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Vivre à Marseille => Transports et vie pratique => Santé => Discussion démarrée par: hector le 09 février 2008 à 19:42:59

Titre: ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: hector le 09 février 2008 à 19:42:59
Depuis que j'ai eu un accrochage avec alcoolémie positive, l'alcool est devenu un vrai problème pour moi vu que tous les alcoologues, sites et forum dédiés ,ne jurent que par sevrage définitif, qui je crois ne réussit presque jamais, sauf à des êtres d'exception (ça c'est pas moi).

Or j'ai 64 ans, je dois donc consommer de l'alcool depuis une 40aine d'année, un permis de conduire en 1962 ( 46 ans x 20 000 = 720 000 Km)....(ceci n'est pas un déni (tout alcoolique est en "deni", parait-il)).

Mais voilà un problème, qui n'en était pas un, (je m'alcoolisais certes, avec quelques "pointes" regrettables), et qui risque d'en devenir un..

Autant j'étais capable (le mot est inapproprié car la régulation s'effectuait toute seule) de modérer naturellement ma consommation, autant ces jours ci, la hantise du sevrage définitif ( il n'y aurait aucune possibilité de retour à une modération) m'angoisse et dope ma consommation habituelle.

Un Prof de Prépa  nous enseignait "la fonction crée l'organe",phrase absconde à cette date...Mais maintenant???

Ainsi d'être catalogué d'alcoolique par la société  va-t-il faire de moi un vrai alcoolique???

Appel à MF car les sites dédiés,  c'est pire que le Larousse Medical, on a les symptômes de toutes les maladies... et en plus vous êtes hyper sympa...HELP HELP HELP

Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Mistral-Nikki le 09 février 2008 à 19:54:11
deja tu as fais  le 1er pas, tu parle de ton probleme :wink:

je n'y connais rien désolé, mais j'ai trouvé ca sur le net http://pagesperso-orange.fr/martine.morenon/Alcoolic.htm
il parait que :
Mais rien ne remplace l'expérience vécue d'un ancien buveur   je pense que c vrai, car qui peut aider un alcoolique mieux qu'un ancien alcoolique,
 bonne chance :smt023 tu as l'air d'avoir la vonlonté pour moi puisque deja tu en parles :wink:
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 09 février 2008 à 19:57:17
Bonsoir Hector .... Je ne comprends pas bien ta question .... :cache:
Tu veux faire un sevrage définitif, c'est ça ? Et ça t'inquiète ?
 ... ça t'angoisse au point d'accroitre ta consommation, c'est ça ? :cache:
N'hesite pas à nous parler.
L'alcoolisme c'est très dur d'en sortir seul, tu le sais, tout le monde le sait .... si on peut te soulager, ce sera avec une immense joie ... O:) 
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Fauvette le 09 février 2008 à 19:59:14
Je trouve déjà que tu as un regard très objectif, et je trouve ça sacrément positif. C'est l'angoisse de t'arreter ou l'angoisse de ne pas y arriver qui te perturbe?
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: *celine* le 09 février 2008 à 20:00:16
Il me semble qu'on est considéré comme alcoolique dès que nos deux petits rouges du midi et du soir deviennent une habitude quotidienne... Avec ça, ça donne beaucoup de'alcooliques........... ;)

Le but de mon intervention ? Quelle est réellement ta consommation ? Ton médecin de famille t'a-t-il déjà interpellé sur ta consommation ? Ta consommation a-t-elle une répercussion sur ta vie ? si oui A quel niveau ?

Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: odabs le 09 février 2008 à 20:20:29

Citer
Je trouve déjà que tu as un regard très objectif, et je trouve ça sacrément positif.


+1000
Et si ça peut te rassurer, il est fréquent de rechuter après n'importe quel sevrage, c'est pas pour autant que le sevrage n'est pas positif et qu'il ne sera pas un jour définitif. Ca fait partit du processus.
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: titidegun le 09 février 2008 à 20:49:52
 :-k pour connaitre des gens autour de moi qui sont en "sevrage définitif" pour graves raisons de santé je te souhaite d'éviter cette ultime étape par une motivation optimale et de grandes doses d'MF à toutes heures de la journée.

 8-[ je dirais que c'est dans la tête docteur, applique le principe 0 alcool rapidement au quotidien et garde-toi une rafraichissante ( :mrgreen: jeu de mot) soupae de sécurité t'autorisant quelques levages de coudes lors de repas d'amis.


 
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 09 février 2008 à 20:53:28
 .... ça consiste en quoi exactement le sevrage définitif ? .... :cache:
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: *celine* le 09 février 2008 à 20:59:32
A mon avis c'est que même le petit rosé du repas de midi est banni ;)
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: titidegun le 09 février 2008 à 21:03:55
 :lol: voilà !
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 09 février 2008 à 21:25:30
A mon avis c'est que même le petit rosé du repas de midi est banni ;)

Oui bien sur ..... je me doutais bien de ça ! :wink:  Mais concretement ... tu es enfermé ? Sous cachet ? :cache:  .... Non parce que c'est pas tout seul que tu arrives à dire STOP d'un coup et à tout .... je me demandais donc si c'était un sevrage médicalisé en hopital dont parlait Hector au début de son post ... :-k
Parce que les fora dont parle Hector ont l'air de dire que c'est la seule vraie solution .... :-k
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: milo_ le 09 février 2008 à 22:12:52
c'est peut etre con ce que je vais dire mais si tu bois c'est surment parceque tu as un probleme ailleurs
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanette le 09 février 2008 à 22:48:21
c'est peut etre con ce que je vais dire mais si tu bois c'est surment parceque tu as un probleme ailleurs

 :shock: Milo_ que je suis contente !!! Je suis enfin d'accord avec toi !!! Et c'est sérieux !!

Hector, je ne sais dire que "j'ai de la peine pour toi" quand quelqu'un souffre ou appelle au secours !
Mais là, j'ai envie de te parler comme l'a fait Titidégun : fait carême quelques temps, vraiment une belle cure qui te nettoiera complètement de l'intérieur (même si tu ne bois que 4 ou 5 verres) et quand tu te sentiras plus fort (car arrive un moment où on est plus fort que son mal), là tu pourras lever le coude quelquefois pour faire la fête avec des copains !!!

Mais si je peux me permettre, ne bois pas quand tu es seul ! Le vin, comme beaucoup de choses, ça se partage, ça se boit entre amis ! Si on boit quand on est seul, c'est parce que comme le dit Milo_, il y a problème !

si j'ai dit des bêtises, excuse-moi !!



Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: talyna le 09 février 2008 à 22:53:52
c'est peut etre con ce que je vais dire mais si tu bois c'est surment parceque tu as un probleme ailleurs

 :shock: Milo_ que je suis contente !!! Je suis enfin d'accord avec toi !!! Et c'est sérieux !!

Hector, je ne sais dire que "j'ai de la peine pour toi" quand quelqu'un souffre ou appelle au secours !
Mais là, j'ai envie de te parler comme l'a fait Titidégun : fait carême quelques temps, vraiment une belle cure qui te nettoiera complètement de l'intérieur (même si tu ne bois que 4 ou 5 verres) et quand tu te sentiras plus fort (car arrive un moment où on est plus fort que son mal), là tu pourras lever le coude quelquefois pour faire la fête avec des copains !!!

Mais si je peux me permettre, ne bois pas quand tu es seul ! Le vin, comme beaucoup de choses, ça se partage, ça se boit entre amis ! Si on boit quand on est seul, c'est parce que comme le dit Milo_, il y a problème !

si j'ai dit des bêtises, excuse-moi !!





je suis de meme avis que fanette
essaye de ne pas boire pour voir s'il y a un manque reel
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: milo_ le 09 février 2008 à 22:56:21
moi aussi jdirais la meme chose purée Fanette 2 choses ou on est d'accord a moins d5 min d'intervalles !  :smt100
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Born_to_be_Marseillaise le 09 février 2008 à 23:03:41
Je ne sais pas quelle est la solution car pour chacun c'est différent...perso, quand j'ai arrêté de fumer, je savais que ce serait plus jamais une seule...pour l'alcool, je serais partisane de la méthode de Titidegun, s'autoriser à boire lors de soirées, repas (attention, faut pas tomber dans le piège de les multiplier) et ne pas boire seul à la maison, même pas pendant le repas.

Comme l'ont dit Milo_ et Fanette, au delà de la dépendance "physique", il y a une dépendance psychique due à un problème que tu as, enfoui ou pas..peut être une relation d'aide ou une psychotérapie pourraient elle t'aider aussi
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: hector le 09 février 2008 à 23:32:17
C'est la 2eme ou 3eme fois que je Post, et toujours des réponses ....vraiment sympa

ça redonne gout à la vie de savoir que des gens comme vous existent...

J'espère que j'aurai le courage d'aller vous rencontrer lors de votre prochaine IRL (si j'ai bien compris, c'est une réunion des forumeurs???) à la plage du "prophète"

En vélo, sans voiture et.... sans Vin...

Merci à toutes et à tous pour votre soutien :tirelangue:

titidegun, comment s'inscrire aux IRL même si on est laid, vieux, et surtout timide???
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Born_to_be_Marseillaise le 09 février 2008 à 23:34:14
bon je suis pas titidegun mais je peux te répondre.
Il te suffit d'aller dans le topic dédié et de faire "citation" avec la dernière liste et de te rajouter ensuite, pas plus compliqué  :D
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Mistral-Nikki le 09 février 2008 à 23:41:36
vivi vient tu verras que c une bande de GROS MALADES TOUS surtout titidegun :mrgreen:
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: vanillablue le 10 février 2008 à 01:57:13
déjà jette tout ce qui est alcool chez toi , même ce qui est trés bon  . Direct dans l'évier .

ensuite tiend 3 semaines sans boire un verre ...


test trés bête , mais si tu as du mal à le tenir , oui tu as un problème avec l'alcool et la ben écoute simplement parle en avec ton médecin....

Ou peut être n'as tu pas pris conscience de ce que c'est que de vivre sans ça , ou ça fait trop longtemps que tu as oublié ce que c'était.

L'alcool social , avec des amis ca va , mais le reste quant on boit seul de façon récurente parce qu'on s'ennuie , parce que ceci ou celà ... non ...

L'alcool qui devint un moyen de s'amuser , ou un moyen de tomber le temps , la ca devient un problème.

Dans ces cas là oublie l'alcool et demande toi la raison de cette tristesse qui te fait boire ...
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanette le 10 février 2008 à 11:48:26


Très sérieusement, quand j'ai un coup de déprime, j'allume mon ordi et je viens rejoindre mes copains sur mf ! Je clique un peu partout, je réponds, je ris, je m'émeus, je m'énerve parfois ( :oops: ), je jubile et j'oublie complètement ma déprime !
Viens ici quand tu sens que ça va mal !! Parle, lis, réponds et tu verras combien tu te sentiras mieux !

Aide-toi aussi avec des vitamines "B"  !! S'il y a des infirmers ici, ils pourront peut-être le confirmer : dans les hôpitaux ont donne de la vitamine B (toutes : B1, B2, B5, B6, B9)!! à ceux qui sont en cure de désintoxiation ! C'est très bon pour les nerfs !
Et puis, c'est très bon d'en prendre en hiver !!


Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 10 février 2008 à 15:48:04
Que dire ? Comme tant d'autres, je suis loin d'être un anti-alcoolique, mais là n'est pas la question. Si tu sais que tu ne sais pas gérer et que tu risques même de mettre en danger la vie d'autrui à cause de ton addiction, je pense que la question ne se pose plus. Quant à se suicider par l'alcool comme dans "Leaving Las Vegas", ce n'est pas une solution non plus. Déjà, si tu es conscient du fait que tu es alcoolique et si tu prends des contre-mesures, peut-être que tu reprendras de nouveau goût à la vie ! La fuite dans l'alcool ou d'autres drogues, ça n'a jamais été qu'une solution finale ...
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Charito le 10 février 2008 à 16:21:46
Il y a quelque chose qui m'intrigue vachement ..  :-k 

Tu dis que tu as 64 ans ? Franchement .. je ne vois pas à quoi rimerait qu'aujourd'hui tu te prives complètement du plaisir que t'apporte l'alcool. :shock:

Si tu mettais en péril ta famille, ton couple ou tes enfants et que tu avais 30 ans, je dirais : l'abstinence totale est la seule alternative.

Mais à 64 ans ? si tu n'as pas de problèmes de santé liés à la consommation d'alcool pourquoi prévoir l'abstinence totale ?

Surtout, que le projet même d'abstinence totale décuple ton avis de boire ! la raison voudrait que tu te modères et que tu évites de boire seul. Multiplie les occasions de sortie et boit toujours avec plaisir et modération.
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 10 février 2008 à 16:48:14
 [-(
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 10 février 2008 à 23:59:01


Tu dis que tu as 64 ans ? Franchement .. je ne vois pas à quoi rimerait qu'aujourd'hui tu te prives complètement du plaisir que t'apporte l'alcool. :shock:

Si tu mettais en péril ta famille, ton couple ou tes enfants et que tu avais 30 ans, je dirais : l'abstinence totale est la seule alternative.

Mais à 64 ans ? si tu n'as pas de problèmes de santé liés à la consommation d'alcool pourquoi prévoir l'abstinence totale ?

Surtout, que le projet même d'abstinence totale décuple ton avis de boire ! la raison voudrait que tu te modères et que tu évites de boire seul. Multiplie les occasions de sortie et boit toujours avec plaisir et modération.

:shock:
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: triy le 11 février 2008 à 00:08:32
Même si ça peut choquer, je suis assez d'accord avec Charito ...
Pourquoi se priver totalement de boire ?? Il faut juste savoir rester mesuré ! Boire un peu avec des amis, en mangeant, mais pas seul à la maison  :wink:

Par contre hector, la prochaine IRL à la plage du Prophète n'est peut être pas la bonne pour réaliser ton programme " sans vin ", c'est l'IRL Pinard  :smt005  :smt005  :smt005
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 11 février 2008 à 00:15:56
Même si ça peut choquer, je suis assez d'accord avec Charito ...
Pourquoi se priver totalement de boire ?? Il faut juste savoir rester mesuré !

Ben, Hector nous dit boire depuis 40 ans et ne pas pouvoir s'arreter ... :cache: il semble bien qu'on parle pas d'un petit verre convivial là .... =;
Se priver ????  :shock:  ...... #-o  ça connote une certaine forme de plaisir liée à l'alcool .... mais justement quand on vient en parler sur un forum comme le fait Hector, à mon humble avis, ce plaisir là est devenu une souffrance ... alors bon .... [-(

Savoir rester mesuré ?? :-k  Ben c'est tout le probleme : une fois la "mesure" dépassée, difficile de faire marche arrière  ....

Moi j'encourage pas du tout Hector à continuer ... ça me semble abherrant même de le faire ... =;
 (même si je suis rabat-joie pour certains !  :mrgreen: )
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 11 février 2008 à 11:09:38
J'ai bien relu, plusieurs fois et attentivement ce que tu as écris Hector.
Et j'ai une question (déjà posée d'ailleurs) : quelle est ta consommation (combien) et ton mode de consommation (quand, comment et pourquoi tu consommes) ?

Parce qu'en reprenant ton premier message, je ne suis vraiment pas sûr que tu sois alcoolique. Tu dis que c'est suite à un accrochage avec alcoolémie positive que les médecins et alcoologues t'ont conseillés un sevrage total et définitif.  ](*,) J'imagine qu'on t'as judiciairement contraint ou très fortement incité, à consulter à la suite de cet évènement. Mais tu ne parles pas d'autres choses que cet "incident" (pas la peine de polémiquer sur ce terme, c'est pas la peine : l'alcoolémie positive, ça commence à 2 verres de vin et 1 mètre parcouru. Ce qui est trèèèèèès loin de l'alcoolisme).

Des gens qui boivent, tous les jours (vin a table, apéro le soir), j'en connais, y compris dans ma famille proche. Cette consommation ne les rend pas violents, ou agressifs. En fait, ça ne modifie en rien leur comportement, ni ne le distingue de celui d'un buveur d'eau exclusif. Ils ont cette consommation tout simplement parce que ça leur procure un certain plaisir. Et pour certains, plus âgés que toi Hector, ça ne leur crée pas de problème physique spécifique.

Ca m'amène à élargir le sujet : on parle toujours d'alcoolisme comme d'une maladie (y compris les médecins ](*,) ). C'est une grosse erreur, aux conséquences très importantes. L'alcoolisme n'est pas une maladie, mais un symptôme. Il n'y a pas d'alcoolisme sans un problème de relation, avec soi ou avec les autres. Penser que faire disparaitre le symptôme ("sevrage total" :  ](*,)  ](*,)  ](*,) ) fera disparaitre la maladie est une aberration. Le problème existera toujours et pire, on supprime le seul moyen (ok, c'est un mauvais moyen) que la personne avait de "s'échapper" de ce problème, sans rien proposer d'autre. Le résultat est le plus souvent dramatique.

Mis à part dans les cas où la santé de la personne est réellement en jeu, le sevrage définitif sans autre "traitement" des causes du mal, est une connerie sans nom.
L'ivresse, ponctuelle, maitrisée (c'est pas facile je sais :wink: ), et qui n'amène pas de comportements parasites (violence sur les autres ou sur soi, etc...) n'est pas mauvaise. Bien au contraire : c'est une soupape de sécurité, avec un caractère de sociabilité certain.
L'abstinence contrainte n'amène rien d'autre que de la frustration. Et pour l'alcool comme pour tout, la frustration, ce n'est jamais un moteur positif.

Pour résumer : si ta consommation d'alcool n'est pas liée à un problème relationnel, si elle n'engendre pas chez toi de comportement "malsain" (et attention à ce qu'on met dans ce terme :wink: ), n'écoutes pas les spécialistes et la bienpensance qui te désignent comme alcoolique et essaient de te culpabiliser. Tu n'as rien à y gagner, tout à y perdre.
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 11 février 2008 à 11:24:12
C'est la 2eme ou 3eme fois que je Post, et toujours des réponses ....vraiment sympa
Merci à toutes et à tous pour votre soutien :tirelangue:

comment s'inscrire aux IRL même si on est laid, vieux, et surtout timide???

Aucun problème, voir la rubrique "Rencontres entre forumeurs".

Pour les laids, les vieux et les timides, il y a aussi et surtout www.avf-marseille.fr (http://www.avf-marseille.fr) ou www.peuplade.fr (http://www.peuplade.fr) au cas où tu ne connaitrais pas et que tu aurais envie de te changer les idées ...  :smt023
Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Charito le 11 février 2008 à 11:37:20

Moi j'encourage pas du tout Hector à continuer ... ça me semble abherrant même de le faire ... =;
 (même si je suis rabat-joie pour certains !  :mrgreen: )


Je dois avouer qu'il y a seulement une dizaine d'années un post d'encouragement ne serait jamais sorti de ma tête.

Je n'aime pas l'alcool et je ne le supporte pas.

Mais j'ai eu le temps de remarquer combien la vie est difficile pour chacun de nous et je ne vois pas pourquoi ce qui peut être une consolation pour certains doit s'arrêter à 64 ans alors que la fin de vie est proche.

Si la seule idée de devoir abandonner totalement de boire lui fait boire plus, où est l'intérêt d'envisager le sevrage ?

il faut s'imaginer la somme de volonté qu'il doit falloir pour ça. Est-ce qu'à 64 ans on a cette volonté ? Et surtout pour quel résultat ?
Titre: Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 11 février 2008 à 11:48:15
Mais j'ai eu le temps de remarquer combien la vie est difficile pour chacun de nous et je ne vois pas pourquoi ce qui peut être une consolation pour certains doit s'arrêter à 64 ans alors que la fin de vie est proche.

A 64 ans, le vie peut encore durer 20 à 30 ans, seulement il faut commencer à faire gaffe à la santé !

Je ne connais pas Hector et je ne suis pas psy, mais vu son age, il y a de fortes chances que son problème soit dû aussi au fait qu'il est un jeune retraité qui s'embête...  :-k
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Juliette le 11 février 2008 à 11:53:55
Hector, c'est la deuxième fois que tu lances un appel. Relis bien le post de Tomtom je pense qu'il est très juste. Essaie de comprendre pourquoi tu bois, si c'est par ennui, désoeuvrement, insatisfaction dans ta vie, manque d'amour ou d'amitié ... Viens à nos rencontres (IRL) à commencer justement par l'IRL Pinard (non pas pour tout vider mais pour retrouver le plaisir de la simple dégustation dans un moment convivial). Je suis certaine que ça te fera du bien. Bravo en tout cas pour ton courage car ce n'est pas facile de parler de ça.
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 11 février 2008 à 12:33:04
Ca m'amène à élargir le sujet : on parle toujours d'alcoolisme comme d'une maladie (y compris les médecins ](*,) ). C'est une grosse erreur, aux conséquences très importantes. L'alcoolisme n'est pas une maladie, mais un symptôme. Il n'y a pas d'alcoolisme sans un problème de relation, avec soi ou avec les autres. Penser que faire disparaitre le symptôme ("sevrage total" :  ](*,)  ](*,)  ](*,) ) fera disparaitre la maladie est une aberration. Le problème existera toujours et pire, on supprime le seul moyen (ok, c'est un mauvais moyen) que la personne avait de "s'échapper" de ce problème, sans rien proposer d'autre. Le résultat est le plus souvent dramatique.

Content de te relire, mais désolé de devoir te contredire : L'alcoolisme est par défintion une toxicomanie et donc une maladie. Mais comme pour le tabac, il y a plusieures degrés et formes de dépendance (physique, psychique etc.). Les Japonais ne supportent pas bien l'alcool et ont le visage tout rouge dès qu'ils en boivent une goutte, et si dans les pays maghrébins, l'alcool est interdit, c'est aussi parce qu'ils le tolèrent moins bien que nous. J'admets qu'en France, un pays qui peut se targuer d'une consommation de pointe, on puisse voir le problème sous un autre angle. Pour moi, un alcolo grave, c'est quelqu'un qui commence dès le matin, continue au boulot, en conduisant etc. sans pouvoir s'arrêter, alors que "l'alcolo normal", il boit "seulement" pendant les repas, les apéros et dans la soirée...


Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 11 février 2008 à 15:25:31
Ca m'amène à élargir le sujet : on parle toujours d'alcoolisme comme d'une maladie (y compris les médecins ](*,) ). C'est une grosse erreur, aux conséquences très importantes. L'alcoolisme n'est pas une maladie, mais un symptôme. Il n'y a pas d'alcoolisme sans un problème de relation, avec soi ou avec les autres. Penser que faire disparaitre le symptôme ("sevrage total" :  ](*,)  ](*,)  ](*,) ) fera disparaitre la maladie est une aberration. Le problème existera toujours et pire, on supprime le seul moyen (ok, c'est un mauvais moyen) que la personne avait de "s'échapper" de ce problème, sans rien proposer d'autre. Le résultat est le plus souvent dramatique.

Content de te relire, mais désolé de devoir te contredire : L'alcoolisme est par défintion une toxicomanie et donc une maladie. Mais comme pour le tabac, il y a plusieures degrés et formes de dépendance (physique, psychique etc.). Les Japonais ne supportent pas bien l'alcool et ont le visage tout rouge dès qu'ils en boivent une goutte, et si dans les pays maghrébins, l'alcool est interdit, c'est aussi parce qu'ils le tolèrent moins bien que nous. J'admets qu'en France, un pays qui peut se targuer d'une consommation de pointe, on puisse voir le problème sous un autre angle. Pour moi, un alcolo grave, c'est quelqu'un qui commence dès le matin, continue au boulot, en conduisant etc. sans pouvoir s'arrêter, alors que "l'alcolo normal", il boit "seulement" pendant les repas, les apéros et dans la soirée...




Pour chipoter sur les termes, l'alcoolisme n'est pas une maladie. Car dans la définition de "maladie", il est clairement dit qu'elle a une cause spécifique connue.
Il vaut donc mieux parler de "syndrome" = qui ne se préoccupe pas des causes.

Car il n'y a pas qu'une cause à l'alcoolisme. Et de plus, il est aujourd'hui impossible pour la science d'expliquer pourquoi on devient alcoolique. 2 individus présentant les mêmes caractéristiques et le même type de consommation d'alcool, ne seront pas nécessairement tous les 2 alcooliques.

La définition même de l'alcoolisme est très controversée. Comme tu l'as dit, de plus en plus, on essaie de distinguer des "stades" spécifiques, afin de mieux l'appréhender.

Ensuite, selon sa culture et sa propre "expérience" de l'alcool, chacun se fait sa propre définition ou possède ses propres critères.

On m'a déjà considéré comme alcoolique. Et c'est vrai qu'en utilisant certains critères, je rentre tout à fait dans le cadre : ne pas se souvenir de tout après une soirée alcoolisée, toujours boire "le dernier petit verre" de fin de soirée, boire en excès plusieurs fois par mois, etc.... Pourtant, avec d'autres critères, je ne suis plus du tout dedans : ne pas pouvoir faire certaines choses sans avoir bu, boire quotidiennement, boire dès le réveil, etc...

Enfin, et malheureusement, il faut savoir qu'en plus de ne pas savoir pourquoi on devient alcoolique, les scientifiques ne savent pas non plus guérir cette addiction. D'ailleurs, on ne parle pas de guérison ou de rémission, mais de "stabilisation".
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: milo_ le 11 février 2008 à 15:31:53
l'alcool jcrois que c'est un plaisir au debut et si c'est mal géré ça devient une accoutumance ... qui masque un mal etre souvent ... pour Hector je crois le mieux pour lui c'est de faire un break et de voir comment ça se passe mais un break alcool zero ...
Titre: Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 11 février 2008 à 16:14:34
Pour chipoter sur les termes, l'alcoolisme n'est pas une maladie. Car dans la définition de "maladie", il est clairement dit qu'elle a une cause spécifique connue.
Il vaut donc mieux parler de "syndrome" = qui ne se préoccupe pas des causes.

Oui, et pour être encore plus précis, l'alcoolisme est une toxicomanie qui peut entraîner des maladies graves. Et même si les causes ne sont pas entèrement expliquées, les effets sont bien connus. Certes, on ne résoud pas tout ses problèmes simplement en s'arrêtant de boire, il faut en même temps remonter à la source du problème.

J'ai vu un documentaire amusant sur la vie des animaux sauvages dans un oasis en Afrique. Comme nous, ils aiment bien s'alcooliser, et il leur arrive de se gaver de fruits fermentés. C'était une catastrophe: Les éléphants avaient du mal à se tenir debout, les singes tombaient des arbres ...  :smt005
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: milo_ le 11 février 2008 à 16:23:32
sans deconner pas mal ça  :smt005
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 11 février 2008 à 17:33:13
Certes, on ne résoud pas tout ses problèmes simplement en s'arrêtant de boire, il faut en même temps remonter à la source du problème.

 :smt023 C'est bien ce que je voulais dire. Mais malheureusement, beaucoup trop souvent, seul l'alcoolisme est traité, en occultant totalement la cause. Et tout le monde croit que l'abstinence totale est LA solution : "il était alcolo, il boit plus, il est guérit"  ](*,)

C'est d'ailleurs le cas dans tellement de domaine. On traite les conséquences et si/quand elles disparaissent, on pense que le problème est réglé.
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: coeur51 le 11 février 2008 à 19:08:10
Il n'y a pas de petits alcooliques, ni de grands alcooliques, il y a l'alcoolisme !
Il faudrait déjà que ce mot, tabou pour beaucoup ne le soit plus et en particulier pour l'alcoolique lui même. A savoir qu'un alcoolique n'est pas spécialement quelqu'un qui se prend une cuite de temps en temps, mais plutôt celui qui en a un besoin journalier et qui ne peut s'en passer. Pour avoir déjà abordé le sujet pour des raisons qui me touchaient personnellement (c'est toujours terrible d'avoir un proche, un ami, un membre de sa famille qui souffre de cette maladie, oui j'ai bien dit maladie.) donc pour avoir déjà contacté des spécialistes, il faut savoir que l'alcoolique est rarement ivre et le problème est aussi là :"mais non je ne suis pas alcoolique, je ne suis jamais saoul !"
Le problème de cette addiction c'est qu'elle n'est pas une souffrance que pour celui qui la subit mais aussi pour celui qui la supporte.
Il faut faire la différence entre les plaisirs de la vie, boire un coup en famille, avec des potes ou lors d'un bon repas, le petit excès de passage et ce qui n'est plus un plaisir mais un besoin destructeur. Boire seul, le matin à jeun, trouver toutes sortes de prétextes, est-ce encore un plaisir ? Attention, l'alcoolique tombe vite dans le dénie total et malheureusement, il se ment aussi à lui même oubliant que souvent sur son passage il détruit son couple, sa famille, sa santé...
Comment aider un alcoolique qui est justement dans le dénie total ?? Les médecins disent qu'il n'y a aucune aide possible tant qu'il n'y a pas prise de conscience de la maladie. L'admettre c'est déjà faire un grand pas mais le chemin est long car pour l'alcoolique il n'y a qu'une solution : le sevrage total ! Là est la réelle difficulté, dur dur de dire NON à un pote, à une réunion de famille, qui dit sevrage total dis aussi stop aux petits plaisirs de la vie.

Purée ça me fou hors de moi, bande de nazes (là je viens au topic sur la franchise !)  :smt005 Bande de nazes, apprenez à rester au stade du plaisir !!!  ](*,)  ](*,) Pas besoin de picoler tous les jours alors que c'est tellement bon avec un bon repas ou lors d'une soirée entre potes !!! (bon je me suis lachée haaaaaaa ça va mieux :smt005  :smt005
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: vanillablue le 11 février 2008 à 19:51:32
y'a un type assez génial qui un jour à écrit  :-''  :roll:  :mrgreen:


c'est la boisson qui les choisit , c'est pas eux qui la choisissent !


voilà la frontière de l'alcoolisme. La faculté de choix , et ce type la s'en est plutot pas mal sorti... :roll:
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Born_to_be_Marseillaise le 11 février 2008 à 19:58:59
:smt023 C'est bien ce que je voulais dire. Mais malheureusement, beaucoup trop souvent, seul l'alcoolisme est traité, en occultant totalement la cause. Et tout le monde croit que l'abstinence totale est LA solution : "il était alcolo, il boit plus, il est guérit"  ](*,)

C'est d'ailleurs le cas dans tellement de domaine. On traite les conséquences et si/quand elles disparaissent, on pense que le problème est réglé.

tu sais TomTom, c'est un peu le problème en France....on est carrément bidon sur le traitement des dépressifs aussi....eux, on les bourre de médocs et puis accessoirement on les fait parler un ptit peu histoire de dire qu'on a fait une psychothérapie...
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Charito le 11 février 2008 à 20:20:31
:smt023 C'est bien ce que je voulais dire. Mais malheureusement, beaucoup trop souvent, seul l'alcoolisme est traité, en occultant totalement la cause. Et tout le monde croit que l'abstinence totale est LA solution : "il était alcolo, il boit plus, il est guérit"  ](*,)

C'est d'ailleurs le cas dans tellement de domaine. On traite les conséquences et si/quand elles disparaissent, on pense que le problème est réglé.

tu sais TomTom, c'est un peu le problème en France....on est carrément bidon sur le traitement des dépressifs aussi....eux, on les bourre de médocs et puis accessoirement on les fait parler un ptit peu histoire de dire qu'on a fait une psychothérapie...

Ce sont malheureusement les solutions de facilité. C'est vrai aussi que le corps médical n'a peut-être pas toujours les moyens pour prendre les problèmes à bras le corps et s'impliquer dans une solution de fonds.
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: milo_ le 11 février 2008 à 22:44:08
c'est vrai ça et je crois que si deja la personne boit plus elle pourra plus facilement regler ses problemes et afronter la realité
jcrois que c'est un peu comme le tabac et toutes les addictions biensur l'ideal c'est de gerer sa conso mais justement la personne n'y arrive pas sinon el est pas dans ce cas
Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 11 février 2008 à 23:25:33
Pour moi, un alcolo grave, c'est quelqu'un qui commence dès le matin, continue au boulot, en conduisant etc. sans pouvoir s'arrêter, alors que "l'alcolo normal", il boit "seulement" pendant les repas, les apéros et dans la soirée...




Ké alcoolo "normal" ???  :shock:
Y'a pas d'alcoolo normal ! [-X
Ce n'est pas tant la quantité ingurgitée, ni la fréquence mais tout ce qu'il y a autour : ce besoin visceral qui fait transpirer, qui fait trembler .... si il n'est pas rapidement assouvi.
Les gens qui se petent la gueule bien bien parce qu'ils sont tristes ou parce qu'ils sont en société ne sont pas alcooliques à mes yeux mais sont laches et peureux .... ça c'est fait !! :mrgreen: Y'a d'autres moyens que l'alcool d'avancer vers le mieux ou de briller en société... ça c'est fait donc !! :mrgreen:
Après, tu as les gens qui ont des symptomes bizarres : tremblotte, les nerfs qui se durcissent, ils grincent des dents (mon oncle la nuit reveillait sa chérie parce qu'il grinçait des dents plus fort que si il ronflait ....) ..... leur corps demande l'alcool pour s"apaiser.
Personne n'a parlé de ces symptomes là parce que qui ici, sait reellement ce qu'est un alcoolique ? Je me "vante" pas d'en connaitre certains, loin de là, ce serait le comble .... mais désolée quand je lis "essaie de laisser tomber la bouteille pour voir si tu tiens" .... je me dis "mais bon sang, c'est IMPOSSIBLE ça pour l'alcoolo !"
L'alcool est devenu pour lui, le seul moyen d'être bien ! C'est à ça qu'il se rattache et quand il ne veut plus que ce soit l'unique moyen, il ne peut hélas PLUS décider tout seul parce que l'alcool a pris le pouvoir !
Voilà pourquoi je supporte pas (dans le sens, ça me rend dingue ....) les gens qui boivent juste sur un coup de blues parce que ça peut aller très loin et devenir le seul moyen facile pour trouver le bien-être ....
L'alcool est dangereux ... désolée.
Parce que sous couvert de prodiguer des sensations agreables, il peut tout supplanter.
Après ... bien sur que chacun est libre hein ....
Mais demandez comment un homme (ou une femme) est devenue alcoolique : beaucoup vous repondront que ça a commencé par des aperos entre amis à repetition, des soirées hyper sympas, des bons repas puis le jour où ça va très mal, ben , c'est la recherche de ce bien-être facile, égoiste quelque part puisque c'est une histoire entre une bouteille et soi .... et à partir de là, c'est comme un aimant ... et je persiste à dire que c'est FACILE. Personne ne te voit, personne ne te dit : NON. Tu es seul au debut puis après tu te fous des autres autour : ce qui compte, c'est que tu retrouves un bien-être grace à ta bouteille .... et les autres ont qu'à le comprendre et surtout ils n'ont qu'à l'accepter.
La relation avec la bouteille est le seul dialogue que l'alcolo comprend : tu peux lui parler amour, famille, enfant .... Pfffffffffff .... ça rentre et ça sort .... parce qu'il ne sait plus dialoguer, il a instauré une façon de communiquer à sens unique comme s'il parlait à une bouteille.

Quant aux effets, désolée, mais y'a pas que le fait d'être soul .... quelqu'un a dit plus haut que beaucoup d'alcolos n'étaient jamais souls !! Ben oui, c'est vrai, grace à l'alcool, ils sont juste "bien". Une dose qui empeguerait quelqu'un qui boit jamais, chez eux, ça va juste les faire sentir bien .... par contre, si ils n'ont pas leur dose, ils tremblent, transpirent, sont tendus nerveusement, grincent des dents, deviennent raides comme des piquets ...
Et je parle pas des conséquences sur la santé à long terme : de nombreux cancers sont causés par l'alcool. Et sans oublier que souvent l'alcoolique fume aussi .... la totale ... :?

 [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(  [-(

Titre: Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 12 février 2008 à 09:13:53
Pour moi, un alcolo grave, c'est quelqu'un qui commence dès le matin, continue au boulot, en conduisant etc. sans pouvoir s'arrêter, alors que "l'alcolo normal", il boit "seulement" pendant les repas, les apéros et dans la soirée...




Ké alcoolo "normal" ???  :shock:
Y'a pas d'alcoolo normal ! [-X
Ce n'est pas tant la quantité ingurgitée, ni la fréquence mais tout ce qu'il y a autour : ce besoin visceral qui fait transpirer, qui fait trembler .... si il n'est pas rapidement assouvi.
Les gens qui se petent la gueule bien bien parce qu'ils sont tristes ou parce qu'ils sont en société ne sont pas alcooliques à mes yeux mais sont laches et peureux .... ça c'est fait !! :mrgreen: Y'a d'autres moyens que l'alcool d'avancer vers le mieux ou de briller en société... ça c'est fait donc !! :mrgreen:
Après, tu as les gens qui ont des symptomes bizarres : tremblotte, les nerfs qui se durcissent, ils grincent des dents (mon oncle la nuit reveillait sa chérie parce qu'il grinçait des dents plus fort que si il ronflait ....) ..... leur corps demande l'alcool pour s"apaiser.
Personne n'a parlé de ces symptomes là parce que qui ici, sait reellement ce qu'est un alcoolique ? Je me "vante" pas d'en connaitre certains, loin de là, ce serait le comble .... mais désolée quand je lis "essaie de laisser tomber la bouteille pour voir si tu tiens" .... je me dis "mais bon sang, c'est IMPOSSIBLE ça pour l'alcoolo !"
L'alcool est devenu pour lui, le seul moyen d'être bien ! C'est à ça qu'il se rattache et quand il ne veut plus que ce soit l'unique moyen, il ne peut hélas PLUS décider tout seul parce que l'alcool a pris le pouvoir !
Voilà pourquoi je supporte pas (dans le sens, ça me rend dingue ....) les gens qui boivent juste sur un coup de blues parce que ça peut aller très loin et devenir le seul moyen facile pour trouver le bien-être ....
L'alcool est dangereux ... désolée.
Parce que sous couvert de prodiguer des sensations agreables, il peut tout supplanter.
Après ... bien sur que chacun est libre hein ....
Mais demandez comment un homme (ou une femme) est devenue alcoolique : beaucoup vous repondront que ça a commencé par des aperos entre amis à repetition, des soirées hyper sympas, des bons repas puis le jour où ça va très mal, ben , c'est la recherche de ce bien-être facile, égoiste quelque part puisque c'est une histoire entre une bouteille et soi .... et à partir de là, c'est comme un aimant ... et je persiste à dire que c'est FACILE. Personne ne te voit, personne ne te dit : NON. Tu es seul au debut puis après tu te fous des autres autour : ce qui compte, c'est que tu retrouves un bien-être grace à ta bouteille .... et les autres ont qu'à le comprendre et surtout ils n'ont qu'à l'accepter.
La relation avec la bouteille est le seul dialogue que l'alcolo comprend : tu peux lui parler amour, famille, enfant .... Pfffffffffff .... ça rentre et ça sort .... parce qu'il ne sait plus dialoguer, il a instauré une façon de communiquer à sens unique comme s'il parlait à une bouteille.

Quant aux effets, désolée, mais y'a pas que le fait d'être soul .... quelqu'un a dit plus haut que beaucoup d'alcolos n'étaient jamais souls !! Ben oui, c'est vrai, grace à l'alcool, ils sont juste "bien". Une dose qui empeguerait quelqu'un qui boit jamais, chez eux, ça va juste les faire sentir bien .... par contre, si ils n'ont pas leur dose, ils tremblent, transpirent, sont tendus nerveusement, grincent des dents, deviennent raides comme des piquets ...
Et je parle pas des conséquences sur la santé à long terme : de nombreux cancers sont causés par l'alcool. Et sans oublier que souvent l'alcoolique fume aussi .... la totale ... :?

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On en revient bien à ça.
On ne devient pas alcoolique comme ça sans raison. Tu décris très bien comment on passe d'une consommation d'alcool "normale" (je ne vais pas m'étendre sur ce qu'est la "norme", comme déjà dit, chacun à la sienne...), à l'alcoolisme.
Une vraie question c'est de se demander : pourquoi, parmi les personnes qui ont cette consommation normale, quand un problème survient dans leur vie (et tout le monde y est confronté un jour), certaines vont trouver comme solution l'alcool (et malheureusement se faire prendre dans l'engrenage) alors que beaucoup d'autres n'y plongeront pas. Qu'est ce qui diffère, à ce moment précis ? Pourquoi certaines décideront d'aller voir un psy ou de se défoncer dans le sport, quand d'autres iront voir le barman ?
Je crois que sur ces questions précises, qui me semblent primordiales puisqu'elles sont à la source de l'alcoolisme, il n'y a pas grand chose de proposer.
Quand tu vois les messages débiles de prévention qu'on nous assène  ](*,)  "Attention, boire un verre peut amener à devenir alcoolique". Ouep....et manger ça peut conduire à l'obésité. Bonjour Lapalisse...
Pourquoi on ne dit pas clairement  "attention, parfois essayer de régler seul un problème personnel peut avoir des conséquences dramatiques. La communication avec des proches ou/et des spécialistes est LA SEULE solution qui fonctionne. Un barman n'est pas un psy ou un ami : c'est juste un dealer qui ne voit en vous qu'un client parmi des milliers d'autres. Il ne supportera pas les conséquences de votre état ;  vous et vos proches, OUI. Si demain, devenu alcoolique, vous disparaissez de son établissement, il ne viendra JAMAIS vous voir à l'hôpital ou au cimetière."

Quand je disais que dans beaucoup de domaines, on fait la même chose (traiter les conséquences et non pas le problème), je pensais à 2 sujets déjà évoqués sur le forum : les banlieues en flamme, les pédophiles.
Dans ces 2 cas, on ne parle toujours que du traitement des conséquences : les banlieues brulent ? Envoyons plein de crs, voir l'armée ! Un type agresse des enfants ? Castration chimique ou internement à vie !
L'alcoolisme ? Abstinence totale, mais on pourrait aussi proposer la camisole à vie (ben ouais, essaye d'ouvrir une bouteille avec les mains coincées dans la grande chemise).

Il est sûr que le résultat est en apparence très probant. Par contre, le problème n'est JAMAIS traité. On met juste un couvercle dessus.


De ce que j'ai lu ici, il me semble que tous ceux qui se sont exprimés savent tout à fait ce qu'est un alcoolique, et tout ce que cela suppose.
Le sujet a été lancé par Hector, qui se pose une question ("ALCOOLO...peut être").
C'est évident qu'on ne lui aurait pas répondu les mêmes choses (du style : "essaie d'arrêter la bouteille une semaine pour voir") s'il avait directement dit : "je suis alcoolique".
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: sabalix le 12 février 2008 à 09:22:51
L'alcoolique est une personne malade.
D'une consommation "normale" , elle est passée à une sur-consommation qui entraine une dépendance physique mais aussi psychique.l'alcool a cette particularité par rapport aux autres conduites addictives.
Le cerveau garde en mémoire cette dépendance et au moindre écart, si il y a abstinence, c'est reparti.

La molécule alcool détruit des cellules de notre métabolisme pour en créé d'autres. c'est pour cela en cas de maladie alcoolique si on veut s'arreter, il faut que ça soit définitif.

J'ai suivi un stage expliquant la maladie alcoolique pendant 2 semaines dans un centre pour alcooliques. Ce stage expliquant comment on devenait alcoolique et pourquoi.

Franchementapres ce stage , j'ai changé ma vision sur les personnes alcooliques et une méfiance par rapport à l'alcool.
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 12 février 2008 à 09:29:09
.
Une vraie question c'est de se demander : pourquoi, parmi les personnes qui ont cette consommation normale, quand un problème survient dans leur vie (et tout le monde y est confronté un jour), certaines vont trouver comme solution l'alcool (et malheureusement se faire prendre dans l'engrenage) alors que beaucoup d'autres n'y plongeront pas.

Ben justement, déjà le fait d'avoir une consommation d'alcool qui soit liée (trop liée !) au plaisir...
Désolée mais quand t'entends que pour passer une bonne soirée, faut imperativement des bouteilles, je trouve ça malheureux et c'est déjà un chemin que tu ouvres à l'alcoolisme ! Le jour où ça ira mal, tu n'auras qu'à prendre le chemin que tu auras toi-même tracé ! Par facilité ! :wink:
Ensuite, la solitude est aussi la cause ... et les medecins ne soignent pas cela.
Faut dire aussi qu'on ne sait plus au final si la personne alcoolique est reellement seule ou bien si volontairement elle fait le vide autour d'elle ?! :-k  
Comment veux-tu "traiter" la solitude ?
Tu ne peux pas forcer quelqu'un à parler de ses problemes si il ne le souhaite pas et si par "baissage de bras", il se refugie dans le silence ....

Et +1 avec Saba ...



Edit : je rajoute un truc 3615 ma vie .... à un moment où j'étais au fin fond du fond et où rien ne pouvait me soulager de ma souffrance, de ma peine, de ma rancoeur, je me suis dit "ma foi, je vais boire un coup ... parait qu'après ça va mieux" .... j'ai donc pris une bouteille de muscat et ai ingurgité 4 verres d'un coup .... j'ai eu des veriges en 5 minutes, mal au coeur, l'impression que tout se dérobait sous moi .... Si j'avais été habituée à l'alcool, je n'aurais pas ressenti cela et hop .... je serais peut-être tombée dans l'alcoolisme betement ? Mais ça a été pire comme sensation que ma souffrance psychique, et je me suis trouvée stupide en plus ....
Comme quoi, si déjà tu as un lien facile avec l'alcool, c'est une porte ouverte ....
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 12 février 2008 à 10:00:46
L'alcoolique est une personne malade.
D'une consommation "normale" , elle est passée à une sur-consommation qui entraine une dépendance physique mais aussi psychique.l'alcool a cette particularité par rapport aux autres conduites addictives.
Le cerveau garde en mémoire cette dépendance et au moindre écart, si il y a abstinence, c'est reparti.

La molécule alcool détruit des cellules de notre métabolisme pour en créé d'autres. c'est pour cela en cas de maladie alcoolique si on veut s'arreter, il faut que ça soit définitif.

J'ai suivi un stage expliquant la maladie alcoolique pendant 2 semaines dans un centre pour alcooliques. Ce stage expliquant comment on devenait alcoolique et pourquoi.

Franchementapres ce stage , j'ai changé ma vision sur les personnes alcooliques et une méfiance par rapport à l'alcool.

Ca doit effectivement être un stage très intéressant.
Peux-tu en dire plus sur le "pourquoi" on devient alcoolique ? Et par la même, comment éviter d'en arriver là (à part en ne buvant JAMAIS d'alcool, évidemment  :wink: ) ?

Et dans ce stage, la question de la position et de l'action des institutions (Etat, santé publique, etc...) vis à vis de ce problème était-elle abordée ? Si oui, qu'est ce qui se disait ?

.
Une vraie question c'est de se demander : pourquoi, parmi les personnes qui ont cette consommation normale, quand un problème survient dans leur vie (et tout le monde y est confronté un jour), certaines vont trouver comme solution l'alcool (et malheureusement se faire prendre dans l'engrenage) alors que beaucoup d'autres n'y plongeront pas.

Ben justement, déjà le fait d'avoir une consommation d'alcool qui soit liée (trop liée !) au plaisir...
Désolée mais quand t'entends que pour passer une bonne soirée, faut imperativement des bouteilles, je trouve ça malheureux et c'est déjà un chemin que tu ouvres à l'alcoolisme ! Le jour où ça ira mal, tu n'auras qu'à prendre le chemin que tu auras toi-même tracé ! Par facilité ! :wink:
Ensuite, la solitude est aussi la cause ... et les medecins ne soignent pas cela.
Faut dire aussi qu'on ne sait plus au final si la personne alcoolique est reellement seule ou bien si volontairement elle fait le vide autour d'elle ?! :-k 
Comment veux-tu "traiter" la solitude ?
Tu ne peux pas forcer quelqu'un à parler de ses problemes si il ne le souhaite pas et si par "baissage de bras", il se refugie dans le silence ....

Et +1 avec Saba ...



On en revient toujours au même point : c'est pas parce qu'on prend du plaisir en buvant de l'alcool qu'on deviendra alcoolique. Toi qui aimes bien (dans les 2 sens du terme !) manger, penses-tu que toutes les personnes qui ont le même plaisir puisse un jour devenir boulimique quand un problème surviendra dans leur vie ? Non, évidemment. Mais pour certains, oui. Alors faut-il pour cela, préventivement, éviter d'avoir un rapport à la nourriture qui soit lié au plaisir ?

Tu parles aussi de la solitude, qui peut être une cause du "passage à l'acte". Mais effectivement, on ne sait pas si on devient alcoolique parce qu'on est seul, ou si c'est l'alcoolisme qui conduit à la solitude.
Les 2 sont exacts. On est seul parce qu'on a un problème relationnel avec soi ou/et les autres. Si cette solitude devient trop lourde à porter, on peut tomber dans l'alcoolisme. Et il est évident aussi que l'alcoolique coupe les ponts derrière lui, et finit par se retrouver seul.

Je demande à Saba "pourquoi on devient alcoolique" mais je connais déjà la réponse.
On devient alcoolique parce qu'on trouve dans l'alcool un moyen de régler un problème. Ca peut être la solitude, la dépression, la remise en cause de sa vie, la perte du goût de vivre, la perte de confiance en soi, etc. Ces états psychologiques apparaissent très souvent après un divorce, après la perte d'un emploi (ou quand on arrive pas à en trouver un), un trop grand stress, un choc émotionnel lié à un décés, etc...
C'est aussi pour cela que ce syndrome est si difficile à traiter. Il n'y a pas UNE cause identifiable et unique. Mais des centaines de causes, qui peuvent aussi se combiner. Et la psychologie de base de l'individu entre aussi en ligne de compte. Face à un problème, certains seront abattus au point de se tourner volontairement ou pas vers des solutions extrémes (suicide, drogue, alcool, dépression...) quand d'autres verront leur force et leur volonté décupler pour s'en sortir. L'entourage enfin joue un rôle prépondérant, selon sa proximité et ses "réponses" face à la difficulté rencontrée.

Pour paraphraser Coluche et mettre une petite pointe d'humour  : celui qui est fragile psychologiquement, seul et qui rencontre un gros problème, pour lui ce sera très dur  8-[
Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 12 février 2008 à 10:15:47
Pour paraphraser Coluche et mettre une petite pointe d'humour  : celui qui est fragile psychologiquement, seul et qui rencontre un gros problème, pour lui ce sera très dur  8-[

Oui bien sur ..... mais justement .... ne crois-tu pas que si on a bien conscience AVANT que l'alcool peut être dangereux parce qu'une solution facile, on s'en méfiera plus ?
Quant à ta comparaison avec la boulimie pour essayer de me faire comprendre que ce que je dis est valable aussi pour la bouffe ( :mrgreen: ), je ne suis pas convaincue .... :wink: ça doit arriver certainement, mais pas avec la même fréquence que l'alcool....
Quand tu es mal, tu manges davantage, c'est vrai .... pour combler un manque... mais les dérives sont plus rares je pense ....
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: sabalix le 12 février 2008 à 10:57:22
http://www.etape.qc.ca/chroniques/syndrome.htm (http://www.etape.qc.ca/chroniques/syndrome.htm)
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 12 février 2008 à 11:06:11
Super ce lien Saba ....
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: sabalix le 12 février 2008 à 11:14:53
ben je travaille sur ce sujet au taf ...

j'incrimine personne, ni ne donne des leçons de morales mais quand le plaisir devient  dépendance ... il faut se poser des questions.
On met sa santé en jeu entre autre ....

quelques idées reçues :

Boire réchauffe le corps"
Non, il y a une sensation de chaleur ponctuelle au niveau de la peau, mais perte calorique corporelle. Dans des conditions de froid important, cela peut donc même être dangereux.

"L'alcool rend courageux" 
L'alcool désinhibe et augmente chez l'alcoolisé la prise de risque souvent de manière inconsidérée. L’alcool modifie les perceptions conscientes, rend « inconscient » (invincibilité etc…). Quelqu’un de courageux a une conscience réelle et prcise du danger, d’où son courage.

"L'alcool est un stimulant sexuel"
L’alcool désinhibe, mais altère la performance sexuelle elle-même. La consommation excessive entraîne entre autres des troubles physiologiques à court, moyen et long terme.

"L'alcool donne de la force"
L'alcool entraîne une euphorie ponctuelle, mais une fatigue à l’effort jusqu’à un épuisement dangereux pour la santé.

"L’activité physique me permet d’éliminer l’alcool"
la transpiration libère de l’eau, non de l’alcool. 

"L'alcool ne fait pas grossir"
Il y a 100 calories par verre de vin. Il s’agit de calories de « stockage ».

"Au lendemain d’une ivresse, il faut boire"
Pour la personne dépendante, cela comble simplement le manque. 

"Coupé avec de l'eau, l’effet de l'alcool est moins important"
L’effet est le même si la quantité est la même.
Titre: Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 12 février 2008 à 11:41:38
Pour paraphraser Coluche et mettre une petite pointe d'humour  : celui qui est fragile psychologiquement, seul et qui rencontre un gros problème, pour lui ce sera très dur  8-[

Oui bien sur ..... mais justement .... ne crois-tu pas que si on a bien conscience AVANT que l'alcool peut être dangereux parce qu'une solution facile, on s'en méfiera plus ?
Quant à ta comparaison avec la boulimie pour essayer de me faire comprendre que ce que je dis est valable aussi pour la bouffe ( :mrgreen: ), je ne suis pas convaincue .... :wink: ça doit arriver certainement, mais pas avec la même fréquence que l'alcool....
Quand tu es mal, tu manges davantage, c'est vrai .... pour combler un manque... mais les dérives sont plus rares je pense ....

Ben celui qui n'a pas conscience que l'alcool peut être dangereux, c'est qu'il a déjà un problème.
C'est un peu comme celui qui a des relations sexuelles avec des personnes inconnues sans protection ou celui qui fume sans savoir que c'est potentiellement dangereux pour sa santé : soit il est complètement con, soit il était en voyage sur Saturne les 30 dernières années ! :mrgreen:

Effectivement, la boulimie ça arrive moins souvent que l'alcoolisme je pense. Pourtant, le mécanisme peut être exactement le même. Dans un premier temps, tu aimes ça sans que ça pose aucun problème. Pour X raisons, qu'on a déjà évoquées, tu passes d'une consommation plaisir, à une consommation refuge, en réponse à un problème nouveau. Enfin, tu as mis le doigt dans l'engrenage, tu es coincé, tu ne peux plus t'en sortir. Il existe dans les 2 cas :
- une dépendance physique
- une dépendance psychique
- des conséquences graves pour la santé
- des conséquences graves pour l'entourage.

Tout ça pour dire que je ne crois pas du tout à la diabolisation de l'alcool comme une VRAI solution aux problèmes que l'alcool peut poser.

Quand tu es mal, tu manges davantage, c'est vrai .... pour combler un manque... mais les dérives sont plus rares je pense ....

Et encore une fois, chacun réagit différemment, il doit y avoir autant de réactions que d'individus.
Pour ma part, si ça va pas, je mange moins (pourtant j'aime manger des bonnes choses, pour mon plaisir....mmmmh la daube  :smt007  :mrgreen: ), je bois un peu plus, mais mon refuge, là où je me sens bien et j'arrive à oublier les problèmes, c'est sur l'eau (j'ai bien dis "oublier", mais sûrement pas les solutionner).
En fait chacun trouve un refuge ou une échappatoire dans ce qui lui procurait déjà du plaisir avant même d'avoir un problème. C'est juste logique : tu vas pas bien, tu te tournes vers ce qui te fais habituellement du bien et malheureusement très souvent, tu "augmentes les doses".
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 12 février 2008 à 11:49:18
Ben justement, déjà le fait d'avoir une consommation d'alcool qui soit liée (trop liée !) au plaisir...

Ensuite, la solitude est aussi la cause ... et les medecins ne soignent pas cela.
Faut dire aussi qu'on ne sait plus au final si la personne alcoolique est reellement seule ou bien si volontairement elle fait le vide autour d'elle ?! :-k  
Comment veux-tu "traiter" la solitude ?

Il ne faut pas tomber d'un extrème à l'autre et diaboliser tout ce qui fait plasir...

Ce n'est pas l'alcool en soi qui est mauvais, mais plutôt l'usage qu'on en fait. Si ce n'est pas pour le plaisir, mais pour noyer son chagrin, pour calmer ses angoisses, fuir la réalité etc., on a un problème. Mais cela vaut également pour toutes les autres formes d'addiction, qu'elles soient liées à l'alcool, au tabac, au cannabis, au jeu ou au sexe !

Parlant de drogues (douces), à mon avis, il y a aussi un aspect qui relève de l'automédication: Boire du vin avec modération relève le moral et est bon pour la santé, beaucoup de gens apprécient le cannabis pour ses vertus euphorisantes en cas de déprime. Ces "drogues" ont donc aussi leur vertus, tout n'est qu'une question de dosage et de bon sens. Bien sûr, ce n'est jamais rien qu'un palliatif, mais au moins c'est naturel et toujours mieux que d'avaler des cachets antidépresseurs à chaque coup de blues.

Ce n'est pas pour rien que dès qu'ils s'arrêtent, certains deviennent insupportables puisque tous leurs symptomes névrotiques, psychotiques et dépressifs refont surface...  :cache:

C'est pourquoi je viens à la même conclusion que Tomtom : Le "sevrage" n'est pas tout, il faut avant tout retrouver son équilibre mental, sinon la rechute est programmée...
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 12 février 2008 à 12:22:03


Il ne faut pas tomber d'un extrème à l'autre et diaboliser tout ce qui fait plaisir...


Se méfier de, c'est pas diaboliser ! :wink:
Titre: Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanny13 le 12 février 2008 à 17:08:39

Moi j'encourage pas du tout Hector à continuer ... ça me semble abherrant même de le faire ... =;
 (même si je suis rabat-joie pour certains !  :mrgreen: )


Je dois avouer qu'il y a seulement une dizaine d'années un post d'encouragement ne serait jamais sorti de ma tête.

Je n'aime pas l'alcool et je ne le supporte pas.

Mais j'ai eu le temps de remarquer combien la vie est difficile pour chacun de nous et je ne vois pas pourquoi ce qui peut être une consolation pour certains doit s'arrêter à 64 ans alors que la fin de vie est proche.

Si la seule idée de devoir abandonner totalement de boire lui fait boire plus, où est l'intérêt d'envisager le sevrage ?

il faut s'imaginer la somme de volonté qu'il doit falloir pour ça. Est-ce qu'à 64 ans on a cette volonté ? Et surtout pour quel résultat ?
Pas d'accord avec toi désolée, je me suis arrêtée à 64 ans car il n'est jamais trop tard pour arrêter les conneries du style: dire n'importe quoi, faire n'importe quoi, perdre son mari aprés 43 ans de mariage , ne plus voir ses petits enfants car il n'est pas question de les confier à une grand mère qui boit etc etc, c'est vrai il faut beaucoup de volonté pour y arriver mais le résultat en vaut la peine, je préfére mourir dans 20 ans ou plus en arrêtant plutôt que me suicider lentement mais surement avec l'alcool. Les effets bénéfiques pour moi 12kgs en moins, toujours des rides mais plus de rougeurs, oser me regarder dans la glace le matin, voir des yeux normaux avec la tête d'une personne qui a enfin retrouvé l'estime de soi et de ses proches. La vie est courte pourquoi vouloir l'abréger volontairement, mon passé est derriére moi mais mon avenir est devant moi et je veux qu'il soit le plus lumineux possible et il est depuis maintenant 2 ans.
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 12 février 2008 à 17:33:25

En fait chacun trouve un refuge ou une échappatoire dans ce qui lui procurait déjà du plaisir avant même d'avoir un problème. C'est juste logique : tu vas pas bien, tu te tournes vers ce qui te fais habituellement du bien et malheureusement très souvent, tu "augmentes les doses".


Oui ...... :-k Bon moi j'augmente ma dose de pates à la carbonara  :mrgreen: (en général je me mange un vrai gros saladier entier !!!! :mrgreen: ) mais ça devient pas quotidien !!! C'est "sur le coup" !
C'est pas une question de force de caractere si je ne fais ça qu'une fois de temps en temps et pas regulierement ! C'est que si je mange un saladier entier de pâtes chaque soir (soit pratiquement un paquet de 500g !!), dans 15 jours, je suis obèse et pire, j'ai du cholesterol, des triglycerides, et peut-être du diabete !!!!! :shock:
Alors puisqu'on compare : pourquoi est-il si facile de plonger tête premiere dans l'alcool alors qu'on connait les dangers de la dérive ????
Vous êtes bien d'accord pour dire que tout le monde connait les dangers, hein ????? Sauf si on habite Saturne, hein Tom !! :wink:  :mrgreen:
Alors pourquoi ?????? :shock:
Désolée, mais je ne comprends pas ..... il y a une ambiguité que je conserve en moi vis à vis de l'alcoolique. Il a été forcément malheureux et fragilisé à un moment et ça me fait une peine immense .... mais il a été aussi insouciant, inconscient et lache... avec ça, j'ai plus de mal. =;
Et d'ailleurs, je crois que c'est uniquement quand la personne prend conscience de ça, qu'elle veut se faire soigner...
Bon, vais surement me faire incendier hein ! :-'' (Même pas peur ! :tirelangue: )
Pas taper Tom !! :cache:
Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Traces d Huile le 12 février 2008 à 17:57:04
Peux-tu en dire plus sur le "pourquoi" on devient alcoolique ?
Et par la même, comment éviter d'en arriver là (à part en ne buvant JAMAIS d'alcool, évidemment  :wink: ) ?

Pour noyer sa peine ?
En trouvant un autre exutoire ?


Je sais, c'est facile à dire... J'ai vidé quelques bouteilles des soirs de gros chagrin...
Heureusement pour moi, j'aime trop l'eau fraiche pour arrêter d'en boire !
C'est une forme de suicide, à petit feu...
Y en a qui se pendent, qui se brûlent la cervelle, ou se jettent d'une falaise...
Y en a d'autres qui fuient la réalité par les drogues, l'alcool...
Y en a qui cherchent à se sentir vivre par l'adrénaline : le jeu, la vitesse...
Y en a qui détestent tout le monde et deviennent cyniques...
Y en a qui sont plus forts qui serrent les poings et qui attendent que ça passe.
On est pas tous égaux dans notre façon de réagir à ce qui nous touche, par contre je crois qu'on est tous confrontés un jour ou l'autre à des événements qui nous donnent envie de ne plus exister...

J'ai connu quelques apéros où un très bon pote riait en avalant verre après verre... Ses rires ne masquaient pas son profond mal être. Son vague à l'âme je le lisais au fond de ses yeux. J'avais mal pour lui... Et j'espère que le jour où il retrouvera l'envie et la force de sourire pour de bon, il saura ranger ses bouteilles au fond du placard pour ne les ressortir que pour les grandes occasions... ;)
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 12 février 2008 à 17:58:16

Pas d'accord avec toi désolée, je me suis arrêtée à 64 ans car il n'est jamais trop tard pour arrêter les conneries du style: dire n'importe quoi, faire n'importe quoi, perdre son mari aprés 43 ans de mariage , ne plus voir ses petits enfants car il n'est pas question de les confier à une grand mère qui boit etc etc, c'est vrai il faut beaucoup de volonté pour y arriver mais le résultat en vaut la peine, je préfére mourir dans 20 ans ou plus en arrêtant plutôt que me suicider lentement mais surement avec l'alcool. Les effets bénéfiques pour moi 12kgs en moins, toujours des rides mais plus de rougeurs, oser me regarder dans la glace le matin, voir des yeux normaux avec la tête d'une personne qui a enfin retrouvé l'estime de soi et de ses proches. La vie est courte pourquoi vouloir l'abréger volontairement, mon passé est derriére moi mais mon avenir est devant moi et je veux qu'il soit le plus lumineux possible et il est depuis maintenant 2 ans.

C'est un beau témoignage fanny. Quelle volonté tu as du mettre en oeuvre pour y arriver !
Mais comme tu le dis, ça en vaut la peine. Et j'espère que ça t'as permis de retrouver une relation "normale" avec tes petits enfants (notamment).
Je ne sais pas si tu es d'accord pour en parler plus. Si c'est le cas, j'ai une ou deux questions qui me tarabuste : comment étais-tu "tombé dedans" ? Pourquoi d'après toi, as-tu réussi à arrêter totalement, après si longtemps ? Qu'est ce qui a été le déclencheur, s'il y en a eu un précis ?

Si tu ne veux pas en dire plus, pas de problème. :wink:



Oui ...... :-k Bon moi j'augmente ma dose de pates à la carbonara  :mrgreen: (en général je me mange un vrai gros saladier entier !!!! :mrgreen: ) mais ça devient pas quotidien !!! C'est "sur le coup" !
C'est pas une question de force de caractere si je ne fais ça qu'une fois de temps en temps et pas regulierement ! C'est que si je mange un saladier entier de pâtes chaque soir (soit pratiquement un paquet de 500g !!), dans 15 jours, je suis obèse et pire, j'ai du cholesterol, des triglycerides, et peut-être du diabete !!!!! :shock:
Alors puisqu'on compare : pourquoi est-il si facile de plonger tête premiere dans l'alcool alors qu'on connait les dangers de la dérive ????
Vous êtes bien d'accord pour dire que tout le monde connait les dangers, hein ????? Sauf si on habite Saturne, hein Tom !! :wink:  :mrgreen:
Alors pourquoi ?????? :shock:
Désolée, mais je ne comprends pas ..... il y a une ambiguité que je conserve en moi vis à vis de l'alcoolique. Il a été forcément malheureux et fragilisé à un moment et ça me fait une peine immense .... mais il a été aussi insouciant, inconscient et lache... avec ça, j'ai plus de mal. =;
Et d'ailleurs, je crois que c'est uniquement quand la personne prend conscience de ça, qu'elle veut se faire soigner...
Bon, vais surement me faire incendier hein ! :-'' (Même pas peur ! :tirelangue: )
Pas taper Tom !! :cache:

J'en ai parler un peu plus haut : dans les paramètres qui font que certains deviennent alcooliques et d'autres pas (avec une situation de départ identique), le caractère de base de la personne est très important. Tu parles de raison plus que de force de caractère, dans ton exemple du saladier de pates. Si ça m'est déjà arrivé de prendre une grosse cuite pour oublier un coup dur, je ne suis pas devenu alcoolique pour autant. Parce que comme toi, je sais quelles seraient les conséquences si je refaisais ça régulièrement. Je connais les risques, comme tous. Mais j'ai aussi la lucidité/la volonté, à un moment, de ne pas aller plus loin.
Le problème c'est quand tu perds cette volonté. Ca peut arriver parce que tu te prend non pas un, mais plusieurs coups durs en même temps. Et là, qui peut dire qu'il sait comment il réagira. Qui peut être sûr qu'il aura la volonté de se battre et pas de laisser tomber, pour se réfugier dans ce qui est plus facile.
Tu parles de lâcheté. Même si je n'aime pas le mot, je suis d'accord. Mais pas pour blâmer. C'est trop facile. Lâche on l'est TOUS, quotidiennement, quand au lieu de se battre (pour x bonnes causes, contre x choses dégueulasses) on ferme les yeux, on laisse faire, on cautionne silencieusement. Alors il faut comprendre qu'à un moment, dans une situation donnée, une personne, par lâcheté (=manque d'envie, de combativité), laisse tomber la lutte et choisisse la solution la plus facile.
Comme l'a dit fanny13, l'alcoolisme c'est un suicide. Un suicide qui prend du temps, mais qui a le même type d'origine et le même but qu'un autre.

Mince ! TDH, tu as étais plus rapide que moi...Du coup, j'aurais pu écrire "+1", ça aurait été plus simple  :mrgreen:
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanny13 le 12 février 2008 à 19:14:23

Pas d'accord avec toi désolée, je me suis arrêtée à 64 ans car il n'est jamais trop tard pour arrêter les conneries du style: dire n'importe quoi, faire n'importe quoi, perdre son mari aprés 43 ans de mariage , ne plus voir ses petits enfants car il n'est pas question de les confier à une grand mère qui boit etc etc, c'est vrai il faut beaucoup de volonté pour y arriver mais le résultat en vaut la peine, je préfére mourir dans 20 ans ou plus en arrêtant plutôt que me suicider lentement mais surement avec l'alcool. Les effets bénéfiques pour moi 12kgs en moins, toujours des rides mais plus de rougeurs, oser me regarder dans la glace le matin, voir des yeux normaux avec la tête d'une personne qui a enfin retrouvé l'estime de soi et de ses proches. La vie est courte pourquoi vouloir l'abréger volontairement, mon passé est derriére moi mais mon avenir est devant moi et je veux qu'il soit le plus lumineux possible et il est depuis maintenant 2 ans.

C'est un beau témoignage fanny. Quelle volonté tu as du mettre en oeuvre pour y arriver !
Mais comme tu le dis, ça en vaut la peine. Et j'espère que ça t'as permis de retrouver une relation "normale" avec tes petits enfants (notamment).
Je ne sais pas si tu es d'accord pour en parler plus. Si c'est le cas, j'ai une ou deux questions qui me tarabuste : comment étais-tu "tombé dedans" ? Pourquoi d'après toi, as-tu réussi à arrêter totalement, après si longtemps ? Qu'est ce qui a été le déclencheur, s'il y en a eu un précis ?

Si tu ne veux pas en dire plus, pas de problème. :wink:



Oui ...... :-k Bon moi j'augmente ma dose de pates à la carbonara  :mrgreen: (en général je me mange un vrai gros saladier entier !!!! :mrgreen: ) mais ça devient pas quotidien !!! C'est "sur le coup" !
C'est pas une question de force de caractere si je ne fais ça qu'une fois de temps en temps et pas regulierement ! C'est que si je mange un saladier entier de pâtes chaque soir (soit pratiquement un paquet de 500g !!), dans 15 jours, je suis obèse et pire, j'ai du cholesterol, des triglycerides, et peut-être du diabete !!!!! :shock:
Alors puisqu'on compare : pourquoi est-il si facile de plonger tête premiere dans l'alcool alors qu'on connait les dangers de la dérive ????
Vous êtes bien d'accord pour dire que tout le monde connait les dangers, hein ????? Sauf si on habite Saturne, hein Tom !! :wink:  :mrgreen:
Alors pourquoi ?????? :shock:
Désolée, mais je ne comprends pas ..... il y a une ambiguité que je conserve en moi vis à vis de l'alcoolique. Il a été forcément malheureux et fragilisé à un moment et ça me fait une peine immense .... mais il a été aussi insouciant, inconscient et lache... avec ça, j'ai plus de mal. =;
Et d'ailleurs, je crois que c'est uniquement quand la personne prend conscience de ça, qu'elle veut se faire soigner...
Bon, vais surement me faire incendier hein ! :-'' (Même pas peur ! :tirelangue: )
Pas taper Tom !! :cache:

J'en ai parler un peu plus haut : dans les paramètres qui font que certains deviennent alcooliques et d'autres pas (avec une situation de départ identique), le caractère de base de la personne est très important. Tu parles de raison plus que de force de caractère, dans ton exemple du saladier de pates. Si ça m'est déjà arrivé de prendre une grosse cuite pour oublier un coup dur, je ne suis pas devenu alcoolique pour autant. Parce que comme toi, je sais quelles seraient les conséquences si je refaisais ça régulièrement. Je connais les risques, comme tous. Mais j'ai aussi la lucidité/la volonté, à un moment, de ne pas aller plus loin.
Le problème c'est quand tu perds cette volonté. Ca peut arriver parce que tu te prend non pas un, mais plusieurs coups durs en même temps. Et là, qui peut dire qu'il sait comment il réagira. Qui peut être sûr qu'il aura la volonté de se battre et pas de laisser tomber, pour se réfugier dans ce qui est plus facile.
Tu parles de lâcheté. Même si je n'aime pas le mot, je suis d'accord. Mais pas pour blâmer. C'est trop facile. Lâche on l'est TOUS, quotidiennement, quand au lieu de se battre (pour x bonnes causes, contre x choses dégueulasses) on ferme les yeux, on laisse faire, on cautionne silencieusement. Alors il faut comprendre qu'à un moment, dans une situation donnée, une personne, par lâcheté (=manque d'envie, de combativité), laisse tomber la lutte et choisisse la solution la plus facile.
Comme l'a dit fanny13, l'alcoolisme c'est un suicide. Un suicide qui prend du temps, mais qui a le même type d'origine et le même but qu'un autre.

Mince ! TDH, tu as étais plus rapide que moi...Du coup, j'aurais pu écrire "+1", ça aurait été plus simple  :mrgreen:
Je ne buvais que de l'eau, j'avais une amie sur le même palier que moi qui buvais du whisky et le soir en attendant nos maris nous discutions en prenant l'apéro, j'étais décontractée et bien et puis tous les soirs même topo, sans me rendre compte du danger, puis nous avions un bateau avec beaucoup d'amis et tu naturellement je buvais avec eux. Mais j'étais de plus en plus bien mais les problèmes avec mon mari commençaient car il trouvait que je buvais un peu trop, d'où disputes ou alors il ne me parlait plus et moi vu cette situation je buvais, et + je buvais moins il me parlait et moins il me parlait plus je buvais. Le cercle infernal était en place et comme tous ceux qui boivent je niais avoir bu malgré les dérapages qui en ont découlés très vite, le pire c'est que je buvais seule car j'avais besoin d'alcool pour laisser tous mes problèmes au vestiaire, du moins je le croyais et la vie à la maison est devenue infernale, ça a duré 20 ans d'enfer par ma faute. Le déclic j'ai compris que mon mari allait me quitter aprés 43 ans de mariage et mon fils est venu me parler comme il fallait sans m'accuser de vice mais disant que j'étais malade( car c'est une maladie) et proposant de m'aider. J'ai compris alors que j'allais tout perdre, mari, fils, petits enfants, un matin en me levant j'ai dis STOP. Je suis allée voir mon médecin de famille qui tout en sachant mon problème ne m'en avait jamais parlé, il a dit: Je vous attendais, si vous êtes prête on y va. Pas question de cure traitement pas lourd du tout B1+b6+mag2+aotal, avec 1 petit cachet si besoin en cas d'angoisse, que je n'ai jamais pris d'ailleurs tout cela pendant 1 an pile. Je me suis mis dans la tête alcool Zéro pour toujours et ça marche depuis 2 ans en Mars 2008. Tout est redevenu super à la maison et en famille, mon mari m'a énormément aidé et jamais il ne me parle du passé. Il faut de la volonté, un bon entourage, beaucoup d'amour, et de la vigilence mais aujourd'hui je suis bien dans ma peau et je n'ai plus besoin de ce poison pour être heureuse, et l'idée de ne plus boire à vie ne me stresse pas du tout c'est fini un point c'est tout. J'espére ne pas avoir été trop longue mais si mon témoignage pouvait aider les gens ça serait un point positif de plus dans ma vie.
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: coeur51 le 12 février 2008 à 20:47:04
 :smt023  :smt023 Fanny13, Non seulement tu es une personne courageuse mais en plus tu es de bonne morale je ne peux te dire qu'une seule chose : BRAVO =D>  =D>
CocoB je pense comme toi à 100 % par contre continue tes pâtes à la carbonara car tu sais perso je n'ai encore jamais entendu dire qu'une grande consommation de nouilles ça détruisait une famille  :wink:
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Charito le 12 février 2008 à 21:00:41

Je dois avouer qu'il y a seulement une dizaine d'années un post d'encouragement ne serait jamais sorti de ma tête.

Je n'aime pas l'alcool et je ne le supporte pas.

Mais j'ai eu le temps de remarquer combien la vie est difficile pour chacun de nous et je ne vois pas pourquoi ce qui peut être une consolation pour certains doit s'arrêter à 64 ans alors que la fin de vie est proche.

Si la seule idée de devoir abandonner totalement de boire lui fait boire plus, où est l'intérêt d'envisager le sevrage ?


Pas d'accord avec toi désolée, je me suis arrêtée à 64 ans car il n'est jamais trop tard pour arrêter les conneries du style: dire n'importe quoi, faire n'importe quoi, perdre son mari aprés 43 ans de mariage , ne plus voir ses petits enfants car il n'est pas question de les confier à une grand mère qui boit etc etc ..


Ben c'est ce que j'ai dit à Hector Fanny. S'il mène un combat pour sauver son mariage ou la sérénité de sa famille  c'est sur que le sevrage me paraît la seule solution. J'ai bien précisé SI.  O:)

Dommage qu'Hector ne se manifeste plus !

Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Eric le 13 février 2008 à 01:00:08
Je me suis mis dans la tête alcool Zéro pour toujours et ça marche depuis 2 ans en Mars 2008. Tout est redevenu super à la maison et en famille, mon mari m'a énormément aidé et jamais il ne me parle du passé. Il faut de la volonté, un bon entourage, beaucoup d'amour, et de la vigilence mais aujourd'hui je suis bien dans ma peau et je n'ai plus besoin de ce poison pour être heureuse, et l'idée de ne plus boire à vie ne me stresse pas du tout c'est fini un point c'est tout. J'espére ne pas avoir été trop longue mais si mon témoignage pouvait aider les gens ça serait un point positif de plus dans ma vie.

Non, au contraire, ton témoignage est très précieux et encourageant, d'autant plus que toi au moins, on voit que tu sais de quoi tu parles puisque tu as du vécu, et que tu peux nous servir de bon exemple. Chapeau  :chapeau:

Je suppose que ça n'a pas forcément été le chemin de la facilité pour toi, non ? Des fois, je me dis qu'il serait tellement plus facile de se laisser aller, de devenir clodo et de se saouler à mort. Mais la vie est un combat permanent et il arrive un moment où il faut se décider pour ou contre.
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Belphegor le 13 février 2008 à 01:20:25
:smt023 C'est bien ce que je voulais dire. Mais malheureusement, beaucoup trop souvent, seul l'alcoolisme est traité, en occultant totalement la cause. Et tout le monde croit que l'abstinence totale est LA solution : "il était alcolo, il boit plus, il est guérit"  ](*,)

C'est d'ailleurs le cas dans tellement de domaine. On traite les conséquences et si/quand elles disparaissent, on pense que le problème est réglé.

tu sais TomTom, c'est un peu le problème en France....on est carrément bidon sur le traitement des dépressifs aussi. .eux, on les bourre de médocs et puis accessoirement on les fait parler un ptit peu histoire de dire qu'on a fait une psychothérapie...

ben apparement, c'est mal parti parce que la tendance voudrait justement bourrer de medocs tous les "chats noirs" de la société..... parce que la société n'est plus en mesure (je dirais ne veux plus, car certains on baissé les bras) de comprendre les gens, les décideurs auraient la solution miracle.... :wink: Sachez que la voix du dialogue existera toujours . Ceux qui n'y crois plus, c'est qu'ils ont déjà baissé les bras...
le médicament c'est l'échec de la solution..(penser à ceux qui souhaitent enfermer les fous ) comme ces individus qui passent 40 ans en hôpital psychiatrique, sans que personne n'ait un jour remis en question leur prescence entre les murs.
car la société cout vers le tout génétique comme le seul progres a tout
certains pensent qu'une combinaison génétique agencée de telle maniere est synonime de telle maladie, de telle prédestination  ( eugénisme)
V'as t'on etudié votre genome, a votre naissance, puis vous classer dans les bons ou les mauvais car votre "bilan génétique"  ne vous prédisposent pas à vivre en société ????

je sais c'est pas clair et ca mérite une explication. mais je m'étendrais pas de peur de choquer

bon je deborde, mais cette societe et la tournure qu'elle prend me degoute , car on n'a pas pris la mesure de l'humain, dans l'avenir de la planete et de l'espece

malgré la longueur de ma reponse, je suis OK avec toi BTBM , ils sont bidons ...........
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Born_to_be_Marseillaise le 13 février 2008 à 08:55:08
Fanny13, merci beaucoup pour ce témoignage qui est un vrai hymne à la vie  :D
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: nouche le 13 février 2008 à 09:40:35
magnifique témoignage  Fanny , Bravo , continue et surtout ne te laisse pas tenter " juste un verre ça peut pas faire de mal"  :evil:

Sabalix , j'aime bien ton descriptif sur les effets " chimériques" de l'alcool  , tu peux nous en mettre d'autres ??

La femme de mon cousin est morte de son alcoolisme au mois de novembre ; à 50ans :evil: les dégats familiaux sont très importants , Est ce qu'il peut y avoir une hérédité ????
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 13 février 2008 à 09:43:19
D'abord Fanny, Bravo ! :smt023
Tu es un espoir pour ceux qui ont peur d'essayer d'arrêter ! :wink:
.....
Saba, ton témoignage prouve (pour ceux qui en douteraient encore .... =; ) que faut se méfier de l'alcool.
Il y a trop trop de gens qui croient être suffisamment lucides par rapport à leur conso d'alcool et qui se laissent submerger .....
C'est triste et plein d'espoir à la fois tout ça .....

 :-k Et aussi ....C'est rassurant aussi peut-être pour la personne alcoolique de savoir que l'abstinence n'est pas une fin en soi .....
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 13 février 2008 à 11:08:36
Merci pour tes réponses à mes questions Fanny. :smt023

Bien que je n'ai pas vécu ça, ce que tu as décris correspond tout à fait à ce que j'ai mis dans mes différents messages.
Le passage de l'alcoolisation (des apéros entre amis) à l'alcoolisme, avec les disputes conjugales.
Le déni.
La perception de l'alcool, après cela, comme une solution de refuge.
La désociabilisation.

Et heureusement : le dialogue qui n'a pas été totalement rompu avec tes proches, et qui t'as permis d'avoir un soutien fort lorsque tu as pris conscience et eu la volonté d'en sortir. Malheureusement, quand la prise de conscience arrive, il est souvent trop tard, et les proches ou les soutiens éventuels sont déjà loin depuis longtemps. :?

A force de lire des "tu n'as pas vécu ça", "tu ne sais pas ce que c'est", etc... etc..., je commençais à douter (bon, c'est même pas vrai. Il m'en faut beaucoup beaucoup plus pour douter  :wink: ).

Apparté : il y a un passage qui m'a fait sourire  :arrow: "nous avions un bateau avec beaucoup d'amis et tout naturellement je buvais avec eux"  :lol:  Y aurait-il un lien de causalité entre "bateau" et "alcool"  :?:  :mrgreen:
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 13 février 2008 à 11:14:32


A force de lire des "tu n'as pas vécu ça", "tu ne sais pas ce que c'est", etc... etc..., je commençais à douter (bon, c'est même pas vrai. Il m'en faut beaucoup beaucoup plus pour douter  :wink: ).



 ..... :mrgreen:  Moi je l'ai dit et ça s'adressait pas spécialement à toi mais plutot à ceux qui disaient "vide toutes bouteilles pour voir si tu tiens !"  ..... comme si c'était de la gngnottte d'arriver à faire ça .... :wink:
Titre: Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanny13 le 13 février 2008 à 22:09:24
Merci pour tes réponses à mes questions Fanny. :smt023

Bien que je n'ai pas vécu ça, ce que tu as décris correspond tout à fait à ce que j'ai mis dans mes différents messages.
Le passage de l'alcoolisation (des apéros entre amis) à l'alcoolisme, avec les disputes conjugales.
Le déni.
La perception de l'alcool, après cela, comme une solution de refuge.
La désociabilisation.

Et heureusement : le dialogue qui n'a pas été totalement rompu avec tes proches, et qui t'as permis d'avoir un soutien fort lorsque tu as pris conscience et eu la volonté d'en sortir. Malheureusement, quand la prise de conscience arrive, il est souvent trop tard, et les proches ou les soutiens éventuels sont déjà loin depuis longtemps. :?

A force de lire des "tu n'as pas vécu ça", "tu ne sais pas ce que c'est", etc... etc..., je commençais à douter (bon, c'est même pas vrai. Il m'en faut beaucoup beaucoup plus pour douter  :wink: ).

Apparté : il y a un passage qui m'a fait sourire  :arrow: "nous avions un bateau avec beaucoup d'amis et tout naturellement je buvais avec eux"  :lol:  Y aurait-il un lien de causalité entre "bateau" et "alcool"  :?:  :mrgreen:

Tu sais les personnes qui ont villa et grand jardin reçoivent aussi beaucoup de monde, mais comme moi j'ai un bateau et pas de jardin les festouilles se passent sur le bateau surtout l'été et comme toujours dans ces réunions entre amis on mange et on bois, seul avantage aprés personne ne prend la voiture au risque de causer un accident à cause de l'acool. Il y a ceux qui boivent sans plus comme mon mari et ceux qui poussent le bouchon( c'est le cas de le dire) beaucoup plus loin, et moi malheureusement je FAISAIS partie de ceux là. J'ai toujours un bateau avec beaucoup d'amis, je passe de trés bonnes soirées à manger et à rire mais je ne bois plus, d'ailleurs tous étaient au courant de mon problème d'alcool et ils sont contents et surtout trés fiers pour moi que je sois arrivée à arrêter, il ne faut pas croire comment beaucoup le pensent que la vie sans alcool est triste, je n'ai jamais enlevé les bouteilles de chez moi même au début et quand on devait sortir mon mari demandait toujours: Ca va tu te sens d'y aller sinon on reste à la maison, on y allait et tout se passait bien. Maintenant la question de savoir si oui ou non on sort ne se pose même plus, j'ai gouté à l'enfer je me suis brûlée les ailes et ma vie est tellement belle et sereine aujourd'hui que je veux qu'elle reste ce qu'elle aurait du toujours être sans cette m***e d'alcool. Je ne suis pas Superwoman seulement une personne qui veut avoir la joie de voir grandir ses petits enfants et qu'ils soient fiers de leur mémé.

Titre: Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Charito le 13 février 2008 à 22:50:00
...... j'ai gouté à l'enfer je me suis brûlée les ailes et ma vie est tellement belle et sereine aujourd'hui que je veux qu'elle reste ce qu'elle aurait du toujours être sans cette m***e d'alcool.

Je ne suis pas Superwoman seulement une personne qui veut avoir la joie de voir grandir ses petits enfants et qu'ils soient fiers de leur mémé.


Bravo Fanny  :smt023  .. ça fait plaisir des combats comme le tien qui sont gagnants ! 
Les tiens doivent t'aimer encore plus fort maintenant !
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: vanillablue le 13 février 2008 à 22:53:33
tout ce que je sais c'est quant on a conscience de l'état ou on est , quant quelque chose de beau viens vous tirer vers l'avant , il n'y a rien d'irémédiable ...
Titre: Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 14 février 2008 à 11:52:58
...... j'ai gouté à l'enfer je me suis brûlée les ailes et ma vie est tellement belle et sereine aujourd'hui que je veux qu'elle reste ce qu'elle aurait du toujours être sans cette m***e d'alcool.

Je ne suis pas Superwoman seulement une personne qui veut avoir la joie de voir grandir ses petits enfants et qu'ils soient fiers de leur mémé.


Bravo Fanny  :smt023  .. ça fait plaisir des combats comme le tien qui sont gagnants ! 
Les tiens doivent t'aimer encore plus fort maintenant !


Re-bravo Fanny. Effectivement, voir grandir ses petits enfants sereinement, ça doit être le top  :smt023

Ma petite remarque sur le lien bateau/alcool n'était qu'une boutade car le bateau c'est ma grande passion.  :wink:
D'ailleurs, quand j'ai dis à un moment que faire du bateau me permettait de me vider la tête, j'ai oublier de préciser "faire du bateau sans picoler"  :mrgreen: (si si, des fois ça arrive  :mrgreen: )
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanny13 le 14 février 2008 à 23:23:18
...... j'ai gouté à l'enfer je me suis brûlée les ailes et ma vie est tellement belle et sereine aujourd'hui que je veux qu'elle reste ce qu'elle aurait du toujours être sans cette m***e d'alcool.

Je ne suis pas Superwoman seulement une personne qui veut avoir la joie de voir grandir ses petits enfants et qu'ils soient fiers de leur mémé.


Bravo Fanny  :smt023  .. ça fait plaisir des combats comme le tien qui sont gagnants ! 
Les tiens doivent t'aimer encore plus fort maintenant !


Re-bravo Fanny. Effectivement, voir grandir ses petits enfants sereinement, ça doit être le top  :smt023

Ma petite remarque sur le lien bateau/alcool n'était qu'une boutade car le bateau c'est ma grande passion.  :wink:
D'ailleurs, quand j'ai dis à un moment que faire du bateau me permettait de me vider la tête, j'ai oublier de préciser "faire du bateau sans picoler"  :mrgreen: (si si, des fois ça arrive  :mrgreen: )
Bien sur ça arrive surtout l'hiver quand il faut carener le bateau comme en ce moment, pas le temps de penser à picoler trop crevés le soir.
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 15 février 2008 à 10:05:04
...... j'ai gouté à l'enfer je me suis brûlée les ailes et ma vie est tellement belle et sereine aujourd'hui que je veux qu'elle reste ce qu'elle aurait du toujours être sans cette m***e d'alcool.

Je ne suis pas Superwoman seulement une personne qui veut avoir la joie de voir grandir ses petits enfants et qu'ils soient fiers de leur mémé.


Bravo Fanny  :smt023  .. ça fait plaisir des combats comme le tien qui sont gagnants ! 
Les tiens doivent t'aimer encore plus fort maintenant !


Re-bravo Fanny. Effectivement, voir grandir ses petits enfants sereinement, ça doit être le top  :smt023

Ma petite remarque sur le lien bateau/alcool n'était qu'une boutade car le bateau c'est ma grande passion.  :wink:
D'ailleurs, quand j'ai dis à un moment que faire du bateau me permettait de me vider la tête, j'ai oublier de préciser "faire du bateau sans picoler"  :mrgreen: (si si, des fois ça arrive  :mrgreen: )
Bien sur ça arrive surtout l'hiver quand il faut carener le bateau comme en ce moment, pas le temps de penser à picoler trop crevés le soir.

Quand tu as le goût du teflon dans la bouche... :-''  :mrgreen:
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: fanny13 le 15 février 2008 à 10:55:07
...... j'ai gouté à l'enfer je me suis brûlée les ailes et ma vie est tellement belle et sereine aujourd'hui que je veux qu'elle reste ce qu'elle aurait du toujours être sans cette m***e d'alcool.

Je ne suis pas Superwoman seulement une personne qui veut avoir la joie de voir grandir ses petits enfants et qu'ils soient fiers de leur mémé.


Bravo Fanny  :smt023  .. ça fait plaisir des combats comme le tien qui sont gagnants ! 
Les tiens doivent t'aimer encore plus fort maintenant !


Re-bravo Fanny. Effectivement, voir grandir ses petits enfants sereinement, ça doit être le top  :smt023

Ma petite remarque sur le lien bateau/alcool n'était qu'une boutade car le bateau c'est ma grande passion.  :wink:
D'ailleurs, quand j'ai dis à un moment que faire du bateau me permettait de me vider la tête, j'ai oublier de préciser "faire du bateau sans picoler"  :mrgreen: (si si, des fois ça arrive  :mrgreen: )
Bien sur ça arrive surtout l'hiver quand il faut carener le bateau comme en ce moment, pas le temps de penser à picoler trop crevés le soir.

Quand tu as le goût du teflon dans la bouche... :-''  :mrgreen:

Ce post a été ouvert par Hector, il a disparu de la circulation dommage pour lui, mais il y a des tests trés sérieux à faire en cherchant avec Google, ça prend 5 minutes pour savoir si oui ou non nous sommes alcooliques. Moi j'avais commencé par ça bien que je savais le résultat sans le lire. Pour le bateau chacun ses galéres, l'extérieur c'est l'affaire des mecs et l'intérieur celle des femmes, et puis la gratouille ça abime les ongles  :lol: .
Titre: Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: cocobarnabite le 15 février 2008 à 11:03:57
Oui on avait ouvert un topic avec un test sur l'alcool ..... le trouve plus ...... #-o
Titre: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : ALCOOLO...peut etre...vite un PSY
Posté par: Tomtom le 15 février 2008 à 11:04:47

Ce post a été ouvert par Hector, il a disparu de la circulation dommage pour lui, mais il y a des tests trés sérieux à faire en cherchant avec Google, ça prend 5 minutes pour savoir si oui ou non nous sommes alcooliques. Moi j'avais commencé par ça bien que je savais le résultat sans le lire. Pour le bateau chacun ses galéres, l'extérieur c'est l'affaire des mecs et l'intérieur celle des femmes, et puis la gratouille ça abime les ongles  :lol: .


oui, bien dommage qu'Hector ne soit pas revenu sur ce post :?
Pour les tests, je suis pas très sûr de la fiabilité.
Comme je l'ai dis avant, si je prend certaines questions et mes réponses, alors je suis alcoolique en phase terminale. :shock:
Alors que pour d'autres, je suis presque un abstinent...re :shock:

Et +1000 pour les ongles  : se laver les mains pendant une semaine au WhiteSpirit, c'est  ](*,) :!: