Marseille Forum

ALCOOLO...peut etre...vite un PSY

hector · 78 · 15617

fanette

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Très sérieusement, quand j'ai un coup de déprime, j'allume mon ordi et je viens rejoindre mes copains sur mf ! Je clique un peu partout, je réponds, je ris, je m'émeus, je m'énerve parfois ( :oops: ), je jubile et j'oublie complètement ma déprime !
Viens ici quand tu sens que ça va mal !! Parle, lis, réponds et tu verras combien tu te sentiras mieux !

Aide-toi aussi avec des vitamines "B"  !! S'il y a des infirmers ici, ils pourront peut-être le confirmer : dans les hôpitaux ont donne de la vitamine B (toutes : B1, B2, B5, B6, B9)!! à ceux qui sont en cure de désintoxiation ! C'est très bon pour les nerfs !
Et puis, c'est très bon d'en prendre en hiver !!




Eric

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Que dire ? Comme tant d'autres, je suis loin d'être un anti-alcoolique, mais là n'est pas la question. Si tu sais que tu ne sais pas gérer et que tu risques même de mettre en danger la vie d'autrui à cause de ton addiction, je pense que la question ne se pose plus. Quant à se suicider par l'alcool comme dans "Leaving Las Vegas", ce n'est pas une solution non plus. Déjà, si tu es conscient du fait que tu es alcoolique et si tu prends des contre-mesures, peut-être que tu reprendras de nouveau goût à la vie ! La fuite dans l'alcool ou d'autres drogues, ça n'a jamais été qu'une solution finale ...
« Modifié: 10 février 2008 à 15:52:03 par Eric »


Charito

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Il y a quelque chose qui m'intrigue vachement ..  :-k 

Tu dis que tu as 64 ans ? Franchement .. je ne vois pas à quoi rimerait qu'aujourd'hui tu te prives complètement du plaisir que t'apporte l'alcool. :shock:

Si tu mettais en péril ta famille, ton couple ou tes enfants et que tu avais 30 ans, je dirais : l'abstinence totale est la seule alternative.

Mais à 64 ans ? si tu n'as pas de problèmes de santé liés à la consommation d'alcool pourquoi prévoir l'abstinence totale ?

Surtout, que le projet même d'abstinence totale décuple ton avis de boire ! la raison voudrait que tu te modères et que tu évites de boire seul. Multiplie les occasions de sortie et boit toujours avec plaisir et modération.
« Modifié: 10 février 2008 à 17:43:10 par Charito »



cocobarnabite

  • Invité


Tu dis que tu as 64 ans ? Franchement .. je ne vois pas à quoi rimerait qu'aujourd'hui tu te prives complètement du plaisir que t'apporte l'alcool. :shock:

Si tu mettais en péril ta famille, ton couple ou tes enfants et que tu avais 30 ans, je dirais : l'abstinence totale est la seule alternative.

Mais à 64 ans ? si tu n'as pas de problèmes de santé liés à la consommation d'alcool pourquoi prévoir l'abstinence totale ?

Surtout, que le projet même d'abstinence totale décuple ton avis de boire ! la raison voudrait que tu te modères et que tu évites de boire seul. Multiplie les occasions de sortie et boit toujours avec plaisir et modération.

:shock:


triy

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Même si ça peut choquer, je suis assez d'accord avec Charito ...
Pourquoi se priver totalement de boire ?? Il faut juste savoir rester mesuré ! Boire un peu avec des amis, en mangeant, mais pas seul à la maison  :wink:

Par contre hector, la prochaine IRL à la plage du Prophète n'est peut être pas la bonne pour réaliser ton programme " sans vin ", c'est l'IRL Pinard  :smt005  :smt005  :smt005


cocobarnabite

  • Invité
Même si ça peut choquer, je suis assez d'accord avec Charito ...
Pourquoi se priver totalement de boire ?? Il faut juste savoir rester mesuré !

Ben, Hector nous dit boire depuis 40 ans et ne pas pouvoir s'arreter ... :cache: il semble bien qu'on parle pas d'un petit verre convivial là .... =;
Se priver ???:shock:  ...... #-o  ça connote une certaine forme de plaisir liée à l'alcool .... mais justement quand on vient en parler sur un forum comme le fait Hector, à mon humble avis, ce plaisir là est devenu une souffrance ... alors bon .... [-(

Savoir rester mesuré ?? :-k  Ben c'est tout le probleme : une fois la "mesure" dépassée, difficile de faire marche arrière  ....

Moi j'encourage pas du tout Hector à continuer ... ça me semble abherrant même de le faire ... =;
 (même si je suis rabat-joie pour certains !  :mrgreen: )


Tomtom

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J'ai bien relu, plusieurs fois et attentivement ce que tu as écris Hector.
Et j'ai une question (déjà posée d'ailleurs) : quelle est ta consommation (combien) et ton mode de consommation (quand, comment et pourquoi tu consommes) ?

Parce qu'en reprenant ton premier message, je ne suis vraiment pas sûr que tu sois alcoolique. Tu dis que c'est suite à un accrochage avec alcoolémie positive que les médecins et alcoologues t'ont conseillés un sevrage total et définitif.  ](*,) J'imagine qu'on t'as judiciairement contraint ou très fortement incité, à consulter à la suite de cet évènement. Mais tu ne parles pas d'autres choses que cet "incident" (pas la peine de polémiquer sur ce terme, c'est pas la peine : l'alcoolémie positive, ça commence à 2 verres de vin et 1 mètre parcouru. Ce qui est trèèèèèès loin de l'alcoolisme).

Des gens qui boivent, tous les jours (vin a table, apéro le soir), j'en connais, y compris dans ma famille proche. Cette consommation ne les rend pas violents, ou agressifs. En fait, ça ne modifie en rien leur comportement, ni ne le distingue de celui d'un buveur d'eau exclusif. Ils ont cette consommation tout simplement parce que ça leur procure un certain plaisir. Et pour certains, plus âgés que toi Hector, ça ne leur crée pas de problème physique spécifique.

Ca m'amène à élargir le sujet : on parle toujours d'alcoolisme comme d'une maladie (y compris les médecins ](*,) ). C'est une grosse erreur, aux conséquences très importantes. L'alcoolisme n'est pas une maladie, mais un symptôme. Il n'y a pas d'alcoolisme sans un problème de relation, avec soi ou avec les autres. Penser que faire disparaitre le symptôme ("sevrage total" :  ](*,)  ](*,)  ](*,) ) fera disparaitre la maladie est une aberration. Le problème existera toujours et pire, on supprime le seul moyen (ok, c'est un mauvais moyen) que la personne avait de "s'échapper" de ce problème, sans rien proposer d'autre. Le résultat est le plus souvent dramatique.

Mis à part dans les cas où la santé de la personne est réellement en jeu, le sevrage définitif sans autre "traitement" des causes du mal, est une connerie sans nom.
L'ivresse, ponctuelle, maitrisée (c'est pas facile je sais :wink: ), et qui n'amène pas de comportements parasites (violence sur les autres ou sur soi, etc...) n'est pas mauvaise. Bien au contraire : c'est une soupape de sécurité, avec un caractère de sociabilité certain.
L'abstinence contrainte n'amène rien d'autre que de la frustration. Et pour l'alcool comme pour tout, la frustration, ce n'est jamais un moteur positif.

Pour résumer : si ta consommation d'alcool n'est pas liée à un problème relationnel, si elle n'engendre pas chez toi de comportement "malsain" (et attention à ce qu'on met dans ce terme :wink: ), n'écoutes pas les spécialistes et la bienpensance qui te désignent comme alcoolique et essaient de te culpabiliser. Tu n'as rien à y gagner, tout à y perdre.


Eric

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C'est la 2eme ou 3eme fois que je Post, et toujours des réponses ....vraiment sympa
Merci à toutes et à tous pour votre soutien :tirelangue:

comment s'inscrire aux IRL même si on est laid, vieux, et surtout timide???

Aucun problème, voir la rubrique "Rencontres entre forumeurs".

Pour les laids, les vieux et les timides, il y a aussi et surtout www.avf-marseille.fr ou www.peuplade.fr au cas où tu ne connaitrais pas et que tu aurais envie de te changer les idées ...  :smt023
« Modifié: 11 février 2008 à 11:27:17 par Eric »


Charito

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Moi j'encourage pas du tout Hector à continuer ... ça me semble abherrant même de le faire ... =;
 (même si je suis rabat-joie pour certains !  :mrgreen: )


Je dois avouer qu'il y a seulement une dizaine d'années un post d'encouragement ne serait jamais sorti de ma tête.

Je n'aime pas l'alcool et je ne le supporte pas.

Mais j'ai eu le temps de remarquer combien la vie est difficile pour chacun de nous et je ne vois pas pourquoi ce qui peut être une consolation pour certains doit s'arrêter à 64 ans alors que la fin de vie est proche.

Si la seule idée de devoir abandonner totalement de boire lui fait boire plus, où est l'intérêt d'envisager le sevrage ?

il faut s'imaginer la somme de volonté qu'il doit falloir pour ça. Est-ce qu'à 64 ans on a cette volonté ? Et surtout pour quel résultat ?


Eric

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Mais j'ai eu le temps de remarquer combien la vie est difficile pour chacun de nous et je ne vois pas pourquoi ce qui peut être une consolation pour certains doit s'arrêter à 64 ans alors que la fin de vie est proche.

A 64 ans, le vie peut encore durer 20 à 30 ans, seulement il faut commencer à faire gaffe à la santé !

Je ne connais pas Hector et je ne suis pas psy, mais vu son age, il y a de fortes chances que son problème soit dû aussi au fait qu'il est un jeune retraité qui s'embête...  :-k


Juliette

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Hector, c'est la deuxième fois que tu lances un appel. Relis bien le post de Tomtom je pense qu'il est très juste. Essaie de comprendre pourquoi tu bois, si c'est par ennui, désoeuvrement, insatisfaction dans ta vie, manque d'amour ou d'amitié ... Viens à nos rencontres (IRL) à commencer justement par l'IRL Pinard (non pas pour tout vider mais pour retrouver le plaisir de la simple dégustation dans un moment convivial). Je suis certaine que ça te fera du bien. Bravo en tout cas pour ton courage car ce n'est pas facile de parler de ça.


Eric

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Ca m'amène à élargir le sujet : on parle toujours d'alcoolisme comme d'une maladie (y compris les médecins ](*,) ). C'est une grosse erreur, aux conséquences très importantes. L'alcoolisme n'est pas une maladie, mais un symptôme. Il n'y a pas d'alcoolisme sans un problème de relation, avec soi ou avec les autres. Penser que faire disparaitre le symptôme ("sevrage total" :  ](*,)  ](*,)  ](*,) ) fera disparaitre la maladie est une aberration. Le problème existera toujours et pire, on supprime le seul moyen (ok, c'est un mauvais moyen) que la personne avait de "s'échapper" de ce problème, sans rien proposer d'autre. Le résultat est le plus souvent dramatique.

Content de te relire, mais désolé de devoir te contredire : L'alcoolisme est par défintion une toxicomanie et donc une maladie. Mais comme pour le tabac, il y a plusieures degrés et formes de dépendance (physique, psychique etc.). Les Japonais ne supportent pas bien l'alcool et ont le visage tout rouge dès qu'ils en boivent une goutte, et si dans les pays maghrébins, l'alcool est interdit, c'est aussi parce qu'ils le tolèrent moins bien que nous. J'admets qu'en France, un pays qui peut se targuer d'une consommation de pointe, on puisse voir le problème sous un autre angle. Pour moi, un alcolo grave, c'est quelqu'un qui commence dès le matin, continue au boulot, en conduisant etc. sans pouvoir s'arrêter, alors que "l'alcolo normal", il boit "seulement" pendant les repas, les apéros et dans la soirée...


« Modifié: 11 février 2008 à 12:42:41 par Eric »


Tomtom

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Ca m'amène à élargir le sujet : on parle toujours d'alcoolisme comme d'une maladie (y compris les médecins ](*,) ). C'est une grosse erreur, aux conséquences très importantes. L'alcoolisme n'est pas une maladie, mais un symptôme. Il n'y a pas d'alcoolisme sans un problème de relation, avec soi ou avec les autres. Penser que faire disparaitre le symptôme ("sevrage total" :  ](*,)  ](*,)  ](*,) ) fera disparaitre la maladie est une aberration. Le problème existera toujours et pire, on supprime le seul moyen (ok, c'est un mauvais moyen) que la personne avait de "s'échapper" de ce problème, sans rien proposer d'autre. Le résultat est le plus souvent dramatique.

Content de te relire, mais désolé de devoir te contredire : L'alcoolisme est par défintion une toxicomanie et donc une maladie. Mais comme pour le tabac, il y a plusieures degrés et formes de dépendance (physique, psychique etc.). Les Japonais ne supportent pas bien l'alcool et ont le visage tout rouge dès qu'ils en boivent une goutte, et si dans les pays maghrébins, l'alcool est interdit, c'est aussi parce qu'ils le tolèrent moins bien que nous. J'admets qu'en France, un pays qui peut se targuer d'une consommation de pointe, on puisse voir le problème sous un autre angle. Pour moi, un alcolo grave, c'est quelqu'un qui commence dès le matin, continue au boulot, en conduisant etc. sans pouvoir s'arrêter, alors que "l'alcolo normal", il boit "seulement" pendant les repas, les apéros et dans la soirée...




Pour chipoter sur les termes, l'alcoolisme n'est pas une maladie. Car dans la définition de "maladie", il est clairement dit qu'elle a une cause spécifique connue.
Il vaut donc mieux parler de "syndrome" = qui ne se préoccupe pas des causes.

Car il n'y a pas qu'une cause à l'alcoolisme. Et de plus, il est aujourd'hui impossible pour la science d'expliquer pourquoi on devient alcoolique. 2 individus présentant les mêmes caractéristiques et le même type de consommation d'alcool, ne seront pas nécessairement tous les 2 alcooliques.

La définition même de l'alcoolisme est très controversée. Comme tu l'as dit, de plus en plus, on essaie de distinguer des "stades" spécifiques, afin de mieux l'appréhender.

Ensuite, selon sa culture et sa propre "expérience" de l'alcool, chacun se fait sa propre définition ou possède ses propres critères.

On m'a déjà considéré comme alcoolique. Et c'est vrai qu'en utilisant certains critères, je rentre tout à fait dans le cadre : ne pas se souvenir de tout après une soirée alcoolisée, toujours boire "le dernier petit verre" de fin de soirée, boire en excès plusieurs fois par mois, etc.... Pourtant, avec d'autres critères, je ne suis plus du tout dedans : ne pas pouvoir faire certaines choses sans avoir bu, boire quotidiennement, boire dès le réveil, etc...

Enfin, et malheureusement, il faut savoir qu'en plus de ne pas savoir pourquoi on devient alcoolique, les scientifiques ne savent pas non plus guérir cette addiction. D'ailleurs, on ne parle pas de guérison ou de rémission, mais de "stabilisation".


milo_

  • Invité
l'alcool jcrois que c'est un plaisir au debut et si c'est mal géré ça devient une accoutumance ... qui masque un mal etre souvent ... pour Hector je crois le mieux pour lui c'est de faire un break et de voir comment ça se passe mais un break alcool zero ...


Eric

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Pour chipoter sur les termes, l'alcoolisme n'est pas une maladie. Car dans la définition de "maladie", il est clairement dit qu'elle a une cause spécifique connue.
Il vaut donc mieux parler de "syndrome" = qui ne se préoccupe pas des causes.

Oui, et pour être encore plus précis, l'alcoolisme est une toxicomanie qui peut entraîner des maladies graves. Et même si les causes ne sont pas entèrement expliquées, les effets sont bien connus. Certes, on ne résoud pas tout ses problèmes simplement en s'arrêtant de boire, il faut en même temps remonter à la source du problème.

J'ai vu un documentaire amusant sur la vie des animaux sauvages dans un oasis en Afrique. Comme nous, ils aiment bien s'alcooliser, et il leur arrive de se gaver de fruits fermentés. C'était une catastrophe: Les éléphants avaient du mal à se tenir debout, les singes tombaient des arbres ...  :smt005
« Modifié: 11 février 2008 à 16:43:46 par Eric »



Tomtom

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Certes, on ne résoud pas tout ses problèmes simplement en s'arrêtant de boire, il faut en même temps remonter à la source du problème.

 :smt023 C'est bien ce que je voulais dire. Mais malheureusement, beaucoup trop souvent, seul l'alcoolisme est traité, en occultant totalement la cause. Et tout le monde croit que l'abstinence totale est LA solution : "il était alcolo, il boit plus, il est guérit"  ](*,)

C'est d'ailleurs le cas dans tellement de domaine. On traite les conséquences et si/quand elles disparaissent, on pense que le problème est réglé.


coeur51

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Il n'y a pas de petits alcooliques, ni de grands alcooliques, il y a l'alcoolisme !
Il faudrait déjà que ce mot, tabou pour beaucoup ne le soit plus et en particulier pour l'alcoolique lui même. A savoir qu'un alcoolique n'est pas spécialement quelqu'un qui se prend une cuite de temps en temps, mais plutôt celui qui en a un besoin journalier et qui ne peut s'en passer. Pour avoir déjà abordé le sujet pour des raisons qui me touchaient personnellement (c'est toujours terrible d'avoir un proche, un ami, un membre de sa famille qui souffre de cette maladie, oui j'ai bien dit maladie.) donc pour avoir déjà contacté des spécialistes, il faut savoir que l'alcoolique est rarement ivre et le problème est aussi là :"mais non je ne suis pas alcoolique, je ne suis jamais saoul !"
Le problème de cette addiction c'est qu'elle n'est pas une souffrance que pour celui qui la subit mais aussi pour celui qui la supporte.
Il faut faire la différence entre les plaisirs de la vie, boire un coup en famille, avec des potes ou lors d'un bon repas, le petit excès de passage et ce qui n'est plus un plaisir mais un besoin destructeur. Boire seul, le matin à jeun, trouver toutes sortes de prétextes, est-ce encore un plaisir ? Attention, l'alcoolique tombe vite dans le dénie total et malheureusement, il se ment aussi à lui même oubliant que souvent sur son passage il détruit son couple, sa famille, sa santé...
Comment aider un alcoolique qui est justement dans le dénie total ?? Les médecins disent qu'il n'y a aucune aide possible tant qu'il n'y a pas prise de conscience de la maladie. L'admettre c'est déjà faire un grand pas mais le chemin est long car pour l'alcoolique il n'y a qu'une solution : le sevrage total ! Là est la réelle difficulté, dur dur de dire NON à un pote, à une réunion de famille, qui dit sevrage total dis aussi stop aux petits plaisirs de la vie.

Purée ça me fou hors de moi, bande de nazes (là je viens au topic sur la franchise !)  :smt005 Bande de nazes, apprenez à rester au stade du plaisir !!!  ](*,)  ](*,) Pas besoin de picoler tous les jours alors que c'est tellement bon avec un bon repas ou lors d'une soirée entre potes !!! (bon je me suis lachée haaaaaaa ça va mieux :smt005  :smt005


vanillablue

  • Invité
y'a un type assez génial qui un jour à écrit  :-''  :roll:  :mrgreen:


c'est la boisson qui les choisit , c'est pas eux qui la choisissent !


voilà la frontière de l'alcoolisme. La faculté de choix , et ce type la s'en est plutot pas mal sorti... :roll:


 

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