour du pouce et de l’index, devenaient de redoutables propulseurs de papier plié, armes suprêmes de tous nos affrontements glorieux, de tous nos combats d’enfants.


Charito

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Un régal  :smt007  Comme pour tes souvenirs du vieux cinéma !  :smt023

On en redemande ! N'hésites pas à venir partager avec nous tes autres souvenirs, tu nous feras plaisir !  ;)

Je garde moi aussi un souvenir émouvant des petits commerces qui peuplaient alors la rue Elzéard Rougier, notamment le dernier de la rue qui était une épicerie avec son rayon "bonbons" délices de notre enfance. C'était l'époque où on trouvait encore des régimes de bananes suspendus pour la vente.

.. et la rue ! Qu'est-ce qu'on s'amusait bien dehors ! Il fallait nous arracher à la rue le soir venant, pour remonter dans l'appartement de famille. On le faisait toujours à contre-cœur, seulement parce qu'on savait que le lendemain on y retournerait ou mieux on y resterait plus longtemps si c'était un jour "sans école".



sourire

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Un immense plaisir de te lire!!!!!!!!! :D

Tes souvenirs sont un régal  :smt023

Merci!  =D>


Grenouille

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  • L'amour comme bouclier. L'humanisme comme étendard

p.jojo

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 :smt023

Quelle lecture agréable !!!   et qui fait renaitre aussi quelques images associées personnelles, moment de vie dejà loins mais si présents dès qu'on les réveille ... 

Merci  :smt045


sourire

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 :smt023

Quelle lecture agréable !!!   et qui fait renaitre aussi quelques images associées personnelles, moment de vie dejà loins mais si présents dès qu'on les réveille ... 

Merci  :smt045

oui, surtout cette odeur très particulière quand on passait devant l'épcerie par exemple...je l'avais oubliée........et à ta lecture elle m'est revenue.....un peu âcre, avec la saumure des tonneaux d'olives, par exemple......
Merci pour ce magnifique moment!


Dèdou

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  • C'est nous les gars de la marine...
Scènes de vie de notre jeunesse insouciante... :smt007

On habitait rue de Bruys, une vieille bâtisse de l'an pèbre avec la grosse porte en bois massif et la tirette pour actionner la clochette en guise de sonnette...L'interrupteur poussoir qu'on cherchait toujours dans le noir pour allumer le couloir... :cache:
Les wc sur le balcon minuscule aque les feuilles du journal comme pq  :smt102  et que j'aimais lire.

L'épicerie-crèmerie du Bd Chave avec ses guirlandes attrape-mouches à la glu, l'odeur de l'huile d'olive au détail servie à la pompe, le chocolat Poulain, la grosse motte de beurre, le bruit du papier d'emballage et des pois-chiches secs...Les bonbons offerts en cachette par l'épicier avec un clin d'oeil complice... ;)
Les heures passées devant les affiches et photos du dernier western du ciné Chave, Gary Cooper en héros immortel... :coupdefeu:

"Dèdou, fais bien entention, traverse dans les clous..."

Et ce pitaingue de tramway qu'on n'a jamais pu faire dérailler avec les copains, en mettant des cailloux sur les rails... :mrgreen:
Je revois mon tonton Lulu aidant au déménagement, l'espèce de bac-baignoire émaillé blanc sur les épaules arrêtant la circulation pour traverser le boulevard devant le tunnel... :smt005

Le temps est passé trop vite... :roll:...Mais les souvenirs sont toujours là.


fanny13

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  • Le seul le vrai !!!
Le patron de notre épicerie de la belle de mai avait de grandes oreilles, donc tout naturellement tout le monde disait: Je vais chez Mickey :smt005. Le Dimanche le plat en terre avec les cannellonis avec un torchon dessus et que l'on portait au boulanger pour le faire cuire dans son four.

J'avais une cousine méchante comme la gale, elle habitait juste à côté du boulanger au 1° étage. Elle se mettait à sa fenêtre et son jeu favori était de cracher dans les plats quand les gens sortaient du boulanger.

J'ai toujours dans le nez l'odeur du poulet du Dimanche ( oui à l'époque on en mangeait seulement ce jour là,) depuis je n'ai jamais retrouvé cette odeur et ce goût, pourtant comme tout le monde des poulets j'en ai mangé dans ma vie. Et dans le jus les raviolis faits maison, et de temps en temps le gâteau du Dimanche.

Le quignon de pain trempé dans la sauce tomate que ma grand mère me donnait pour voir si elle était assez salée.

Et surtout pour la Noël les queues de langoustes à l'américaine, alors là c'était le grand luxe, car ce n'était qu'une fois par an. Et  comme c'était fête on débouchait une bouteille de mousseux qui nous donnait un mal de crâne pas possible le lendemain. Et comme liqueur du cacao, c'était la mode à l'époque.

Tous ces souvenirs de mon enfance me donnent la larme à l'œil.


chris3

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  • Adiu a totes !
Merci pour ce fil !

Je ne sais pas pourquoi, j'ai des souvenirs clairs et chronologiques depuis l'age de deux ans. Je suis né dans les années 50 et je pourrai donc alimenter ce fil ----

Pour les jeunes : la description du logement que fait Sénafran correspond au cas de la majorité de l'époque.

Au Rouet, les logements n'avaient JAMAIS de salle de bain et souvent un WC commun et encore dés fois il était situé dans une cour.

(Alors lorsque l'on me dit que la délinquance dans  certains quartiers est dues aux conditions de logements, je ne peux que penser que ce n'est pas la raison profonde).

Lorsque j'avais 4 ans, mon père m'emmenait dés fois voir les avions miniatures tourner, accrochés par un fil, à côté du Stade Vélodrome.

Est-ce qu'un lecteur se souvient de cette activité ?

Quelqu'un se souvient-il de Poupoule, notre éléphant du zoo ? ET des perroquets qui parlaient  (à côté de la baraque du guignol, à gauche de l'entrée).


fanny13

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  • Le seul le vrai !!!
Ah Poupoule l'éléphant du Jardin Zoologique  :smt007, nous aussi nous avions les WC sur un petit balcon, et l'hiver pas question d'y lire le journal, d'ailleurs le journal était découpé en morceaux et accroché à un clou en guise de papier toilette et pas parfumé à la lavande ou autre chose comme aujourd'hui.  :smt005

Dans la maison nous avions la caisse à eau, et dehors la charbonnière avec les boulets pour alimenter la cuisinière avec sur le côté droit un compartiment pour une réserve d'eau chaude, et le four où il y avait toujours une brique pour mettre dans le lit, entourée dans un chiffon. Je me rappelle que le jour où nous avons eau un chauffe eau tout le monde est venu le voir. Et la glacière avec le pain de glace que le marchand venait livrer dans la rue.

Je me souviens de la première machine à laver avec le rouleau sur le dessus pour essorer, punaise le linge ressortait plat comme une panisse, et comme il n'y avait pas encore d'assouplissant les draps étaient rêchent comme du carton.

Nous n'avions pas le confort d'aujourd'hui mais le peu que nous avions nous savions l'apprécier et nous étions contents.
 L'été pendant que les mères discutaient ( ou disaient du mal de la voisine) assises sur les chaises devant la porte, notre occupation favorite à nous les enfants, était de rester assis sur le bord du trottoir avec les pieds dans le ruisseau en imaginant que nous étions à la mer, et ça jusqu'à 2 h du matin car il faisait trop chaud dans les maisons sous les toits pour aller se coucher.

Il semble que je raconte des choses qui datent du temps des Gaulois, pourtant c'était dans les années 50. :smt005


nouche

  • Invité
je n'ai jamais habité en ville, c'est donc des souvenirs de champs de pêchers entourés de cerisiers centenaires  que nous prenions d'assaut , les branches pliants à se rompre  et surtout lorsque les paysans qui nous couraient après et venaient se plaindre à nos parents de nos chapardages .. jamais ils n'ont été violents envers nous , je pense qu'ils faisaient juste pour la forme , nous n'étions pas nombreux à cette époque .
Cette liberté nous en avons profités pour devenir de plus en plus hardis, de plus en plus loin, les champs étaient nos terrains de jeux , de découvertes, on s'inventait des histoires de bandits qui vivaient dans les ruines , ces ruines nous , on couraient sur les murs écroulés, on sautaient pour rejoindre le pan d'en face .. de plus en plus loin, de plus en plus haut.mille fois on aurait pu se tuer, jamais aucun bobo .

Je me souviens aussi comme fanny , des machines à laver avec le rouleau , avant d'ailleurs on aidait ma mère à laver . L'eau bouillait dans les lessiveuses , on se brulait les mains mais il fallait travailler, l'aider .. Ma fois je ne me suis jamais plainte  c'était normal .aller demander de faire ça maintenant aux enfants  :-''

Je me souviens aussi des briques pour chauffer le lit , du charbon si noir, si sale qu'on allait chercher à la cave, et là , j'avais peur de cette cave, toujours sombre m^me en plein jour, surtout le coin sous l'escalier  8-[  on remplissait le seau en 4ième vitesse et on courait pour rentrer à la maison .
Après on est passé au fioul , le cuve était à l'extérieur , ...combien de fois on a mal refermé le robinet ...........houlà là !!! ça c'était la bétise à ne pas faire , et les parents n'hésitaient pas à nous le faire rentrer dans la tête avec des arguments frappants .......
J'étais plutot un garçon manqué , du moins c'est ce que j'entendais et du coup je jouais bien ce rôle qu'on me prétait .


Charito

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Au Rouet, les logements n'avaient JAMAIS de salle de bain et souvent un WC commun et encore dés fois il était situé dans une cour.

(Alors lorsque l'on me dit que la délinquance dans  certains quartiers est dues aux conditions de logements, je ne peux que penser que ce n'est pas la raison profonde).



N'oublies pas qu'à l'époque, nous étions TOUS logés à la même enseigne .. du moins les milieux modestes. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Lorsque je suis arrivée en France (j'avais 7 ans) je n'avais jamais mangé autre chose dans ma vie que de la viande de bœuf (les bas morceaux) un peu de poisson, les légumes du pot-au-feu et quelques fruits comme le melon ou la pastèque.

Marseille ce fut pour nous l'eldorado pour la nourriture car pour le logement nous avions deux pièces (sans salle de bains et sans WC comme la plupart de ceux qui ont évoqués leurs souvenirs) pour quatre personnes : une pour vivre et l'autre pour dormir.

Jamais je n'oublierais le goût de ma première vache-qui-rit et de ma première confiture, le pain blanc, les viennoiseries et le chocolat.

Jamais je n'oublierais non plus les journées de mistral glacial qui me faisait pleurer tellement j'avais froid.

Longtemps je me suis demandée si une nourriture abondante et variée pouvait compenser le froid et la rigueur de l'hiver auxquels mes premières années ne m'avaient nullement préparée.  :-k


fanny13

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  • Le seul le vrai !!!
Ma mère me racontait que quand elle m'a donné ma première banane, je devais avoir 4 ans un peu après la guerre, comme j'en avais jamais vu avant j'ai mangé la banane avec la peau.

Il me semble aussi que les hivers étaient plus froids avant, j'avais des engelures sur les mains, aux genoux et souvent aux jambes, et je n'étais pas la seule et puis les saisons étaient bien distinctes, à Pâques ou en Avril on sortait les sandales blanches, il faisait bon et puis les étés plus chauds que maintenant.

Je me souviens de l'hiver 56 alors là il avait fait un froid de canard, les rues étaient pleines de neige, la glace, tous les tuyaux d'eau sur le façades avaient éclatés, depuis je n'ai jamais connu rien de pareil.


nouche

  • Invité
A noel , c'était la coutume d'avoir une orange ; une rareté  avec les papillottes .


Charito

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Je me souviens de l'hiver 56 alors là il avait fait un froid de canard, les rues étaient pleines de neige, la glace, tous les tuyaux d'eau sur le façades avaient éclatés, depuis je n'ai jamais connu rien de pareil.


Il m'a fait peur cet hiver 56  8-[  j'ai cru qu'ils allaient tous être aussi froids ! Mais c'est vrai que les saisons étaient bien plus tranchées alors. Je me souviens que l'été me paraissait interminable alors que maintenant il file à toute allure...


chris3

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  • Adiu a totes !
Pour l'appartement, dans mon enfance, au Rouet, nous avions 48 m carré pour 5, mais il y avait 5 pièces, avec un balcon et le WC sur le balcon  comme il se doit.
Donc comme pour Fanny, pas question de s'attarder en hiver au WC !  En parlant d'hiver, il ne faisait que 10°C le matin dans ma chambre.

 
Mes parents me disent que c'est descendu à 0 °C en 56.

Par chance, nous avions droit à une petite cour, à un lavoir et une douche rudimentaire  (à côté du lavoir).


Pas la peine de dire que la notion de chauffage centrale était du domaine du rêve ! La brique entortillée dans du papier journal n'était pas inutile le soir.

Je précise que jusqu'à mes 8 ans le chauffage n'était assuré que par un petit chauffage à pétrole  (j'ai toujours son odeur dans le nez !) qu'il fallait éteindre la nuit.

Pour les machines à laver, en général c'était des Hoover.

N'oublions pas non plus la pile dans la cuisine et sur sa droite le système de filtrage de l'eau provenant de la caisse.

Nous avons eu la télé relativement tôt, soit en 1957, car un de mes oncles en vendait. Le prix était exorbitant, 1000 F. (Soit plus de un mois de salaire d'un ouvrier)

Avant la télé, nous avions une radio et je me souviens de ma mère qui écoutait le soir  "les Maîtres du mystère".
Je n'ai jamais su ce que c'était, mais le titre m'impressionnait !


Comme le souligne Charito ces conditions de logement étaient presque la norme en France, mais cela n'empêchait pas ces nantis de journaliste de la radio de sortir des phrases du style :

"Pour vous réveiller dans votre salle de bain, etc  

Il faudra que je vous parle des vacances en Haute Loire, à 1200m d'altitude dans un hôtel dont le WC était une baraque de l'autre côté de la route. (Rien de choquant pour l'époque !!).


bakka-ohka

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De très beaux récits !...ya pas de photos ??  :smt088


chris3

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  • Adiu a totes !
De très beaux récits !...ya pas de photos ??  :smt088

Ici, bien loin de Marseille, je n'en ai quasiment pas, mais je vais quand même regarder si j'ai des trucs intéressants.


Charito

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De très beaux récits !...ya pas de photos ??  :smt088

À l'époque les photos étaient bien rares !  :lol:

J'ai le sentiment que l'on vivait plus intensément, les heures plus longues, les journées plus riches de mille petites choses, les saisons rallongées elles aussi. On passait si peu de temps devant les écrans qu'il y avait de l'espace pour plein d'autres activités.


 

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