Marseille Forum

Racontez moi votre marseille ...

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vanillablue

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Je vous lance un petit défit , racontez un lieu de marseille qui vous touche , prenez le en photo , même avec votre portable et racontez pourquoi vous êtes attachés à cette partie de la ville , juste un mot une histoire sur un lieu même tout bête


Coco

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Tiens, c'est un post qui plaira à Pétanque, çà !
Sourire nous racontera !




L'immensité de notre mer vue des collines de Marseilleveyre un jour de soleil !

J'adore !
Pour moi, c'est serein et grandiose en même temps et je me sens bien du haut de ces roches blanches de calcaire à contempler notre grande ville qui sait tous nous accepter et illustre la vivacité et la réalité de nous tous, gens du sud !
Et puis ces iles qui entourent notre ville comme autant de petits points d'ancrage avant de se lancer dans une grande aventure maritime, ces petites iles qui ont vu tant de navires, tant de naufrages, mais aussi tant de petit pincements au coeur, d'espoir d'aventure dans les départs, de retrouvailles dans les retours...

Pour moi, c'est représentatif de notre ville, mais j'aurais pu mettre des monuments d'architecture, en fait c'est dur de faire un choix !
 :-k
« Modifié: 06 novembre 2008 à 21:30:17 par Coco »


Marseye

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  • Marseye grrr by Nikon
    • MARSEYE
J' aime particulièrement ce quartier. Celui ou à n' importe quelle heure du jour ou de la nuit on y croise Marseille. C' est la plaine. Son marché trois fois par semaine, les forains qui crient les mamans les mamas les cagoles les bobos les zozos les altermondialistes les obeses les fous les doudous... Les vrp les nanas frustrées les retraités stressés qui klaxonnent. J' essaie pas de raconter ça ce vit. C' est juste un marché, mais celui là est particulier.
l' apres midis les minots qui jouent au ballon sur la place les minots l' été qui s' arrosent avec la bouche d' eau du cantonnier. Le soir avec les banquiers qui sortent de cet ancien bar de quartier devenu leur bureau qui sortent après leur huit heures les bobos qui arrivent à velos les chelous qui prennent leur poste au coin de sa rue,les vrp les nanas frustrées les retraités stressés qui klaxonnent.
Et puis le soir et la nuit, ces musiciens chevelus a locks a clarinette à violon. sa marchande de pains et les roses ses petits bars comme un pays et une rencontre à chaque entrée les paumés les tordus, les philosophes les cons. Ca vit ça rit ça pleure  Je developpe pas.Mets toi dans un coin de cette rue et regarde vivre les gens.
« Modifié: 06 novembre 2008 à 22:16:39 par Marseye »


fanny13

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  • Le seul le vrai !!!
Vous raconter mon Marseille, c'est raconter ma vie. Mes racines plongent dans ses rues et ses calanques depuis 6 générations, quand je vois ses ruisseaux je repense à ceux de mon enfance à la Belle de Mai, pour nous ils représentaient la mer quand nous mettions nos pieds dans l'eau fraiche qui y courrai depuis la petite fontaine en fer en haut de la rue. Nous étions 30 petits à nous amuser dans la grande cour pavée où donnaient tous nos appartements , les habitants pratiquement que des Italiens, ça criait, ça sentait bon la cuisine ( daube,pieds paquets,soupe au pistou) aujourd'hui ces odeurs me rappellent cette enfance joyeuse, pourtant nos jouets étaient des pignons de cerises, des osselets, des pates enfilées sur du fil pour en faire des colliers trempés ensuite selon les goûts dans le mercurochrome, le bleu de métyléne, qui déteignaient sur le cou avec la sueur en été. Nous prenions le tram pour aller souper aux Pierres Plates pendant les chaleurs. Nous étions les enfants de toutes les mères et dés qu'il y avait bagarre, le premier qui passait à portée de n'importe quelle mère prenait un pastisson, elles ne cherchaient pas à savoir à qui était le petit et qui avait commencé à se battre. Quand je pars en bateau et que je tourne l'ile Maîre je ne suis plus chez moi car je ne vois plus la Bonne Mére, je critique souvent la saleté de la ville, l'incivisme des marseillais, mais si un estrangers du Nord le fait je deviens une vraie tigresse. J'aime cette ville et jamais je ne pourrais la quitter, elle est ancrée en moi comme un virus, c'est son soleil qui brille dans mon coeur et les eaux de son Vieux Port qui coulent dans mes veines. Je suis française mais marseillaise avant tout.
    :smt007  :smt007


sourire

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oh :D  je viens de découvrir ce fil =D>
pour l'instant j'imprime. :D
Tiens d'ailleurs, je me demandais, certains posts de Stokofish devraient y être recopiés :smt023 mais je ne sais pas le faire :cache:
Marseye, Fanny, Coco :smt007 et merci Huahine  :D

non :-k je ne suis pas hors sujet :smt005 petite mon papa marseillais m'avait tellement appris la politesse, grandeur des pauvres, que je ne pouvais rentrer dans un magasin sans dire : Bonjour, Merci, Au-revoir mais à la suite, et je ne comprenais pas pourquoi tout le monde riait :D j'avais 3 ans :smt005



Coco

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Voilà aussi comme je l'aime notre Marseille, une vue sur la ville, sa rade, et un bateau qui rentre dans son port, c'est ce qui fait son identité, ses couleurs, sa beauté !!!
 \:D/




Tomtom

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C'est une terrasse. C'est pas grand mais on peut s'y entasser nombreux.
C'est un lieu de vie complet : on y rigole, on y festoie, on se géle, on se réchauffe, on se mouille, on se lave, on y mange, on y rêve, endormi ou éveillé.
C'est un lieu de rencontres et d'échanges aussi, beaucoup de gens y passent, femmes et hommes, de tous âges et tous horizons, avec leurs histoires et leur personnalité. Certains y restent et s'y attachent. D'autres s'en éloignent, à regret, ou y reviennent, dès qu'ils le peuvent.

C'est immuable, on finit par en connaitre le moindre centimétre carré les yeux fermés et tous les bruits et les odeurs qui l'entoure...






Et c'est aussi un endroit qui change tout le temps. Plat comme un marais de Camargues, chaud comme les galets de Marseilleveyre sous le soleil d'été. Pentu comme un petit raidillon de Titidégun :mrgreen: , ruisselant comme le granit finistérien.
Ca lambine moins vite qu'un limaçon, ou bien ça file comme les risées de Mistral.
Il y a les grillades, le pastis, la créme solaire et les minots qui s'amusent.
Et aussi le sandwich, la sueur, l'adrénaline et les adultes qui s'amusent.
C'est horriblement frustrant et stressant. Mais c'est aussi jouissif et stimulant.

C'est au Vieux Port. Ou au Frioul. A Riou, ou à la Pointe Rouge. A Niolon, ou à Planier. A Caveau, ou à Maïre.










vanillablue

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Boducon ... le seul topic qui me coupe la chique , je sais pourquoi je l'ai lancé ...

Même le rochellais il me lance des diatribes imparables là  :smt005  :smt100


Coco

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Joli, Tomtom, tes mots font rêver : belle description et ton humour reste toujours aussi extraordinaire !
 =D>
« Modifié: 01 décembre 2008 à 06:18:53 par Coco »


stokofish

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  • pruch'ella duri !
moi je peux pas isoler un seul lieu qui me touche
et si je faisais cela globalement, j'aurais trop peur d'oublier tel ou tel endroit, le serveur de MF saturerait !
non, j'aime bien parler d'un lieu en particulier qui viendrait dans un fil, et en évoquer mes souvenirs, les histoires vécues là, mais procéder à un classement ... :smt102
Je prends mon calendrier des PTT, je regarde le plan de marseille, et tout me parle, des dizaines de quartiers, des centaines de rues: souvenirs d'enfance, amours, balades, cagades (! :-'' ), restos, baignades, pêches................
bien entendu, on est, de part son emplacement géographique amené à connaitre un peu plus son quartier, mais de là à l'isoler lui ou un autre, je le répête, cela ne m'est pas possible. Marseille c'est un tout.
Et je l'embrasse du haut de marseilleveyre, de notre-Dame ou de la Gineste (quelle vue extraordinaire)

Et je citerai notre maire dans une récente émission de tv (de grâce pas de politique içi, je ne fait que citer une phrase qui m'a fait venir la larme à l'oeil):
"une ville à faire réver le monde !"

ma ville :smt007  :smt007  :smt007  :smt007  :smt007  :smt007  :smt007


hermine

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  • Marseillaise.

"une ville à faire réver le monde !"

ma ville :smt007  :smt007  :smt007  :smt007  :smt007  :smt007  :smt007

Limite tu me la mettrais, là, la larme à l'oeil, tant on voit que c'est sincère.
 :cry:


saxdemars

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L'opéra de Marseille



Mes plus beaux concerts je les ai fait là. Que de merveilleux souvenirs !!!

Le tract qui te prend juste avant de rentrer sur scène, et puis quand la salle s'éteint dans l'attente de la "levée de baguette", tu sens la masse invisible des spectateurs qui ont les yeux et les oreilles fixés sur toi. Magique !!!!


sourire

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  =D>  :smt007

Tous vos témoignages superbes de notre Marseille, je vous l'avoue, n'ont pas fait que me faire monter les larmes aux yeux, et si elle ont coulées, c'était tant mieux, il y avait bien trop longtemps que je les retenais....


 :smt007  :smt007  :smt007 on est de cette ville là "qui fait rêver le monde"..........et par tous les chemins (même les plus surprenants.......) on y revient toujours........et on s'aperçoit que l'on ne l'a jamais quitté. Elle fait partie de nous pour toujours.


Coco

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Alors, on continue pour toi, Sourire !
 ;)
Et puis, j'avoue que je l'aime bien le fil de Vanille !!!
 :smt007

Alors, Marseille, c'est aussi et surtout sa mer, non ?
C'est pas Tomtom ou Nono qui me diront le contraire, si j'en crois leur passion !
Alors, la mer, çà passe aussi par ces merveilles ci-dessous qui font le bonheur de ceux qui naviguent, mais aussi le plaisir de tous ceux qui ont la chance d'admirer le spectacle !!!








Charito

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Je n'ai pas de photos .. mais je vais vous parler du boulevard Garoutte à Saint-Barnabé. C'était ça "mon Marseille" pendant longtemps.

En effet, pendant des années, ( mes années lycée en fait) j'ai emprunté ce boulevard plusieurs fois par jour. Je faisais le chemin à pied, depuis le début du boulevard Garoutte jusqu'à l'avenue Maréchal Foch, au lycée Michelet.

J'adorais marcher (et j'aime toujours ) et ce boulevard était (je ne sais pas s'il l'est toujours ! ) un véritable enchantement : au fil des saisons les odeurs et les couleurs changeaient. Ma saison préférée c'était l'automne. À force de "faire ce chemin" j'avais comme l'impression qu'il m'appartenait !  :-P

Aujourd'hui, l'émotion est intacte :  quand je traverse St Barnabé en voiture j'ai toujours un petit coup d'oeil vers ce boulevard de mon enfance qui m'a apporté le réconfort d'un petit coin de forêt (car il était très arboré) et le rêve d'une vie douce et facile. Mon entourage disait que c'était un boulevard "de riches".

Et bien moi, je leur volais chaque jour, un petit peu de "leur" boulevard !  O:)




vanillablue

  • Invité
" Des cortèges de balais de pieds qui battent sans cesse le pavé sans trop se presser ... Ses gens qui s'en vont et , se groupent , se lient , qui parfois s'ennuient ou s'enfuient dont ne sait ou .

Des airs d'Alexandrie au temps du passé , on dirait que le monde entier c'est arrêté dans ces cafés pour regarder les bateaux passer. Un monde de marins qui perdent leur chemin et leur latin ....

Un accent au piment , des langues qui parfois frôlent la folie , s'envolent , crient , frôlent et dénient  ...

Des vieux qui portent une nostalgie de je ne sais quel pays , des peaux burinées perdues sous un shech ou un  béret à l'ombre d'une jeunesse qui grouille de vie trop pleine d'envies ...

Marseille est exilée et porte en elle la nostalgie d'un passé , d'un ailleurs qu'elle conjugue en accord mineur caché sous de nouvelles aspirations de modernité ...

Marseille est nomade et figée un espèce de bateau encré au quai qui parle dans son vieil âge de voyage au passé ... et qui se renouvelle à jamais ... "


J'avais gratté ça dans un de mes carnets je ne sais pas quant , mais ca me parle presque en alma gitana  :smt082  :smt005


sourire

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Ce sont les pensées :smt023 de Huahine et une phrase de Charito et la Mer........ :smt052 qui m'ont fait remonter une part de mon Marseille, plus exactement de mes trois Marseilles :smt005 séparés par des frontières invisibles et cependant...........

D'abord le quartier du Rouet, bien avant les transformations.........quartier ouvrier et populaire, étrangement sage et ordonné, bourré de valeurs "à l'ancienne" avec ses maisons de trois étages, aux escaliers de tomettes cirées, où il ne fallait pas faire de bruit, ou le dimanche matin on allait à la messe pendant que les papas lavaient "les voitures" où le repas dominical réunissait toute la famille, pendant l'hiver, l'été c'étaient les collines, les calanques..........le haut du quartier vers Cantini, mais si l'on descendait la rue Borde, on passait du côtè droit.........une partie de la rue, parce que à gauche, c'était moins engageant.....frontière invisible, puis arrivé rue du Rouet, on repassait à gauche pour au Prado, "il y avait la cour des miracles.." dans ma tête d'enfant, je trouvais ce nom attrayant, fascinant..............alors pourquoi n'avais-je pas le droit d'y aller.........autre frontière invisible.

Arrivée Avenue du Prado, un nouveau monde s'ouvrait à moi, nouvelle frontière invisible, avec ces belles allées, ou comme Charito j'adorais l'automne à cet endroit, à cause des feuilles de toutes les couleurs et les marrons, traverser sur le passage clouté tous les matins, avec ces voitures si rapides, on avait toujours l'impression que l'on vivait un danger fou...........et on arrivait de l'autre côté, dans nos institutions chics #-o avec nos jupes bleu-marines et nos chemisiers blancs, et élément indispensable "notre croix d'honneur :smt005 "qui prouvaient à tout le monde que nous étions de gentilles petites filles bien élevées et qui faisaient la joie et l'honneur de nos parents :D
Dans ce pèrimètre là, j'ai connu mes premières amies, qui pour beaucoup arrivaient de contrées lointaines, Madagascar, Liban, etc........et qui me racontaient leur enfance enchantée dans ces pays là, dont elles gardaient une terrible nostalgie, et qui me faisaient rêver.........

L'autre frontière invisible, de mon Marseille, c'était que dépassé ces frontières, tout était possible, dans l'éducation donnée par les soeurs Missionnaires, il y avait un aspect complément oublié aujourd'hui, c'est qu'elles nous faisaient faire des trucs de fous :smt005  :smt082 j'ai joué à la prison des femmes des Baumettes, des soirées de Noël devant des femmes incarcérées, des stekchs de Fernand Reynaud du haut de mes 9 ans, fait la vierge Marie dans une crèche vivante avec mes camarades :smt005 parlé avec ces détenues qui nous embrassaient à pleine joue.....une autre frontière.......passer des années à venir "à l'orphelinat "des Saint-Anges" avec pour chaque élève "un" orphelin, que l'on voyait le jeudi après-midi, à qui on apportait ce que l'on avait "en plus" (jamais acheté toujours partagé, il y en a des jouets que j'ai eu du mal à trier :smt005  :smt082 .......pour les donner) dormir la nuit "à la Sainte-Baume" sous une petite tente bleu "pour écouter et entendre...." et voir le jour se lever.........
et le souvenir de ces femmes qui nous éduquaient..........petites paysannes souvent, que l'on avait revêtue d'une robe et d'un voile, qui elles aussi, portaient en elle souvent, la nostalgie de leur pays.......

et puis la mer et le soleil, et là, plus aucune frontière, regarder les bateaux partir et se dire un jour je serai dessus :smt005 et commencer par la "caravelle" du piteux club de voile de la pointe-rouge, pour enfin passer "au dériveur" et se prendre pour un mini Tabarly, grimper à pic les falaises "et se rêver en Frison Roche, lire Monte-Christo et en être imprégné pour la vie, et avoir pour héros pour la vie "le colonel Remy" de la Résistance.........

Marseille au fond, la ville sans frontière, celle où les enfants pouvaient tout simplement vivre et grandir, entre la Mer et les Livres. Entre Nature et Rêve. Il y a cinquante ans :smt005  :smt082

Enfin, une toute petite partie de mon Marseille :D










Charito

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Marseille est nomade et figée un espèce de bateau ancré au quai qui parle dans son vieil âge de voyage au passé ... et qui se renouvelle à jamais ... "


J'aime bien cette image .. parce que c'est vrai que Marseille est à la fois pleine des promesses que nous donne son ouverture à la mer et toute à la fois un frein à l'aventure parce qu'elle nous retient entre ses murs si envoûtants !

Edité le : 07 Décembre 2008 à 18:18:30

D'abord le quartier du Rouet, bien avant les transformations.........quartier ouvrier et populaire, étrangement sage et ordonné, bourré de valeurs "à l'ancienne" avec ses maisons de trois étages, aux escaliers de tomettes cirées, où il ne fallait pas faire de bruit, ou le dimanche matin on allait à la messe pendant que les papas lavaient "les voitures" où le repas dominical réunissait toute la famille, pendant l'hiver, l'été c'étaient les collines, les calanques..........le haut du quartier vers Cantini, mais si l'on descendait la rue Borde, on passait du côtè droit.........une partie de la rue, parce que à gauche, c'était moins engageant.....frontière invisible, puis arrivé rue du Rouet, on repassait à gauche pour au Prado, "il y avait la cour des miracles.." dans ma tête d'enfant, je trouvais ce nom attrayant, fascinant..............alors pourquoi n'avais-je pas le droit d'y aller.........autre frontière invisible.


Le Rouet si cher à Pétanque !  :smt007


Crinoline

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Endoume, le Vallon des Auffes, la rue Charras, la rue Codaccioni....
tous les souvenirs d'une époque révolue me reviennent d'un coup...et la nostalgie avec.
papa qui filait à son dépot, le matin.(c'est un de mes tous premiers souvenirs); les chaises près des pas de portes, les soirs d'été; tout le monde se retrouvait là à papoter pendant que les enfants jouaient.
le bazar de l'école, où on achetait des bonbons de la forme et de la couleur de la fraise pour 1 centime pièce....
 :smt049 
:smt049  :smt049 


 

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